• Toilettes Parfois, devant la porte des toilettes,

    les anges hésitent un peu.

    Jean-Claude Touzeil

     

    Tu m'étonnes qu'il hésite l'ange. Pas seulement à cause de son sexe propre, mais également à cause de l'ambiguïté qui émane de cette silhouette. Cheveux longs, pointure 37-38, pantalon pattes d'eph... de quoi rester perplexe.

     

    Admettons, pour avoir visité les lieux, qu'il s'agit d'un homme. Quelle prestance ! Main gauche dans la poche. J'admire cette désinvolture. Et si la main droite tient quelque chose, ce doit être de belle longueur !

     

    Je ne saurais trop lui recommander la protection hygiénique des doigts pour personnes de sexe masculin – brevet allemand n° 437460, délivré le 22.11.1926.

    Pour éviter que la main de l’homme ne soit en contact avec son pénis lorsqu’il fait pipi, Mme Anna Wilke, son inventrice, a conçu un article vestimentaire qui se fixe à l’intérieur du pantalon, au revers de la braguette g, et qui comprend deux poches en tissu souple e, F, adaptées pour recevoir, l’une le pouce, et l’autre les quatre autres doigts.  

    Pour uriner, l’homme saisit son membre d’une main, de façon usuelle, mais indirectement, grâce à la présence des poches protectrices interposées.  

    Si sa main est sale, il ne salit donc pas cette partie de son anatomie... et inversement.

     

     

    Je vous fais un dessin ?

     

    toilettes2b.jpg

     

     

     

    Sources :

    Jean-Claude Touzeil, Parfois, L'Idée bleue, 2004.

    Daniel Le Faou, Inventions insolites, Chiflet & Cie, 2012

     


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  • pcctoilettes.jpg

     

    Dans ce Palais des Congrès et de la Culture, on atteint les toilettes pour hommes par un sas dont la configuration ressemble au croquis grossier ci-dessus. Et là, on se trouve devant deux portes et un dilemme. Où faire ?*

     

    * Que faire ? On sait. Sinon on ne serait pas aventuré en ce lieu.


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  • – Il ne va pas oser nous faire ça ?

    – Si !

     

    Surprise


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  • chatbot2.jpg

     

    À défaut d'apporter les réponses souhaitées, les forums, ces endroits où l'on cause sur internet, sont d'intarissables sources d'inspiration. Voici, définitif, un chat bot qui pourrait clore la discussion.

     

    Chat bot

     

     

    Merci à José de Ribera (Le Pied bot, 1642) et Marc Chagall (Paris par la fenêtre, 1913) pour leur précieux concours.

     

    Le titre du billet est emprunté à M. Lejojo qui a laissé cette question sur un forum, le 16 avril 2005, à 7 h 05.


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  • Libre ou pas

     

    Le ministre de ma santé qui voulait savoir si j'étais libre ou pas, m'a posé un tas de questions, puis il a dressé mon profil. Et voilà le travail ! C'est tout moi ! Surtout pour le rêve de parler cheval que j'ai reconnu avoir fait la nuit dernière. Les autres réponses ont souvent été approximatives : je me suis rajeuni, me suis inventé une relation amoureuse – ne le répétez pas à ma compagne –, ai choisi Annie Cordy comme chanteuse préférée pour ne pas dénoncer Henri Tachan...

     

    Libre ou pas

     

    Derrière tout ça, masqués, mais pour la bonne clop : l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé et le Ministère des affaires scociales et de la santé.


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  • L'autre Robert

    Robert nous prie de faire savoir qu'elle n'a ni lien ni affinité avec le beauf homonyme de Cabu, qu'elle n'en partage pas non plus les valeurs*, même si elle a pu se montrer légère en s'offusquant de cette lubie d'œufs cubiques (billet du 29.08).

    Robert rappelle qu'elle est une poule**, qu'elle se moque bien de savoir qui a précédé l'autre, de l'œuf ou la poule, qu'elle se satisfait d'être choyé dans un poulailler confortable et qu'elle y mourra sans doute de vieillesse.

     

     

    * Autant qu'on puisse parler de valeurs.

    ** Elle regrette seulement qu'on lui ait donné – son parrain quel humour ! – ce prénom qui laisse douter de son sexe.

    Ci-dessous : Robert très jeune (déjà un beau bébé).

     

    Robert jeune

    Dessin de Cabu, extrait du Canard enchaîné, du mercredu 28 août 2013


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  • Ni gauche, ni droite, ni bâbord, ni tribord, pour la scène de théâtre, mais côté jardin, côté cour.

    Un héritage du temps des rois. L'emplacement des loges royales servait alors de repère : côté du roi, côté de la reine. Quand les têtes couronnées ont roulé dans le son, on a fait usage des expressions côté jardin et côté cour.

     

    Le machiniste qui travaille côté jardin s'appelle le... jardinier, celui qui tire les guindes côté cour est le... courier.*

     

    Sur l'illustration, Jim Courier** jaillit du côté cour.

     

    Côté court

     

     

    * Source : Bernard Guiraud, Entracte – Petite revue des mots du spectacle, JBz & Cie, 2011.

    Voir également un dossier pédagogique très documenté sur internet.

    ** Les aficionados auront remarqué que, pour une barre chocolatée, Jo-Wilfried Tsonga a remplacé Jim Courier sur le court.


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