• Métonymie

    ... tout le monde peut se tromper a dit l'oiseau
    Jacques Prévert

    Yves BarréPremier jet pour À force d'avoir n° 46a (début mai 2020, ère du confinement premier).

     Où l'on voit un défilé de képis et une bouseuse en feu.

     

    « Deux verres, ça vaEncore ça ! »

  • Commentaires

    1
    Samedi 13 Février à 08:14

    Ah ! la poésie d'une bouse défiant les lois de la balistique !...

      • Samedi 13 Février à 22:01

        Trouve-t-on la bouse en poésie ? Ah que oui ! On a tout intérêt à regarder où l'on met les pieds.

        Dans le Râmâyana, poème sanscrit :

        « Je vis de nouveau mon père, les cheveux déliés et les membres oints d'huile, tomber de la cime d'une montagne dans la bouse de vache, répandue comme un étang profond.
        Je le vis, d'abord plongé dans ce lac, surnager ensuite par-dessus la bouse et, riant avec des éclats.»

        Chez Émile Verhaeren (strophe extraite de Kato, dans Les Flamandes)

        « Mais, au dedans*, s'attise une chaleur de four,
        Qui monte des brassins, des ventres et des couches
        De bouse mise en tas, pendant qu'autour
        Bourdonne l'essaim noir et sonore des mouches.»

        * de l'étable

        Chez Gilles Basse, avec ce titre Bouse, alors ! L'auteur prend soin d'une note de renvoi :

        « Ma mère me dit un jour  tu serais bien capable de prendre comme sujet la bouse »

        Il y a là, matière !

    2
    Samedi 13 Février à 11:02

    une exhortation à veiller à notre emprunte carbone et à s'entourer d'alliés surs et vaillants 

    signé : allons enfants 

      • Samedi 13 Février à 22:02

        Tu ferais confiance aux képis ?

    3
    yannick
    Dimanche 14 Février à 07:58

    Ça va de pis en pis mais ça marche droit !

      • Dimanche 14 Février à 22:57

        Je préférerais que cela marche gauche.

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