• Yves BarréChacun des 150 exemplaires de Petites bricoles sans protocole, présenté dans le billet précédent, est enrichi du tirage original d'une linogravure.

    Les images sont inspirées du grand combat que se livrent les globules contre la maladie. Vous n'attendiez pas que je vous les peigne en rouge !

    Il y a 6 images différentes, chacune d'entre elles est imprimée à 25 exemplaires numérotés et signés. C'est un de ces tirages qui est encarté dans le recueil.

     

    Petites bricoles II et V, 2019, linogravures, tirages sur papier Fabriano, 20 x 10 cm

     


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  • Yves Barré

    Quand on boit son café debout,
    on tremble après sa mort.

    Les superstitions, vous les prenez avec ou sans sucre ?

     

     

    Personnage en quête de chaise
    2016, linogravure, 20 x 15 cm

     


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  • Yves Barré

    Est-ce parce qu'il a une allure d'homme primitif – et ce, en dépit de la casquette qui le coiffe – que ce personnage en quête de chaise – comme si s'asseoir pouvait occuper la pensée au retour d'une chasse au mammouth ! – a croisé sur sa piste le poème de Milène Tournier, extrait de Poèmes d'époque, Polder de la dernière livraison ?* Je cite** :

    « Pour que la vie apparaisse,
       Il faut du calme,
       Au moins une chaise. »

     

    * – Étais-tu obligé de tourner une phrase avec tant d'incises ?
       – Non, sans doute, mais j'ai le privilège d'être chez moi.

    ** avec l'autorisation de l'auteure.
    Milène Tournier, Poèmes d'époque, préface de François Bon, photo de couverture : Rémi Tournier, Décharge & Gros Textes éditeurs, collection Polder 184, 2019
    Un bonheur de lecture.
    Voir le site de la revue Décharge.

     

     

    Personnage en quête de chaise
    2016, linogravure, 20 x 15 cm
    Dans la même série : Manière de.

     

     


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  • Yves BarréOuessant, 2019, encres sur papier journal, 14 x 22 cm

    Dans son œuvre foisonnante, à la touche brutale qui fait se confronter noirs et bleus, l'artiste magnifie la nature farouche qui préside aux destinées de Ouessant, ou île de l'Épouvante – Heussa Enez en breton.

    – Tt.. tt... tt... l'artiste ne montre que dalle, et surtout pas le moindre talent. Il s'agit là simplement de la feuille de papier journal qui protégeait son plan d'encrage pendant les travaux d'impression.


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  • Yves BarréSelon Lacan, « Elle ne nous suffit pas, elle ne nous satisfait pas, cette néantisation dont les philosophes font leur dimanche, et même leur dimanche de la vie – voir Raymond Queneau – vu les usages plus qu’artificieux qu’en fait la prestidigitation dialectique moderne.»
    Peut-on dire que Lacan n'y a vu que du bleu ?
    Et est-ce qu'il y a trempé le doigt ?

     

    atelier, 27 octobre 2019

     


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  • À qui le dites-vous ?

     

    – Vous avez un chien sur la tête.
    – Vous aussi.

    2019, linogravure, 25 x 17,5 cm

     

    Je n'aurais peut-être pas dû me précipiter sur la gouge – je parle, ici, de l'outil* – car, de toute évidence, le dessin original a plus de force.
    Reconnaissez néanmoins que ce noir de la gravure est d'une belle densité.

    Yves Barré

     

    * À trop fréquenter Bob, on pourrait se méprendre.


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  • Yves Barré Linogravure tirée d'un dessin à la con montré ici en avril.

    Yves Barré

    Ce motif, dont je suis incapable de dire d'où il m'est venu, entre en forte résonance avec le cauchemar récurrent d'un ami. Étonnant ! Non ?

    M. Corps expéditif – sans doute un pseudonyme – proposait la légende suivante : « La chaise percée est le dernier maillon de la chaîne alimentaire.»


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