• Pas aussi vain

    Yves BarréLa vanité de notre écriture
    Nous fait découvrir
    Le mot où habite l'oubli.

    Vanité. Au point de rencontre de ce poème de Jose Millas-Martin qu'une petite note de Topa me fait ressortir et du premier crayonné d'une illustration pour une édition à venir. Vanité croisée avec celle de Philippe de Champaigne** conservée au musée de Tessé au Mans.

     

    * Jose Millas-Martin, Du jour au lendemain, in Trayecto/Trajet, édition Sepia, 1994.
    ** source et documentation : site de l'académie de Nantes.

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  • Commentaires

    1
    Vendredi 15 Novembre à 05:00

    Subtilement, comme d'habitude, tu "convoques" le José pour le rappeler à notre bon souvenir. Ô paradoxe !...

      • Vendredi 15 Novembre à 22:35

        Je ne veux pas dénoncer, mais c'est toi qui as commencé le premier.

    2
    Vendredi 15 Novembre à 11:02

    d'où vient la lumière ?

    signé : spot

      • Vendredi 15 Novembre à 22:35

        Va savoir !

    3
    yannick
    Vendredi 15 Novembre à 11:18

    "Ça rigole pas !" 

    et en contrepoint tout de même de Bonnefoy :

    Ah, peintre, qu’est-ce donc que cette main Que tu prends dans la tienne quand tu dors, Pourquoi la retiens-tu, cette main d’enfant, Comme si sa pression te délivrait D’une peur qui ravage tes images ?

      • Vendredi 15 Novembre à 22:38

        Je n'ai pas envisagé mes images sous l'angle de la peur qui les ravagerait, mais à bien y regarder, parfois, Yves Bonnefoy a raison.

    4
    Samedi 16 Novembre à 18:55
    celestine

    Toubib or not toubib ?

    Là est la question...

    •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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