• Publicité Stihl Je vous connais, ça donne envie de tronçonner... Attendez, ça va être pire. D'où vous êtes, vous ne pouvez pas lire l'argument publicitaire. Je vous le livre donc, à la virgule près. Je cite :

    « Tôt le matin, le thé est servi, il fait déjà chaud. On se prépare, les regards sont durs et apaisés à la fois car nous y sommes, la vie de bûcheron s’ouvre à nous. Se retrouver au milieu de la clairière et humer l’odeur du tronc fraîchement coupé, la franche et virile camaraderie qui suit la sensation du devoir accompli. Une STIHL à 199 € c’est une affaire, dès que l’on trouve un arbre dans le coin, on va tronçonner, s’éclater comme des bêtes.»

    * Publicité relevée dans le supplément TV Magazine Ouest du 30.10.2009

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  • à Olivier, supporter discret de Jean (l'astuce) Bertrand

    Dans ma boîte à lettres, le catalogue du Premier réseau français de magasins de produits originaux.


    ... il agit aussi sur les chauves-souris, mouettes, fouines et martres qui peuvent endommager les câbles et durites de votre voiture.

    La première chauve-souris qui me pète une durite, je la cloue sur la porte du garage.

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  • L'Onoto L'ONOTO est le porte-plume-réservoir pratique et commode pour les études et les cours.
    Il se porte dans la poche dans toutes les positions, sans crainte de la moindre tache d’encre ; il se remplit automatiquement, avec toutes les encres, en trois secondes.
    Sa plume est en or, garnie de pointes iridium.
    Essayez l’ONOTO, chez tous les papetiers.

    (Le Figaro, 7 octobre 1909)


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  • Carnet
    Carnet de l'ouvrier Alphonse Peltier, commencé le 21 août 1876.
    Sur chaque double page, l'état, par quinzaine, des journées travaillées. Six jours sur sept, douze heures par jour. Chaque journée payée 2 francs 50, puis 2 francs 75 à dater du 30 avril 1878. Tarif inchangé jusqu'au 26 août 1894.

    Demain on laisse les vieux papiers pour la photo d'une Calopteryx horribilis*.

    * Tu ne la connais pas celle-là !

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  • À Maïette qui a déniché ce trésor.
    Dominus Vide-greniers toujours.
    En 12 pages et neuf chants, un très curieux Poème épicocasse de Dominus, illustré par Z. Brunner : Les grenouilles qui demandent un roi.

    Du chant troisième. Extrait :
    Sur la bannière,
    Grenouillère,
    La fleur blanche s'y fit lys.
    Leurs devises armoriales
    Sont royales ;
    C'est « Pour mon Pieu et pour mon Droit !»
    Ou bien : « Une Fois ! Une Joie ! Un Doigt !»
    Ou bien encore : « Fais-ce ! Que ! Dois !»


    Dominus a croisé le chemin de Gaston Couté avec qui il a fondé en 1907, en compagnie de Dumestre, le cabaret "La truie qui file".


    Message personnel
    – Comme ça, tu habites à Carentan ? Eh bien, bon anniversaire !


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  • Carnet Au progamme de Cécile dimanche dernier : brocante et vide-greniers (Joli temps pour la saison). Pareil. Et. Parmi les trouvailles, un carnet de croquis. Ni Cézanne, ni Van Gogh. Ni Puvis de Chavannes, ni Bouguereau. Anonyme. Annoté : téléphoner Madeleine voir mercredi ? et encore : Petite annonce Cherche une ânesse deux ans (s'adresser à l'Éveil).




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  • Une pièce à ajouter au Cahier de Flora qui fleurit régulièrement sur biloba (le blog).


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