• Diabolo manus à Édouard & Élise

    Diabolo Manus filiale d'Alfa-Laval !
    Penser qu'on me l'avait caché jusqu'à ce jour !

    Entrée d'étable à Ruillé-en-Champagne.
    Photo Maïette.


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  • C'est la saison qui le veut...
    Moi, Jean (l'astuce) Bertrand, nul n'en doute, suis un naturaliste respectueux, à l'aune de mes pairs, Nicolas Bulot, Frédéric Rossif et l'auguste commandant Cousteau, de la nature et de ses merveilles...
    Oui, certes, mais voilà, je me dois d'informer le coupable public des citadins que les bestioles bougent ! Et là démarre ma tâche si généreuse...
    En l'occurence, je surprends un couple d'agrions accouplé... je pose l'appareil photographique, il se déplace (le couple)... je le poursuis... il continue à voler...
    Alors, je prends mon fusil de calibre 12... pour stopper cette folle escapade... mais voilà, le temps de passer de l'appareil photo au flingue, je rate la cible... d'où la chute de plombs dans l'eau...
     
    Agrions & chute de plombs photo Jean (l'astuce) Bertrand

    Dois-je vous faire remarquer, ainsi, que les libellules sont en partie certes, mais en partie, responsables du saturnisme dont sont victimes les canards sauvages, les carpes, les brochets, les martins-pêcheurs, etc.
    De fait la libellule se contrefout du canard et des autres, et ça, c'est pas naturaliste du tout.
     
    Jean (l'astuce) Bertrand
    qui passe à la grenade dès demain dans le cadre de ses futures études sur les batraciens

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  • Concession Vélosolex Le Mans, 2008 – photo Maïette

    « Est-ce qu'on laisse circuler les guérilleros repentis dans la rue où ils rencontreront des gens qu'ils ont assassinés ou kidnappés ?» demande François-Bernard Huyghe.*

    * invité de l' (excellente) émission C dans l'air, France 5, vendredi 4 juillet 2008


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  • La demoiselle doit être contorsionniste... quand elle peut.

    Demoiselles - photo J. (l'a.) B.
    Las de lire sur un site proche de Loué qu'il ait été question de libellule et de demoiselle dans un désordre inacceptable, Jean (l'astuce) Bertrand a réouvert son laboratoire d'expérience naturaliste...
    En la matière, vous assistez, ébahi voire ébahie, à ce qui se nomme "construction du cœur copulateur" chez la demoiselle...
    En fait, cet acte demande un long apprentissage de la contorsion abdominale...
    Pour ce faire, il faut, comme en Mongolie chinoise, un bon entraîneur.
    Des heures durant, nous assouplissons l'abdomen de la femelle "demoiselle" afin qu'elle joigne son organe copulateur, situé en bout d'abdomen, à celui du mâle qui l'a habilement caché à la base de son protothorax..
    Conseil : évitez de pratiquer l'exercice de nuit, la libellule n'est pas nyctalope.
    Pour ce qui est de cette photo, je dois avouer que les jeunes femelles que j'avais élevées récemment se sont barrées le soir de la fête de la musique...
    Aussi ai-je dû convoquer une vieille comparse qui souffre d'un lumbago et de deux hernies discales..
    Qu'elle soit là remerciée pour cette participation non concluante à notre démonstration naturaliste du jour...
    C'est dans ces situations d'urgence qu'on mesure la qualité morale de nos élèves...
    Par respect pour d'autres services rendus, j'ai détruit la suite des photos prises, c'était pitoyable... voire navrant.
    Néanmoins, je tiens à écrire que, contrairement à d'autres pratiques, j'ai refusé d'utiliser l'introduction d'un fil de cuivre... sur lequel le mâle tire.
      
    Jean (l'astuce) Bertrand, membre de la société du Kâmasûtra des libellules


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  • Sculpture éphémère de Miel (7 ans) Après Bonhomme Pâquerette qui saluait à se démettre les vertèbres cervicales, voici Madame la Fraise – des Bois – qui la ramène. Dans sa petite robe jaune que l'air soulève, elle virevolte.  Au son des flageolets.

    Sculpture éphémère de Miel (7ans)

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  • Depuis que j'arpente, sillonne, survole et photographie un Monde à portée de Kangoo, je me lamentais d'entendre des ceusses qui contestaient l'authenticité d'un nom d'oiseau : cette récurente interrogation étant : "le rouge-queue a-t-il vraiment la queue rouge ?".
    Comme toujours Jean (l'astuce) Bertrand, démontre par la preuve la véracité des choses...
    Il m'a fallu quelques mois d'attentions particulières pour achever l'élevage d'un taxon de type "rouge-queue à front noir". Cet élevage s'est effectué dans les règles de l'Art pictural. À savoir que mon piaf fut nourri pendant quatre mois d'une gouache rouge fabriquée sur la route d'Alençon, au Mans... Il m'a fallu, durant cette période, dresser la bestiole, afin qu'elle comprenne que sa queue, de plumes garnies, pouvait être pinceau...
    Enfin, voilà le résultat !
     
    photo Jean (l'astuce) Bertrand
    Mais au fait il faut savoir que cette expérience m'a obligé à éliminer tous les taxons ne correspondant pas à cette démonstration (le congélateur en est plein et je tiens, à la disposition des pêcheurs à la mouche, quatre cents grammes de plumes pour préparer leurs montures...).
    Revenons à l'expérience : j'ai ensuite éduqué mon petit oiseau à la peinture industrielle.
    Là est la preuve que si la queue du rouge-queue est orange, ce que peint le rouge-queue est bien... du rouge !
    Je vous laisse sur cette preuve, car deux communes de mon canton, soucieuses de repeindre les barrières métalliques, avant les vide-greniers et autres fêtes locales, me réclament une vingtaine de rouges-queues à livrer la semaine prochaine.
     
    Jean (l'astuce ) Bertrand, ami des bêtes et du land-art

    Note du blogmestre :
    Jean (l'astuce) Bertrand fait allusion à l'entreprise Lefranc-Bourgeois, maison fondée en 1720 (je n'étais pas né). Dans un petit musée de la couleur qu'abrite cette excellente maison, on trouve en vitrine une boulette de jaune indien qu'on obtenait à partir de bouse de vaches nourries de feuilles de manguier.*

    * Cette origine est contestée, voir la page des jaunes
    sur le site Dotapea.

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  • Un kilomètre, c'est quand tes godillots commencent à peser après une longue marche. Ou quelque chose d'approchant. C'est du moins ce qu'on peut lire dans l'Eure au XIXe siècle* :
    Recensement au kilomètre On apprend aussi dans ce remarquable ouvrage, auquel l'éditeur a apporté le plus grand soin, que « les paysans cultivent le charbon à foulon pour les fabriques de draps d'Elbeuf et de Louviers

    * L'Eure au XIXe siècle, Adolphe Joanne, édition les Chemins de la mémoire, 2004. Le texte original – Géographie de l'Eure – a été publié en 1910, chez Hachette.

    Merci à Marinette, pour sa lecture affûtée.

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