• Yves Barré

     

    Tout juste sorti des presses de l'imprimeur, aux éditions Décharge & Gros Textes réunies, numéro 180 de la collection Polder, ce Quasi-poèmes dont j'ai commis les textes, Claude Ribouillault la préfarce (sic), Emmanuelle Brisset l'illustration de couverture.

    Selon Louis Dubost – et on peut lui faire confiance – : « Ces Quasi-poèmes font du bien par où ça passe : corps, cœur, cerveau et autre organe du jouir.»

    Deux notes déjà sur internet pour qui hésiterait encore à enrichir sa bibliothèque :
    – celle d'Yves Artufel, où je partage la vedette avec Fredric Brown, sur le blog des éditions Gros Textes ;
    – celle de Claude Vercey qui présente les deux Polder de l'automne, sur le blog de la revue Décharge (Repérage, 7.11.18).

     

    Pratique
    Yves Barré, Quasi-poèmes, éd. Décharge et Gros Textes, collection Polder n° 180, format A6, 54 pages, 6 €
    Disponible auprès de la revue Décharge (et pourquoi ne pas envisager un abonnement à la revue, à l'occasion) ou auprès de l'auteur pour dédicace personnalisée.

     

     


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  • On reconnut...

    Un poème, sinon rien. Boîte.


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  • Ripox'x-èmesLe mot ripou, fraîchement entré dans les dictionnaires, offre la particularité de former son pluriel en s ou x, rejoignant dans ce dernier cas la bande des sept – hibou, bijou, chou, pou, caillou, genou, joujou.
    Mettant en œuvre cette cohorte de mots, le jeu d'écriture poétique proposé par Vincent Rougier vient de prendre place dans le dernier volume des Plis urgents : Ripou'X-èmes.
    Ça part dans les choux, ça a du poil sur le caillou, ça y cherche et trouve des poux et pas que là, ça joue avec son joujou, c'est du bijou de famille – je vous en prie, restez séant –, ça tient du pot-pourri, ça bouboule et hue tant qu'on en tombe à genoux, bref, on  ripouaime.

     

    En exclusivité pour le blog Ahoui, un agrandissement du pou de pubis qui étend sa lessive*.

     

    * On vous avait prévenus : Finie la douceur !.Pou de pubis


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  • Rue des courtils

    Tout frais sorti de l'Atelier de Groutel, trente-troisième de la collection Choisi, entièrement composé en caractères de plomb par Jacques Renou.
    Portfolio de 52 pages, ce Rue des courtils regroupe des poèmes potagers, selon le mot de Louis Dubost qui en a signé l'après-lire. Les illustrations sont des fragments de la linogravure présentée ici, le 1er octobre. 
    Il est accompagné d'un marque-page en dentelle frivolité, amoureusement confectionné – pouvait-elle faire autrement ? – par Marinette Barré.

    Marque-pages

     

    Disponible à l'Atelier de Groutel, 25 Groutel, 72610 Champfleur
    18 € par chèque à l'ordre de l'Atelier de Groutel.
    Frais de port : 2 €.


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  • CerisesDeux ou trois choses de  Rue des courtils et de la gravure qui l'accompagne (voir billet précédent).

    Je ne sais si toute inspiration créatrice a ses sources dans l'enfance, mais ici si. Un peu.

    Le courtil, d'abord, que Littré déjà trouvait vieux. L'école venait de m'apprendre que les mots formaient des familles – tabac, tabatière ; café, cafetière ; cuisine, cuisinière. J'expérimentais courtilière, courtil. Pour les ravages causés au jardin familial, je connaissais bien ces insectes* et le maître me révéla que le courtil** était autrefois le jardin. Certains mots s'éteignaient ainsi : le goupil ou le connin  – ah non !  avec  le connin, notre rencontre est plus tardive.

    Les deux cerises en pendentif sur le personnage féminin sont la copie d'un dessin d'une autre enfance, celle de ma mère. Je le trouve beau et j'avais été assez persuasif pour qu'elle ne le jetât pas un jour de grand tri.

    Et la libellule ? me direz-vous. Clin d'œil à Louis Dubost qui me fait l'immense plaisir de signer l'après-lire. Notons qu'à la Depressa, j'ai préféré l'Anax imperator. L'entomologiste de mes amis pourrait objecter que le nombre de segments de l'abdomen est approximatif, mais on ne va pas se brouiller pour si peu.

     

    * Tout sur la courtilière ou taupe-grillon sur les pages d'André Lequet.
    ** À la Suze, une rue des Courtils croise la rue de l'école d'alors.


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  • 14 juillet (gallica.bnf.fr)

    14 juillet 1914, revue [militaire] à Longchamp
    [un patriote avec drapeau]

    On peut se raccrocher aux crochets... Néanmoins, pas sûr que la revue fût militaire ni que le sujet fût patriote. Quant au drapeau : tricolore certes, mais de quelle patrie ?

    Ce n'est pas encore la guerre... On y ira gaiement, mais dans quelques semaines.

    Ce n'est pas non plus l'arrivée de l'étape sur les Champs Elysées, ce jour-là le Tour atteint Nice – victoire de Rossius ;  Thys maillot jaune*, leader du classement général.

    Bonus : un autre quasi poème qui ne devrait pas figurer dans mon œuvre – complet ! cela va sans dire.

     

    * Pas de maillot jaune avant 1919.

     

     

    Quadrature (variante)

    Victor remonta ses lunettes d'un index hésitant.                 
    Coco (Je reste zen !)                 


    29 avril 1854.
    Lorsque Henri paraît,
    le cercle de famille Poincaré
    applaudit à grands cris.

     

     


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  • Poincaré (gallica.bnf.fr)

    Il est plus facile de délirer sur un blog que
    d'assumer la paternité d'un bébé de papier.

    Laurent Deheppe

     

    14 juillet 1918, Poincaré décore des Poilus.

    On m'aurait su gré de clore ce billet avec la légende ci-dessus, mais je profite du passage du président pour servir un quasi poème à sa gloire. Profitez-en, car cette chose informe n'entrera pas dans mon œuvre complet*, en dépit de la collaboration d'un poète assez connu.

     

    Quadrature

    Merci, merci Victor                      
    Robert Sabatier                      


    20 août 1860.
    Lorsque Raymond paraît,
    le cercle de famille Poincaré
    applaudit à grands cris.

     

     

     * Complet ! Cela allait sans dire.


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