• Où nature fait loi

    Yves Barré

    Chat des voisins, lézard en gueule, sur les marches de l'atelier, 9 avril 19, acrylique sur papier kraft

    Le titre du dessin décrit la scène dont j'ai été témoin ce mardi. J'ai renoncé à ajouter un soupçon de rouge, ne souhaitant pas souligner un effet dramatique. D'ailleurs, ce n'est un drame que pour la moitié des acteurs.

     

    « ArrivéeSérie noire »

  • Commentaires

    1
    Jeudi 11 Avril à 04:53

    "Un petit lézard

    clignait des yeux

    sous le cheval."

    (Seiho)

      • Jeudi 11 Avril à 23:36

        Mon lézard en poésie, c'est chez Joël Sadeler que je l'ai trouvé. Il en avait fait une affiche.

        Lézard
        de Lozère

        éclair
        de laser

        sur la pierre

         

    2
    Jeudi 11 Avril à 07:27

    Tu as bien croqué le chat...

      • Jeudi 11 Avril à 23:37

        J'ai fait vite. Il s'est enfui dès qu'il a senti ma présence.

    3
    Jeudi 11 Avril à 11:07

    ça me fait penser à un poème de Prévert quand le chat exprime le regret de n'avoir pas mangé tout l'oiseau

    signé : en rouge

      • Jeudi 11 Avril à 23:46

        Ce n'est pas poème avec la baleine dans lequel le cousin Gaston, sous l'armoire allongé, se désole de n'être pas parti à la pêche ?

    4
    Jeudi 11 Avril à 21:42

    Pour moi, qui ne suis qu'un témoin lointain, c'est un drame.

    Un véritable drame, comme on dit dans les journaux. Un drame véritable, écrivent parfois ceux qui se poussent du col

      • Jeudi 11 Avril à 23:44

        Autre drame aujourd'hui. Sur le parvis de l'église : des brindilles éparpillées et un œuf blanc cassé. Un couple de pigeons a dû voir son avenir s'assombrir.

    5
    Vendredi 12 Avril à 10:33

    Un village écoute désolé

    Le chant d'un oiseau blessé

    C'est le seul oiseau du village

    Et c'est le seul chat du village

    Qui l'a à moitié dévoré

    Et l'oiseau cesse de chanter

    Et le chat cesse de ronronner

    Et de se lécher le museau

    Et le village fait à l'oiseau

    De merveilleuses funérailles

    Et le chat qui est invité

    Marche derrière le petit cercueil de paille

    Où l'oiseau mort est allongé

    Porté par une petite fille

    Qui n'arrête pas de pleurer

    Si j'avais su que cela te fasse tant de peine

    Lui dit le chat

    Je l'aurais mangé tout entier

    Et puis je t'aurais raconté

    Que je l'avais vu s'envoler

    S'envoler jusqu'au bout du monde

    Là-bas où c'est tellement loin

    Que jamais on n'en revient

    Tu aurais eu moins de chagrin

    Simplement de la tristesse et des regrets

     

    Il ne faut jamais faire les choses à moitié

     

     

    <table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%"> <tbody> <tr> <td rowspan="2" width="100%" valign="top"> <table border="0" cellspacing="0" cellpadding="3" width="100%" align="center"> <tbody> <tr> <td> Le chat et l'oiseau</td> <td align="right"> </td> </tr> </tbody> </table> </td> </tr> </tbody> </table>
      • Vendredi 12 Avril à 13:56

        Jacques Prévert lui a donné ce titre : LE CHAT ET L'OISEAU et c'est paru dans Histoires (Gallimard, 1963)

    6
    vougeot
    Vendredi 12 Avril à 11:39

    Un coup de rouge, ça fait jamais de mal … (quasiment jamais)

      • Vendredi 12 Avril à 22:53

        Quasiment. J'approuve.

    7
    Samedi 13 Avril à 00:02

    Je viens de voir Bloody bird, un film d'horreur. On s'est bien marrés. Pas mal de morts et de l'humour, avec, dans le casting, comme on dit en français, un chat nommé Lucifer.

    Loin du tien, quand même.

     

    https://www.dailymotion.com/video/x7l3lh

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