• Je ne sais pas, et vous ?

    Yves Barré3 gouaches, 2021, 22 x 22 cm

    Dans une suite de dessins présentés sur Feuilles et dérive, son blog, Françoise annonce ainsi la couleur : « Je ne sais pas dessiner une fleur. Alors, je vais dessiner que je ne sais pas..»
    Ses dessins ont motivé les gouaches ci-dessus. Le motif est inspiré des pavés usés de l'atelier.
    Air du temps, Simon Martin dont Jean-Claude* vantait les qualités du dernier recueil de poèmes, est l'auteur d'un merveilleux Comment je ne suis pas devenu peintre.**

     

    * La Fille de l'autocar (édition du Cheyne), sur le blog biloba.
    ** édition du Cheyne également.

     

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  • Commentaires

    1
    Jeudi 27 Mai à 06:28

    Voilà un joli bouquet de rebonds !...

      • Jeudi 27 Mai à 21:39

        L'air du temps !

    2
    yannick
    Jeudi 27 Mai à 07:43

    J'ai entendu le bruit de mes doigts sur le clavier pour écrire ce que tu vois. Bizarrement, ce sont les mots de Georges Jean disant qu'il écoutait le bruit de sa plume sur le papier ajoutant que ça le guidait dans l'écrit de son poème, ce sont ses mots qui me reviennent  à l'écoute de ton billet d'aujourd'hui..

      • Jeudi 27 Mai à 21:48

        Quand Topa parle de rebonds...
        Aparté :
        Et le bruit du moteur ? Celui de l'Alfa Romeo rouge ? Tu l'entends aussi ?*

        * Pour l'éclairage des lecteurs éventuels de cette réponse : l'aparté fait allusion à L'Homme à la voiture rouge, conte de Yannick dans le tout récent numéro de La Vie mancelle & sarthoise (469).

    3
    Jeudi 27 Mai à 08:12

    En artiste, tu as apporté délicatesse et fraîcheur..

      • Jeudi 27 Mai à 21:50

        Certes, mais n'oublie pas la part de l'inspiratrice.

    4
    Jeudi 27 Mai à 10:22

    une géopolitique presque intelligible

    signé : tripe tics 

      • Jeudi 27 Mai à 21:50

        On voit quelques enclaves. C'est source de conflits.

    5
    Jeudi 27 Mai à 14:20

    On peut lire et entendre un des poèmes de La Fille de l'autocar de Simon Martin sur la Toile de l'Un en ce moment et ce jusqu'au 31 mai.

      • Jeudi 27 Mai à 21:54

        Je mets le lien pour qui aurait raté la correspondance.

        http://www.latoiledelun.fr/ (poème du mois)

      • Dimanche 30 Mai à 09:04
        individu1671137

        Alain, une chose me déplaît dans ta lecture :  j'entends d'une traite « la chanson du merle monte à bord. », je n'entends pas le saut de ligne qua fait l'auteur après merle. Idem plus loin…

    6
    yannick
    Vendredi 28 Mai à 07:40

    Voilà un poème qui me ravit. L'énigme de la fille de l'autocar tient entre autre dans le drôle de fait qu'il a fallu qu'elle montât trois fois pour ne descendre qu'une seule fois. Ainsi de fait, il en va de la vie des contes.

    7
    Dimanche 30 Mai à 09:06
    individu1671137

    Je n'ai pas appuyé assez fort sur l'apostrophe, il fallait lire : « […] le saut de ligne qu'a […] »

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