• Bal du 14 Juillet
    Bal du 14 Juillet 1909 (source gallica.bnf.fr)

    Une pensée pour les victimes de l'attentat de Nice (juillet 2016) et des attentats multiples de Bagdad,  Londres, Manille, Kaboul...


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  • – Et toi grouillant, que manges-tu ?         
    Norge         

    Carotte(s)Carotte(s), 2006, craies Conté sur papier, 50 x 70 cm

    Le véganisme est-il l'avenir de l'homme ? demandait France inter, dans Grand bien vous fasse, mardi 23 mai.

    Quand, dans l'émission, on lui oppose que le lion mange la gazelle, Ophélie Véron réplique que « les mamans chats mangent les crottes de leurs lapins »*, mais que ce n'est pas une raison pour les imiter. Ah ! Quand même !

     

    * Et ne parlons pas des canards colverts, entre guillemets [qui] violent, entre guillemets, les femelles


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  • D'un mot dont je n'avais pas l'usage jusqu'à ce jour.
    Hobo.
    Rencontré dans un article de James Tanneau*, à propos de Jack London.

    Thierry Gaudin qui use plus volontiers du mot trimard,
         Trimard paumé ou roi du tout
         Rails rouillés ou voiles lourds
         Sont des décors et les acteurs
         Jouent les héros toutes les heures**
    avait aussi le choix : trimardeur, chemineau, errant, galvaudeux, va-nu-pieds, meurt-la-faim, vagabond...

    Dans la famille Vagabond, les Américains distinguent le tramp qui ne travaille que forcé, le bum qui ne travaille pas du tout et le hobo, travailleur en déplacement.

    John Lee Hooker, quant à lui, montre sa sympathie pour le hobo (Hobo Blues).


    * Revue L'Iresuthe n° 40. Dans Les Recommandations réfractaires, James Tanneau invite à lire Jack London (Romans, récits et nouvelles, 2 volumes récemment parus en Pléiade
    ** Ballades à contre blues, L'Atelier de Groutel, 2015

     


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  • Henri

    Ce billet, paru en février 2010 est dans l'air du temps.
    Ne raillez pas. Ralliez-vous.

     

    – Sire, vous ne manquez pas de panache, mais ces couleurs ajoutées au blanc siéent-elles à votre teint ?
    – Foutre bleu, Sully, mon ami, veillez sur nos mamelles et me laissez courir la géline.


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  •  Attentat contre La Taupe  ATTENTAT contre la TAUPE

      Dans la nuit du 27 et 28 avril 1977, la librairie la TAUPE était victime d'un attentat. Vers 4 heures du matin un commando brisait la vitrine à coups de barre à mine et lançait deux cocktails Molotov près de l'escalier qui montait dans l'appartement.
       Heureusement les cocktails firent long feu, mais un bidon d'essence laissé sur le trottoir confirmait l'intention criminelle.
       L'enquête des pompiers démontra que si le feu s'était déclaré, les quatre personnes qui étaient à l'étage pouvaient griller. Cette agression survenait après l'attentat du 23 et 24 avril à Angers, qui avait détruit complètement la librairie La Tête en Bas. Le lien entre les deux attentats semblait évident.
       Les auteurs des attentats furent arrêtés : trois militaires qui rêvaient de devenir mercenaires et un photographe dans la presse d'extrême-droite. Au procès ils seront défendus par Me Varaut, qui sera plus tard le défenseur de Papon.
      Dans les années 70, sous la présidence de Giscard, de nombreuses librairies furent victimes d'attentats.
      Quelques jours après l'attentat contre la Taupe dans un éditorial anonyme, le Maine Libre tapait à boulets rouges sur les librairies gauchistes. « Mais, au nom du ciel, qu’on ne fasse pas de ces librairies gauchistes des martyrs du fanatisme. Laissons donc l'enquête suivre son cours.» .
       Nos agresseurs seraient aujourd'hui au FRONT NATIONAL, n'oublions pas de les combattre.

     

     James TANNEAU

     

     

    James Tanneau était le libraire enthousiaste de La Taupe, devenue plus tard Plurielle, sur les bords de Sarthe, au Mans.
    Depuis sa retraite, James continue à défendre avec passion les acteurs – auteurs, éditeurs, libraires, lecteurs – d'une librairie authentique dans une association dont il est le président : l'Anacoluthe et sa revue trimestrielle L'Iresuthe (également sur internet).


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  • Pierre de Coubertin* souhaitait que l'art fût représenté aux Jeux olympiques et des concours d'art furent organisés jusqu'aux Jeux de Londres en 1948.

    En 1924, pour les jeux  de Paris, Henri de Montherlant faisait parti de l'équipe de France de littérature. Il ne figura pas au palmarès du concours remporté par Geo Charles – médaille de vermeil pour son poème Jeux olympiques. Charles Antoine Gonnet, autre français obtint la médaille de bronze, avec Vers le Dieu d'Olympe.

    Sur la photo, quatre concurrents de l'équipe de France, avant la finale.
    De gauche à droite : A. Godinat, C.-A. Gonnet, L.-A. Montai, G. Charles.

    gallica.bnf.fr

    * Curieusement, concourant sous un pseudonyme, Pierre de Coubertin fut le premier médaillé d'or en 1908.
    Source image : gallica.bnf.fr


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  • Du 11 mars au 1er avril, la médiathèque Louise Michel d'Allonnes fête les dix ans de l'Atelier de Groutel*. Pour l'occasion, Jacques Renou, maître imprimeur, a réuni et mis en valeur, les textes et linogravures de 23 poètes, plasticiens et préfaciers, publiés à l'Atelier, dans un livre accordéon de près de 8 mètres de longueur.
    En plus d'une exposition complète sur l'art de la typographie, on trouvera des œuvres de Pascale Etchecopar, Pascal Juhel, Thierry Gaudin et quelques objets innommables et néanmoins blistérieux de mon cru – nobody is perfect !

    Petit aperçu de l'Abécédaire des 10 ans

    La dame sur le calendrier du routier

    La dame sur le calendrier du routier

     

    * Lire le programme détaillé sur le site de la médiathèque. Vernissage, samedi 11 mars, à 11 heures.


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