• Abalar...

    Yves Barré
    Révérence ou figure approchante.
    Maquette pour objet blistérieux (2019).

    Si j'annonce qu'art il y a là, ne risqué-je pas de réveiller l'ire de Guy Collet qui
    déteste tous les oisifs qui font de l'art
    leur passe-temps, le luxe, l'ornement
    de leur bon goût et de leur vacuité,
    dans un manifeste Abalardékon qu'on découvre dans l'excellente revue Gros Textes n° 46*.
    En plus du pamphlétaire, on lira des auteurs – et leurs invités – publiés en 2018 par les éditions Gros Textes. Jean-Claude Touzeil m'a fait le plaisir d'être son invité pour quelques images.

     

    * À lire ici :
    https://fr.calameo.com/read/0011805403ad294847de7

    « Traits rougesLa porte bleue de l'atelier »

  • Commentaires

    1
    Lundi 4 Février à 05:52

    Tout est lié, dit-on souvent...

      • Lundi 4 Février à 22:49

        Mais la sauce ne prend pas à tous les coups.

    2
    Lundi 4 Février à 10:55

    le bon goût il est vrai est sujet à cautions !

    signé : décollage

      • Lundi 4 Février à 22:51

        On en dira autant du mauvais goût.

      • Mardi 5 Février à 10:51

        oui mais !

        signé : on avance pas

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    3
    Lundi 4 Février à 20:54

    Faites comme moi: admirez la coiffure.

      • Lundi 4 Février à 22:54

        Dans un discours prononcé publiquement à Paris*, en 1778, le sieur Lefebvre affirmait que « La coiffure est un art.... Modifier par des formes agréables de longs filaments dont la nature semble avoir voulu faire un voile plutôt qu'une parure, assurer à ces formes une consistance dont ne paraît pas susceptible la matière qui les y assujettit, donner à l'abondance une disposition régulière qui fasse disparaître la confusion, et suppléer à la disette par une richesse qui trompe l'œil le plus clairvoyant ; combiner les accessoires avec le fond qu'ils doivent adoucir ou relever ; soutenir une figure délicate par des tresses légères, en accompagner une majestueuse par des touffes ondoyantes, sauver la rudesse des traits ou des yeux par un contraste et quelquefois par un accord réfléchi, opérer tous ces prodiges sans autre ressource qu'un peigne et quelques poudres diversement colorées, c'est là sans doute ce qui caractérise essentiellement un art. »

        * in Charles Blanc, L'Art dans la parure et le vêtement, Paris, 1875 (source : gallica.bnf.fr)

    4
    yannick
    Mardi 5 Février à 08:34

    Collet, avec deux ailes ferait profit de s'envoler ... tan de "n" pour ne rien dire sinon haïr !

      • Mardi 5 Février à 23:16

        Trop étant trop, je me demande si c'est de l'art ou du cochon.

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