• Intermède

    Yves Barré

    L'Éléphante à la patte arrachée par un faiseur de tabourets
    2019, collage et encre typographique sur papier, A3


    Dessin réalisé pendant que la peinture séchait sur la toile en cours.

    Après un temps d'accommodation, on peut voir l'Éléphante à la patte arrachée par un faiseur de tabourets.
    – On peut voir ! On peut voir ! Sans doute, mais peu !
    – Certes. Il nous manque la faculté des Inuits à discerner les nuances de blancs. Et sur le détail suivant ?
    – Pas mieux !


    Yves Barré

     

    « Des vessies pour des lanternesDisparition »

  • Commentaires

    1
    Mardi 29 Janvier à 06:14

    Un rebond en chanson s"impose, musique : Michèle Bernard et paroles : Robert Desnos...

    https://www.youtube.com/watch?v=VcGOX-KUJ7E

     

      • Mercredi 30 Janvier à 22:59

        S'impose en effet. Heureux Ponce Pilate qui n'avait pas de souci pour se les laver, les mains.

    2
    Mardi 29 Janvier à 07:35

    L'éléphant s'estompe énormément....

      • Mercredi 30 Janvier à 22:59

        Tu sais y voir.

    3
    Mardi 29 Janvier à 07:48

    avoir la main si légère, entre ombre et lumière, pour dessiner le poids d'un éléphant... il faut l'oser....

    il y en a toujours des faiseurs de tabouret et ils te laissent, brisée, le cul entre deux chaises.

      • Mercredi 30 Janvier à 23:01

        Oser ? Ça frise l'inconséquence !

    4
    Mardi 29 Janvier à 11:53

    sont terribles les faiseurs de tabourets ; un peu comme les chasseurs de corne de rhinocéros ou les englueurs d'oiseaux ? et ils se dissimulent !

    signé ; aïe  

      • Mercredi 30 Janvier à 23:02

        Un humoriste (j'ai oublié lequel) définissait le tabouret comme une chaise à dos scié.

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :