• Dans les clous

    Yves Barré
                                                  Image de la couverture

    Vient de paraître, aux éditions Donner à Voir, La Langue verte, de Matt Malhen.*

    « Le vert de ma langue est le pas mûr, le dur et son argot, sa forme s'inspire du créole, du verlan, des marges, de la castagne»,  m'écrit Matt Mahlen.

    Pour cette parole enracinée dans la révolte, il fallait, à pleines poignées entre les mots du poète, ces pointes et clous qui râpent, écorchent, égratignent, déchirent, jaillissent et explosent.**

     Donner à Voir

     

    * Matt Mahlen, La Langue verte, éd. Donner à Voir, collection Tango, images de Yves Barré
    On retrouve Matt sur son site mattmahlen.zone.
    Dans son actualité, le remarquable travail d'illustration pour Ce qui vient de lumière, de Jacqueline Persini, chez Vincent Rougier éditeur.
    ** Les mots en italique sont tirés de la 4e de couverture de Alain Boudet.

     

     

    « BainPlus que mécontent »

  • Commentaires

    1
    Samedi 13 Mars à 07:49

    Voilà un bon conseil de lecture à partager...

      • Dimanche 14 Mars à 17:42

        Et les bons conseils font les bons amis !

    2
    yannick
    Samedi 13 Mars à 09:18

    Intervenant comme conteur dans une école à La Suze, je découvre avec les enfants que la poésie ne se fait pas avec des mots jolis mais avec des mots vides, creux et sans âmes. Joli, non ?

      • Dimanche 14 Mars à 17:48

        Ce que le vide inspire à Antonio Porchia :

        Percibimos el vacio, llenándolo.

        Nous percevons le vide, en le remplissant.

        Antonio Porchia, Voix réunies, érès coll. po&psy, 2013

         

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