• Grève
    Justine avait sept ans quand elle a écrit ce poème, un jour de grève.*
    Illustration : collage de photos de presse et gouache. De la jaune. Dont on avait hérité moult tubes après une erreur de conditionnement du fabricant.

    * Tiens, en voilà justement un qui passe, école publique de Loué (72), 1996.

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  • Michel Lautru & Agnès Rainjonneau © Michel Lautru & Agnès Rainjonneau        

    Autre poème de Michel Lautru illustré par Agnès Rainjonneau. Les trésors d'imagination que doivent trouver les pédagogues pour que les petites cervelles fassent la part du b et du d, du p et du q...

    Page reproduite de Le P de la poule et... le Q du coq, éditions Mémoires et Cultures, 11 résidence des Toiseries, 61400 La Chapelle Montligeon.

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  • Michel Lautru - Agnès Rainjonneau © Michel Lautru – Agnès Rainjonneau

    Dans la collection Petits poèmes pour papoter autour du pot, Michel Lautru et Agnès Rainjonneau publient  le P de la Poule et... le Q du Coq, un bestiaire léger et drôle pour tous les yeux, toutes les oreilles.* Avec l'autorisation des auteurs, je vous en livrerai quelques uns.

    Aux mêmes éditions Mémoires et Cultures, Michel Lautru propose la Petite Bassine en zinc,* souvenirs des années 50-60, d'un enfant de la campagne sarthoise. J'ai pris un bonheur extrême à retrouver les odeurs de ma propre enfance : la bassine en zinc, le chien Pernod, la famille Duraton sur Radio Luxembourg, la tuerie du cochon, les WC au fond du jardin. Quand les enfants de paysans rêvaient de devenir maîtres d'école.

    * éditions Mémoires et Cultures, 11 résidence des Toiseries, 61400 La Chapelle Montligeon
     

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  • Primevères (photo Maïette) Primevères sur le chemin des poètes à Durcet - avril 2008

    Le printemps laissera d'inoubliables* souvenirs à celles et ceux qui ont fait le chemin des poètes de 2008.

    * D'aucuns diront indécrottables !




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  • photo David Alquier

    Alors que de retour de cette célèbre aventure, celle qui me vit photographier la porte ouverte à l'éternité (revoir La porte !) j'empruntais le vol 813 pour retourner à Gaillac (81), David saisit cet instant incroyable... Mon vol aéronautique et, sous forme de larcin, celui conjugué d'un vautour fauve... J'atterris sans encombre quelques minutes plus tard, mon parachute s'étant ouvert à temps... Il n'y a pas d'aérodrome de taille suffisante à Graulhet (81300), près de chez moi (Gaillac, 81600) pour accueillir ce type d'aéronef, c'est pourquoi je me suis mis au parachutisme.
    (Vous pouvez retrouver les photos de David Alquier sur le site de la LPO du Tarn).

    Jean (l'Astuce) Bertrand


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  • De la capillotraction... Je remercie chaleureusement Anne Onim* de m'avoir fait connaître cette remarquable enquête de M. Duchesne, Chevalier de la Légion d'honneur ; Docteur en Médecine ; Membre du Conseil d'Hygiène publique et de Salubrité ; Membre de la Société Impériale de Médecine de Bordeaux, de Poitiers ; des Académies des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Dijon, de Rouen et de Saint-Quentin ; de la Société Impériale des Sciences, Belles-Lettres et Arts d'Orléans ; de la Société Havraise d'études diverses ; de la Société Impériale d'Agriculture de la Haute-Garonne et de celle de Turin.**

    Monsieur Le Baux, libraire éditeur, est aussi un homme remarquable. À peine commandé, l'ouvrage me parvenait à domicile dans son emballage soigné.

    Vivement la prochaine dépression que j'en commence la lecture !

    Note :
    L'illustration est tirée des Beautés de l'histoire de l'Inde et porte la légende suivante : Mohamed-Ali fait attacher la tête de Chandasaëb au cou d'un chameau. L'auteur n'est pas identifié. Source : gallica.bnf.fr

    * Elle avait modestement omis de signaler en avoir signé la préface.
    ** Je vous ressers le tout. Je suis rétribué à la ligne et copié-collé ne fait pas crampe au poignet.***
    *** Pour S... à qui je souhaite le plus grand mieux.


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  • Givre (photo Michèle)
    Je ne peux pas dissocier cette extraordinaire photo de Michèle du poème de Alain Borne.*

    TANT D'OISEAUX

    Tant d'oiseaux
    qu'on dirait de l'eau en pluie
    un goutte-à-goutte d'ailes
    une giboulée de plumes
    une averse de griffes.

    L'orage opaque éteint le ciel
    et son tonnerre est de cris.

    Qu'importe qu'importe
    puisque ce cauchemar n'est pas un rêve
    puisque ces griffes sont réelles
    et que c'est réellement qu'il faudra mourir.

    Et pourtant il ne s'agit pas d'oiseaux. Ou alors bien froids. Mais de givre sur un pare-brise un matin d'hiver. Photo nature. Garantie sans traitement informatique.

    * Alain Borne, Les fêtes sont fanées, Club du poème, 1965



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