• Yves Barré

     

     

    Façon de ne pas gâcher la peinture préparée,
    avant lavage des brosses et pinceaux,
    cette Fillette, déjà grande pour ses dix ans.
    Le titre seul vaut plus cher que le carton.

     

     


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  • Gaïa... Gaïa...
    Leurs cris passaient la haie au fond du pré
    J'ai cru que les hommes invoquaient la déesse

    Ils appelaient la chienne
    perdue sur la voie d'un chevreuil.

    Yves Barré
    2019, encre sur papier


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  • Yves Barré

    Essuyer le surplus d'encre d'imprimerie avant laver outils.

    Ce jour-là, le souvenir de la chatte, rencontrée le matin même, sur le chemin de l'atelier, a guidé le couteau racleur.

    Dans le pré de notre voisine, chatte assise près d'une taupinière.


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  • Yves Barré

                                                  à l'enfant du poème

     

    On maintient
    pour les faire grandir
    les enfants
    sur des chaises

     

    État de chaises, Vincent Rougier éditeur, 2014

     

     

     

     

    Étude pour La chaise, toi assis,
    2019, fusain et craie sur papier kraft


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  • Yves BarréLa vanité de notre écriture
    Nous fait découvrir
    Le mot où habite l'oubli.

    Vanité. Au point de rencontre de ce poème de Jose Millas-Martin qu'une petite note de Topa me fait ressortir et du premier crayonné d'une illustration pour une édition à venir. Vanité croisée avec celle de Philippe de Champaigne** conservée au musée de Tessé au Mans.

     

    * Jose Millas-Martin, Du jour au lendemain, in Trayecto/Trajet, édition Sepia, 1994.
    ** source et documentation : site de l'académie de Nantes.


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  • Yves Barré
    Étude pour Corbeaux d'autoroutes et de garennes de Jean Foucault, aux éditions Donner à voir, 2011, 25 x 40 cm

    Pour le recueil de Jean Foucault, j'avais choisi de traiter l'illustration en papier déchiré et découpé. Les déchirures du papier suggéraient le côté ébouriffé des corvidés. La réduction des images au format de l'édition a fait disparaître cet aspect mal coiffé. J'ai tout refait à l'acrylique et à la pointe d'un couteau de cuisine.*

     

    * La commentatrice avisée ou le commentateur tout aussi futé ne manquera pas de relever qu'un emploi de la plume aurait été plus pertinent.


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  • Yves Barré

    En 1982, j'ai acheté mon premier ordinateur : un Commodore 64. Les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître.
    J'imaginais que ce serait un bel outil pour dessiner. Il fallait beaucoup d'imagination et d'indulgence pour trouver intérêt artistique à ces premières productions frustres.

    À peine plus riche que les motifs du Coloredo*.  Ça non plus, les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître.

    L'image ci-dessus est sortie d'une imprimante à aiguilles.

     

    * Le Coloredo de mon enfance, boîte d'allumettes à tête colorée et modèles de réalisations :

    Coloredo
    source : Ribambelles et Ribambins

     


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