• Faille temporelle

    Yves Barré
    Midi à 14 heures, 2018, acrylique sur toile, 19 x 24 cm

    Si, en plus des éléments matériels (format, support), il fallait décrire l'œuvre, on évoquerait une surface d'un blanc cendré, rompue dans sa partie supérieure par une bande transversale de largeur irrégulière, légèrement montante ; cette bande colorée en orangé partage le tableau selon un rapport d'un quart, trois-quarts.
    Le titre résulte d'un échange avec L., qui y voit la représentation d'une faille temporelle.
    – Bien sûr ! Pourquoi chercher midi à quatorze heures ?

     

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  • Commentaires

    1
    Dimanche 25 Février à 06:21

    Musique d'accompagnement : "Bal chez Temporel" (Guy Béart).

      • Dimanche 25 Février à 22:30

        Pourquoi pas ?

    2
    Dimanche 25 Février à 07:04

    comme un 5 à 7..secret

    je regarde tes tableaux de cette série sans les interpréter, je me plonge juste dans leur beauté dans leur secret.

      • Dimanche 25 Février à 22:37

        Devrais-je avouer qu'un prochain dessin est inspiré d'un entrelacs de boursouflures relevé sur un fromage de chèvre ?

    3
    yannick
    Dimanche 25 Février à 07:20

    La moustache était voyageuse,... la voilà qui faille que faille sépare le monde avec pertinence ... trois quart à quatorze heure ...

    l'espace et le temps devenus palpables... et peut être en écho son  " midi le juste y compose de feux" de Valéry apporte sa

    contribution à tes rêves.

     

      • Dimanche 25 Février à 22:48

        Tu crées un passage entre une moustache badine et une faille qui interroge le monde ; je vais en créer un autre – en écho à notre dernière discussion – et, sans vergogne, je l'emprunte à Georges Brassens :  ton cimetière est-il plus marin que le mien ?

    4
    Dimanche 25 Février à 08:01

    Passants, circulez !

    Rue du Cherche-Midi,

    la faille est rebouchée...

      • Dimanche 25 Février à 22:48

        Merci pour les amortisseurs.

    5
    Dimanche 25 Février à 10:44

    après les cubiste qui voulaient utiliser la quatrième dimension dans l’œuvre, la faille fallait s'y attendre

    signé ; prof esse effe

      • Dimanche 25 Février à 22:51

        Pour la peinture, je m'en tiens à deux dimensions, même si je ne désespère pas de la réduire à une dimension.

    6
    Dimanche 25 Février à 22:03
    celestine

    J'y verrais plutôt un coucher de soleil sur le fleuve Limpopo... ;-)

    ¸¸.•*¨*• ☆

      • Dimanche 25 Février à 23:02

        Oh, toi en classe, tu te devais parfois te laisser distraire, au travers de la fenêtre, par le nuage coiffant le tilleul de la cour ou la bergeronnette picorant des miettes de goûter..

      • Vendredi 2 Mars à 01:50
        celestine

        Tu me connais si bien...

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