• À toutes pompes

    Yves Barré

    Dessin pour l'affiche du spectacle Des cailloux dans les godasses,, présenté par la Compagnie Les Caillasses. Deux pièces de Dario Fo et un monologue de Loïc Lappierre, Réseaux sociaux, dont l'ouverture a inspiré l'image :
    « Ce matin de 9 h 16 à 9 h 18 j'ai noué les lacets de mes chaussures.
    J'ai d'abord commencé par la droite puis ensuite la gauche.
    Je ne sais pas si c'est toujours ainsi, il faudra à l'avenir que je prenne des notes.
    Ah j'ai oublié, avant de nouer mes lacets j'ai enfilé mes chaussures blanches (car c'est dimanche). D'abord la gauche, puis la droite.
    [...]
    Désolé, encore un oubli, je manque décidément de méthode.
    Avant d'enfiler mes chaussures je me suis paré de magnifiques chaussettes à rayures blanches sur fond noir.»

    « Est--ce que ses amis l'appellent Totor ?Dernier des derniers »

  • Commentaires

    1
    Mercredi 21 Février 2018 à 00:05
    Cristophe

    Ce dessin me fait penser à Roland Topor (pas dans le style mais dans l'idée).

      • Mercredi 21 Février 2018 à 08:15

        J'ai eu la même pensée. Plutôt que fouiller dans ma bibliothèque, j'ai lancé une recherche d'images sur le net. Le célèbre moteur me propose des images de mains, des schémas d'appareils génitaux de sexe indifférencié, une caricature de Trump...

    2
    Mercredi 21 Février 2018 à 06:16

    - Wash ! c'est du dessin qui fait grimacer !...

      • Mercredi 21 Février 2018 à 08:17

        Vive le velcro !

    3
    Mercredi 21 Février 2018 à 07:01

    saignant mais génial

      • Mercredi 21 Février 2018 à 08:18

        Heureusement que tu n'as pas écrit "Génial mais saignant".

    4
    yannick
    Mercredi 21 Février 2018 à 08:22

    ... mais les chaussettes ...  gauche ou droite .... ?   le destin se joue là comme le nez de la Cléo ...

    "Si la chaussette eut été enfilée à gauche, toute la face du monde aurait été changée".

    Signé  :Anna Coluhte qui avait le nez un peu tordu.

      • Mercredi 21 Février 2018 à 21:39

        Ton commentaire me renvoie à une réplique de René de Obaldia* :
        « Toucher aux pieds de l'armée, c'est toucher à sa tête et toucher à sa tête, c'est toucher à son cœur.»

        * J'ai oublié le titre de la pièce. J'avais 15 ans ! Dans un atelier théâtre animé par Jean-Paul Berthet. Le conteur ? Himself.

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    5
    Mercredi 21 Février 2018 à 13:19
    celestine

    N'étaient-ce pas plutôt des chaussettes à rayures noires sur fond blanc ? ;-)

    ¸¸.•*¨*• ☆

      • Mercredi 21 Février 2018 à 21:42

        Et si, à la sortie de sèche-linge, on avait associé une chaussette à rayures noires sur fond blanc et une chaussette à rayures blanches sur fond noir ?

    6
    Jeudi 22 Février 2018 à 11:00

     souvenir des carnets d'une femme de chambre ?j

    je ne porte que des boots (sans lacets),

    je connais un salon de tatouage ...

    signé : le pied

      • Jeudi 22 Février 2018 à 21:53

        Ici, c'est une de mes chaussures posée sur la table qui a servi de modèle. Non, mon pied n'était plus dedans.

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