• Comme on se retrouve

    Dans une prochaine vie (on ne sait jamais) je serais vraisemblablement écureuil.
    Qui oublie où il a fourré son gland, se réjouit de le retrouver.

    Ravi justement d'avoir retrouvé ce travail autour des Massacres de Scio d'Eugène Delacroix.
    En voici deux pages (1997 ?).

    D'après Eugène Delacroix

     

    « AlanguiPortrait en pied dans l'eau »

  • Commentaires

    1
    Lundi 4 Mai 2015 à 00:43
    Cristophe

    Qu'en pensait Eugène ?

    2
    Lundi 4 Mai 2015 à 05:34

    "Ce sont des choses qu'on n'oublie pas." (Shu Diao)

    3
    Lundi 4 Mai 2015 à 07:57

    L'intensité de ces couleurs ! La femme trouve encore la force pour son bébé.

    4
    Lundi 4 Mai 2015 à 09:25

    où y'a de l'Eugène y a du plaisir (à dessiner), on ne fait pas de parallèle avec le sujet.

    signé : un étudiant

    5
    Mardi 5 Mai 2015 à 05:46

    Quel massacre ! Malgré tout, l'Ottomane ne manque pas de ressort .

    6
    K
    Mardi 5 Mai 2015 à 08:04

    Il était temps !  Une belle conversation dans le temps finalement Eugène et toi.

    Pour rappeler que même à Scio on peut tomber si bas ?

    7
    Mardi 5 Mai 2015 à 22:41

    @Cristophe – Pensait à rin.

    @Topa – Même les écureuils ?

    @Lily – Alors que le papier a jauni et est même piqué par endroits.

    @thé âche – En effet.

    @Flora – On peut préférer une méridienne.

    @K – Pour avoir monté un cédérom de ses œuvres, il m'a beaucoup occupé il y a une vingtaine d'années. Je voyais même dans les parties moins traitées de ses tableaux, les débuts de la peinture non figurative. Je n'ai jamais pris le temps d'en développer la théorie.

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