• Mules

    Mules On n'a jamais été aussi proche du printemps.*
    Comme dit François Bernier, dans son Abrégé de la philosophie de M. Gassendi,**  il demeure mesme dans les choses meslées, comme dans une mule, ou dans une plante qu'on a entée, quelque chose de l'un et de l'autre sexe.
    Les cyclamens ne me contrediront pas.


    * Épineu-le-Chevreuil, février 2008
    ** Paris, 1684

    « Marie-Claire a une idéeConstellation de la golden 1 »

  • Commentaires

    1
    Lundi 11 Février 2008 à 08:25
    J'ai bien peur que le père Cyclamen n'existe pas !...
    2
    Lundi 11 Février 2008 à 08:50
    Ça ferait pourtant un petit boulot pour les rennes.
    3
    Lundi 11 Février 2008 à 10:14
    Joli. Journée bonne.                         
    4
    Lundi 11 Février 2008 à 12:27

    Oh la belle poule !

    5
    Lundi 11 Février 2008 à 21:17
    Je trouvais aussi.
    6
    Lundi 11 Février 2008 à 21:21
    Pour un lecteur égaré dans ces commentaires, bel exemple de comique de répétition.
    – Non-sensique ?
    – Personne n'est parfait.
    7
    Lundi 11 Février 2008 à 23:53
    De mule à sabot
    n'y a qu'un pied.
    8
    Oncle Pa.
    Jeudi 7 Août 2014 à 18:44
    Printemps
    prend son temps
    Sabot là
    emprunte
    de l'hiver
    son teint
    blanc
    été
    bleu
    à
    venir.

    Oncle Pa
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