• Les dessins du billet, reproduit ci-dessous, ont plu à Jean-François Hemery qui les a intégrés dans le numéro 26 des Cahiers du Tertre, la revue des Amis de Gaston Floquet**.

    Quand P.p.

     J'emprunte parfois ma machine à remonter le temps. Là, c'était pour retrouver un poème de Topor. Pas vu. Mais exhumé cette bande. J'ai oublié qui se cache derrière P.p. Curieux personnage.

    Quand P.p. se mouche 
    c'est dans un parachute.

    Quand P.p. aime
    c'est du chocolat.

    Quand P.p. est bien élevé
    c'est pas demain la veille.

    Quand P.p. écrit au tableau noir
    c'est avec une craie en bâton.

    Quand P.p. chante
    c'est les mains dans les poches.


    – On dirait du Topor...
    – N'exagérons rien.

     

    * Billet paru en 2012, sur des dessins qui datent des années 80.
    ** La page Facebook des Amis de Gaston Floquet

     

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  • Gerbes d'amour

     

     

    Un billet dans l'air du temps.

             Aujourd'hui, demain et toujours
             Fleuriront les gerbes d'amour.

    On peut être sensible à la poésie, mais la prose, c'est pas mal non plus. Voici ce que Dédé écrivait à Fernande.

            Ma chère petite Fernande bien aimée

           Dans quelques jours, nous serons heureux de pouvoir nous embrasser de bien près, car, sur carte ou lettre, ça fait plaisir, mais pas autant..
            Mille bons baisers.

     


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  • Trois expositions prévues au cours du premier semestre. On pourra apprécier le chemin parcouru en une décennie, depuis Ceci est aussi une toile, toile représentant une toile représentant elle-même une toile.

    Ceci est aussi une toile
    Art et matière
    ,
    expo collective,
    pavillon Monod LE MANS.
    Du 26 février au 8 mars.
    Vernissage : mardi 26 février, 17 h 30

    Expo personnelle (thème à définir),
    l'Éolienne, ARNAGE.
    Du 9 au 28 mai.
    Vernissage : jeudi 9 mai, 18 h 30

    Puls'art, Le Mans,
    Quinconces, place des Jacobins LE MANS.
    Du 30 mai au 2 juin.
    Vernissage : mercredi 29 mai, à 18 h 30

     
    Ci-contre :
    Ceci est aussi une toile, 2009, acrylique sur toile, 41 x 33 cm


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  •  
    Vœux 2019. Et pourquoi pas davantage de pouvoir de rêver ?

     Yves BarréDanse, 2018, linogravure rehaussée d'aquarelle, 10 x 15 cm

     

     


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  • Proche du peuple évoqué par  Greta Thunberg à la fin de son intervention.

     


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  • Une nichée dans un bosquet de sauge au printemps, puis plus rien depuis le début de l'été. Victimes d'un virus, les merles ont disparu du jardin et des prés alentour..
    Ce jour,  voici qu'un spécimen réapparaît.
    J'espère qu'il trouvera bientôt avec qui flûter. En attendant, un billet ancien où il figurait dans un court poème* et son appareil critique.

     

    Chattes...

    Il existe déjà une variante, Chattes vident une ancienne querelle.
    Il s'agit de décrire avec précision un bref événement du jardin. Inutile de préciser le lieu. C'est dehors. Pas dans l'escalier qui conduit aux étages. Nous avons pour ça, la branche basse. Quoique basse paraisse superflu pour qui fréquente les merles, mais tout le monde ne fréquente pas... Il y a aussi que merle éviterait de rester à portée de chattes si chattes non engagées dans poursuite. Aussi merle se moque ou plus précisément moque – coquetterie d'écriture. On entend en fond le Temps des cerises. Gai rossignol, etc. Allons-y pour moque, mais qu'en sais-je vraiment ? Et pourquoi pas – quasi-synonyme – persifle ? Qui renvoie – nuance – à siffler.
    Il y aurait désormais une seconde variante, merle persifle sur la branche basse.
    Hou, l'embrouille ! C'est quand même pas si compliqué !
    Posé sur une branche basse, un merle siffle pendant que deux chattes se poursuivent. Point. Comme elles coupent parfois le fromage, on ne précise pas dans les allées.
    Et le merle se moque bien des deux chattes courant. Il siffle simplement parce qu'il a trouvé, qui suffisent à son bonheur, de l'amour et du vin.

     

    * Si je ne l'avais momentanément égaré, on aurait retrouvé ce poème dans Rue des courtils, dont il ne reste que quelques exemplaires à l'Atelier de Groutel, 25 Groutel, 72610 Champfleur (18 € + port 2 €)
    Je profite de l'espace donné pour rappeler la récente parution de Quasi-poèmes, couverture de Emmanuelle Brisset, préfarce de Claude Ribouillault, aux éditions Décharge/Gros Textes ; un recueil dont ceux qui l'ont apprécié disent le plus grand bien sur le site de la revue Décharge. (6 €, chez l'auteur ou l'éditeur)


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  • Sillé-le-Guillaume

    Sillé-le-Guillaume (Sarthe) – Un endroit pittoresque au bord de l'étang de la forêt.
    C'est ici que cerfs et biches succombent dans les chasses à courre.

    Combien de chasseurs pour en découdre* ? Combien de chiens décousus par des cerfs à l'hallali ?

     

    * En découdre est très prisé des médias ces temps-ci. Florilège :
       "Il y a une volonté d'en découdre avec les forces de l'ordre" (France info)
       "il y a des groupes qui veulent en découdre" (Bfmtv)
       "des casseurs s'insèrent dans le mouvement pour en découdre" (Le Journal du dimanche)
       "arrivée de gens hors gilets jaunes venus pour en découdre" (Le Figaro)
       "une volonté de semer le bazar et d'en découdre avec la police" (Le Monde)
       "certains groupes très mobiles sont venus en découdre" (Libération)
       "1500 perturbateurs venus pour en découdre" (La Croix)




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