• Copie double

    Yves Barré     Yves Barré
    Petit paysage avec marronniers 1 & 2, 2018, acrylique sur toile, 20 x 20 cm

    Pour tenir compagnie à ces modestes toiles,  un quatrain*  emprunté à Léon Duvauchel, pas mécontent de sortir de l'oubli.

    « Nous irons, le hasard toujours nous dirigeant,
      Avec les papillons danser des farandoles,
      Lorsque les marronniers aux blanches girandoles
      Sèmeront sous nos pas leur floraison d'argent.»

     

    * extrait de Printemps projeté, in revue La Mosaïque, 1882 (gallica.bnf.fr)

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  • Commentaires

    1
    Vendredi 4 Mai à 06:27

    - Il a pas de bobo, Léon...

    - On reconnaît bien le côté bonhomme du marronnier...

    J'attends les fleurs avec impatience : seront-elles blanches ou bien roses ?...

      • Vendredi 4 Mai à 08:25

        J'ai cru lire que les fleurs changeaient de couleur pour avertir les insectes pollinisateurs qu'elles étaient prêtes à être titillées.

    2
    yannick
    Vendredi 4 Mai à 07:24

    Entre l'image et le mot, le rire de la vie ...le swing entre deux toiles ... ahoui !

      • Vendredi 4 Mai à 08:28

        J'étais à deux doigts de faire danser le rock 'n' roll aux papillons (version in du poème de Léon).

    3
    Vendredi 4 Mai à 07:38

    Rouge la ligne de démarcation entre la forêt du nord et la forêt du sud...l

      • Vendredi 4 Mai à 08:33

        Un jour, on verra le roi de la forêt du nord enjamber la ligne de démarcation pour embrasser le roi de la forêt du sud.

    4
    Vendredi 4 Mai à 08:05

    c'est la photo que je publie aujourd'hui mais retournée. marrant cette coïncidence

      • Vendredi 4 Mai à 08:23

        Je suis passé trop tôt chez toi. J'y retourne..
        Ces deux toiles ont été terminées mercredi 2 mai. Peut-être le jour où tu as pris ta photo ?

    5
    Vendredi 4 Mai à 10:20

    XIXème et toiles contemporaines il est des écarts qu'il faut oser

    signé : floréal

      • Vendredi 4 Mai à 10:32

        Même pas peur !

    6
    Vendredi 4 Mai à 23:17

    Léon et Yves, quel beau duo!

      • Samedi 5 Mai à 22:58

        À tel point que je ne sais plus si les vers suivants sont de lui ou de moi :

        « Au mois de mai, j'irai gaiment m'asseoir
          Devant mon œuvre, à l'heure matinale,
          De lilas blancs mouillés des pleurs du soir,
          Ayant paré ma muse virginale.»

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