• Yves Barré

    En plus de ses qualités d'écrivain*, Roger Noiseau est passionné de photographie et de cinéma. À travers cette exposition d'affiches, il nous invite à découvrir des univers graphiques riches.

     

     

    * aux éditions Glyphe :
    Je ne suis pas dans le journal (2014)
    En voies (2016)
    Les Misères de Gérard (2017)
    sur le cinéma :
    100 ans de cinéma au Mans & dans la Sarthe ; ouvrage collectif : Annie Hamelin, Roger Noiseau & Pierre Michel Robineau, aux éditions Cinémaniak (1995)

    « Hors saisonRécidive »

  • Commentaires

    1
    Yannick
    Dimanche 30 Juin à 10:31

    Ce non-oiseau est un drôle de zèbre ! On va s'afficher là-bas !

      • Lundi 1er Juillet à 21:15

        Un passionné passionnant.

    2
    Dimanche 30 Juin à 10:53

    Je me demande si le Noiseau aime les films d'Hitchcock ?...

      • Lundi 1er Juillet à 21:18

        Ro(d)ger te répond un peu plus bas.

    3
    Dimanche 30 Juin à 10:57

    vivent les passionnés !

      • Lundi 1er Juillet à 21:19

        Ah que oui.

    4
    Dimanche 30 Juin à 11:26

    de ce temps un peu de fraicheur

    signé : hop la

      • Lundi 1er Juillet à 21:20

        De fraîcheur, je discutais récemment avec un ami, il voyait deux destinations (hormis les terrasses) : les musées et les églises.

    5
    Dimanche 30 Juin à 22:26

    Merci, Yves, pour l'information que tu donnes à tes amis.

    ET UN GRAND MERCI pour avoir réalisé l'affiche de l'exposition.

    A partir d'une affiche polonaise d'un film tchécoslovaque*intitulé Une nuit au château de Karlstejn.

    (* Mais oui, tout un chacun peut suivre.)

    PS Les Oiseaux, d'Hitchcock is one of my favourite.

      • Lundi 1er Juillet à 21:40

        Vrai plaisir de contribuer un tantinet* à ton projet.

         

        * Comme il est beau ce "tantinet" qu'on trouvait déjà chez Martial d'Auvergne qui conte la mésaventure d'une belle jeune dame et d'un compagnon jadis amoureux d'icelle. « Par joyeuseté en courant par derriere elle meit audict galand un tantinet d'herbe entre sa chemise, & dos.» Pas joueur le compagnon ! « Ce galand se despita si terriblement, qu'il luy vint incontinent bailler deux grands souffletz.»

    6
    Lundi 1er Juillet à 22:43

    Pas galant galant, elle aurait dû également lui souffler dans les bronches.

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