• Yves Barré
    St-Symphorien – février 2018


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  • Yves Barré

     

     

    Façon de ne pas gâcher la peinture préparée,
    avant lavage des brosses et pinceaux,
    cette Fillette, déjà grande pour ses dix ans.
    Le titre seul vaut plus cher que le carton.

     

     


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  • Yves Barré
    2019, acrylique et collage sur toile, 20 x 20 cm

    Ce soir-là,
    alors que la nuit était déjà tombée
    sur un paysage enneigé,
    le soleil s'est attardé sur l'horizon
    cinq minutes avant son coucher.

    Pour rompre le silence, quelqu'un a dit :
    – Oui, du jaune, pourquoi pas ?

     


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  • Yves Barré

     

     

    Effet de ma paresse – passagère* –, l'image du billet précédent redouble.

    « La paresse a toujours été mon point fort. Je n'ai aucun mérite : c'est un don. Peu le possèdent. Les fainéants sont légion, tout comme les lambins, mais un authentique paresseux est une espèce rare.»**

    À moins qu'il nous mène en bateau, ce Jerome K. Jerome mérite toute ma considération.

     

     

    * Mon œil !
    **
    Pensées paresseuses d'un paresseux (GF Flammarion)


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  • Yves Barré

     

    Cette modeste gravure sur polystyrène extrudé doit servir d'exemple dans les animations en milieu scolaire.
    À l'assistance tout ouïe, l'animateur présente la plaque gravée et son tirage sur papier
    – Quelle différence remarquez-vous entre ces deux éléments ?
    Immédiatement, la différence saute aux yeux éblouis des enfants qui ne se laisseront pas flouer par une impression en miroir.
    – Oui, mais là, vous ne montrez pas la plaque gravée ?
    – Euh, dans l'immédiat, elle est un peu égarée...


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  • Yves Barré

    Vègre en été, 2019, acrylique, 2 toiles 20 x 20 cm

    Sérendipité pourrait dire Célestine*.
    Cet été, je posais mon séant sur la grève qui longe la Vègre**, pour tenter de saisir la lumière de l'eau. Résultat décevant. Et voilà, que préparant des couleurs pour deux nouvelles petites toiles, l'image de l'eau en mouvement revient en surface. Souvenir remonté comme une bulle.
    Ces jours-ci, la turbidité de l'eau obligerait à dévisser les bouchons des tubes de peinture ocre.

     

     * Commentaire sur le billet du 9 décembre.
    ** On notera que je choisis avec discernement, l'anagramme du nom du ruisseau qui traverse le village.


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  • Gaïa... Gaïa...
    Leurs cris passaient la haie au fond du pré
    J'ai cru que les hommes invoquaient la déesse

    Ils appelaient la chienne
    perdue sur la voie d'un chevreuil.

    Yves Barré
    2019, encre sur papier


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