• Mur mitoyen

    Yves BarréRoubaix – mars 2015

    « En mur moitoyen, le premier qui assiet ses cheminées, l'autre ne les luy peut faire oster ne reculer, en laissant la moictié du mur et une chantille pour contrefeu ; mais au regard des lancieres et jambes de cheminées et simaises il peut percer ledit mur tout outre, et y asseoir ses lancieres et simaises à fleur dudit mur.»*

    Pareil article nous sert un beau motif de chicanes !

    * Louis Tripier, Les Codes français collationnés sur les éditions officielles, Paris, 1852

    « Journée du clin d'œilFaire mouche »

  • Commentaires

    1
    Jeudi 24 Mai à 07:12

    Des réactions matinales :

    - Ce pauvre tripier a un nom prédestiné pour faire une belle andouille !...

    - Cela dit, la mitoyenneté peut devenir un moyen pour conduire à la citoyenneté...

      • Vendredi 25 Mai à 22:56

        Louis Tripier ne montrait de l'intérêt que pour les codes.

    2
    Jeudi 24 Mai à 11:01

    si ça a pu se régler à coup d'épée de nos jours la kalach peur se faire entendre

    signé : ni toi hein ?

      • Vendredi 25 Mai à 22:59

        Autres temps, autre mœurs !

    3
    yannick
    Vendredi 25 Mai à 07:40

    "En fait" comme disent les enfants, les murs qui fondent ta pièce servent d'arguments à Tapiès 

    dont la voix nous parvient encore par le conduit de la cheminée.

    Mais je n'en mettrai pas ma main au feu.

      • Vendredi 25 Mai à 23:04

        Je sens bien que Tàpies te fait rêver.

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