• Paresse estivale 18

    Yves BarréIci ou là, 2005

     

     Sur le sable, morts
    taureau noir et matador –
    La queue, deux oreilles.

    « Comme une finInfinie tristesse »

  • Commentaires

    1
    Vendredi 27 Août à 06:16

    Les petits riens dans le grand faitout...

      • Samedi 28 Août à 23:33

        Mine de rien, quoi !

    2
    Vendredi 27 Août à 10:06

    triste nouvelle aujourd'hui : Alain nous a quitté...

    signé : deuil 

      • Samedi 28 Août à 23:39

        Un poème des Petites bricoles sans protocole, pour rappeler son attention aux autres en dépit de la maladie qui l'a emporté.

         

         

         

        Nuit de pleine lune

        J 'ai refait cent fois

         

        le monde

         

         

         

        Enfin le mien

         

         

         

        Globules blancs et rouges

         

        dans la bataille de vivre

         

         

         

        Là-bas

         

        les Kurdes

         

        Les Turcs

         

         

         

        Et Daech

         

        cet autre cancer.

         

    3
    yannick
    Vendredi 27 Août à 10:12

    L'aujourd'hui des violences dites d'un autre âge.

      • Samedi 28 Août à 23:41

        D'un autre âge, c'est de surcroît, l'argument des défenseurs !

    4
    Samedi 28 Août à 06:42

    Inutile de faire la queue pour aller voir ce genre de spectacle...

      • Samedi 28 Août à 23:44

        Et des passes (de torero) dont on peut se passer...

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