• Peut-on encore mettre les ponts sur les ?

    Ordnateur

     

    Je drge une clnque prvée spécalsée dans la chrurge réparatrce des ordnateurs. Celu-c m'a été confé par la pette nèce de Georges Perec. Faut-l y vor une co¨ncdence ?

    « Couple (pas si vieux)Bon appétit »

  • Commentaires

    1
    Jeudi 1er Novembre 2012 à 06:35

    Comme l'a dit l'un des participants lors de son piquant discours inaugural, c'était une joie, ce Mardi, d'être " à côté de la plac " , plaque créée par Christophe Verdon en souvenir de Georges Perec

     

                                       La date : 23 Octobre 2012

                                       L'heure : 19h30

                                       Le lieu : Café Saint-Sulpice

                                        

    23 Octobre 2012.

           L'idée était bonne de rendre à cet écrivain si original un hommage dont il se serait sans aucun doute amusé : apposer au Café de la Mairie, Place Saint Sulpice, une plaque émaillée qui ne manquera pas à la fois d'attirer l'oeil des nombreux passants et des clients et de susciter les questions. Excellent choix puisque c'est là que s'installait Georges Perec pour écrire en 1974 sa " Tentative d'épuisement d'un lieu parisien ".

     

           Les blancs de cette plaque - bien sûr bleus comme elle - évoquent la contrainte particulièrement exigeante que s'était imposée l'auteur dans son roman lipogrammatique, prouesse inégalée mais pas seulement, " La disparition " : l'absence de la lettre "E" !

    (francesca.over-blog.org)

    2
    Jeudi 1er Novembre 2012 à 07:34

    c'est le     qui coince un problème d'âge.. trop vieu

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    3
    Jeudi 1er Novembre 2012 à 08:37

    "Je sus sous les étoles

    et sens que le monde entre

    et ressort de mon manteau

    comme d'une fourmlère"

    Tomas Transtömer

    4
    Jeudi 1er Novembre 2012 à 10:24

    Si les difficultés persistent, se reporter à Le "i" mode d'emploi.

    5
    Jeudi 1er Novembre 2012 à 11:24

    une belle manière de se coltiner des contraintes oulipiennes.

    signé un clocher

    6
    Jeudi 1er Novembre 2012 à 12:19

    La Disparition, moins joujou qu'absolu fil dans l'obscur.
    Pas la tribulation a minima du mot rigolo, pas la fiction au summum pour un amusant instant.
    Mais l'inscription du disparu, sans pouvoir figurant.
    Trou sans fond, un rond autour d'un mal tout puissant.
    Dol sans imago, amputation, par un choix contraint, sans nom.

    Sauf un : Auschwitz.

    7
    Jeudi 1er Novembre 2012 à 22:16

    Pour un bll f^t, c fut un bll f^t !

    Merci de mettre en lumière cette actualité récente.

    8
    Jeudi 1er Novembre 2012 à 22:16

    Trop vieu bien sûr : le   ce n'est pas pour les enfants !

    9
    Jeudi 1er Novembre 2012 à 22:24

    L'i manque aussi au poète suédois ?

    10
    Jeudi 1er Novembre 2012 à 22:28
    11
    Jeudi 1er Novembre 2012 à 22:29

    J'avais réussi à me débarrasser de l'air du "clocher jauni". C'est foutu !

    12
    Jeudi 1er Novembre 2012 à 22:44

    Moins sombre. Quoique... Je pense au créateur de la police Doves. Ne souhaitant pas qu'après sa mort, son ancien collaborateur hérite des matrices et caractères de sa police, il les jeta dans la Tamise. Et pas seulement les "e".

    13
    Vendredi 2 Novembre 2012 à 08:19

    * Pardon à Monsieur Tranströmer, c'était une petite adaptation de ma part.

    (Pourrais-tu ajouter un * à mon com, s'il te plait ?)

    14
    Vendredi 2 Novembre 2012 à 09:54

    Je ne peux pas modifier les commentaires, seulement les supprimer.

    Ceci dit, un poète qui manquerait d'humour ne mériterait pas le prix Nobel.

    Ceci dit encore, le poème saisi avec un clavier complet :

    "Je suis sous les étoiles

    et sens que le monde entre

    et ressort de mon manteau

    comme d'une fourmilière"

    Tomas Transtömer

    15
    Vendredi 2 Novembre 2012 à 12:39

    Parfois il vaut mieux mettre son talent d'écrivain entre parenthèses

    16
    Vendredi 2 Novembre 2012 à 20:34

    Les touches parenthèses ne sont pas touchées !

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