• Cousu de fil blanc

    Un dessin retrouvé.

    Vraisemblablement de 1980 (datation par strates). On sent l'influence de Topor. J'espère que ce n'est pas une pâle copie.


    20 commentaires
  • Jeune femme, verre à la main

    Réalisé début juillet et aussitôt reporté au fusain sur la toile, ce croquis sur le vif a dû patienter jusqu'à ces derniers jours pour être terminé.
    Il fallait que je sois de belle humeur pour laisser éclater ces couleurs vives.

     

    Assise, verre à la main,
    2017, acrylique sur toile, 100 x 81 cm.


    15 commentaires
  • Maquette boisDidakit présente une collection de maquettes en bois de belle qualité dont on peut voir un exemple ci-contre.
    Les petits-enfants ont assemblé les maquettes, j'ai conservé les planchettes qui retenaient les pièces prédécoupées. Elles deviennent les figures imposées d'un petit monde – innommable – qui évolue librement dans l'eau.
    Ci-dessous, les planches 3 et 4 de ces derniers innommables.

     

    Nage libre, figures imposées, 2017, crayon et aquarelle sur papier, bois prédécoupé, 18,5 x 23 cm

     

    Nage libre, figures imposées – 3

    Nage libre, figures imposées – 4

     


    12 commentaires
  • 6 Paysages

    Six Paysages en quête de rien, de A à F, 2017, acrylique sur toile, 19 x 27 cm chacun

    J'ai livré peu d'éléments de cette série de paysages. Hormis cette note du 2 octobre : « Il y a, au bord de notre confort, une déchirure.
    Au bord de notre confort, une tache rouge qu'on s'efforce d'oublier ou, à défaut, de minimiser.»
    Ces déchirures, marques de deuils successifs, tiennent de la pensée et de l'image. Comme le corps, la toile a ses limites, mais ici rien ne permet de préciser si le paysage est en moi ou hors de.
    La série, commencée en juillet, s'achève provisoirement avec ces Paysages en quête de rien. Avec le temps, les déchirures ont fini  par perdre leur charge affective et devenir des éléments essentiellement graphiques.

    En écho, on sera touché par la justesse des mots d'une lettre au père publiée dimanche sur le blog de Célestine.


    10 commentaires
  • Vendredi c'est poésie

    Dans le même temps, la médiathèque exposera Carrés de l'hypothalamus, 15 dessins infographiques de ma souris et autant de poèmes écrits par Alain.
    Médiathèque Les Mots Passants, La Suze-sur-Sarthe, du 28 novembre au 9 décembre. Horaires d'ouverture ici.

     

     


    10 commentaires
  • Cochons

    « L'estomac de l'homme et celui du cochon n'ont aucune ressemblance : dans l'homme, ce viscère a la forme d'une cornemuse, dans le cochon il est globuleux; dans l'homme, le foie est divisé en trois lobes ; dans le cochon, il est divisé en quatre ; dans l'homme, la rate est courte et ramassée ; dans le cochon, elle est longue et plate; dans l'homme, le canal intestinal égale sept à huit fois la longueur du corps ; dans le cochon, il égale quinze à dix-huit fois la même longueur. [...] L'épiploon, c'est-à-dire cette partie qu'on appelle vulgairement toilette, est beaucoup plus étendue et plus chargé de graisse ; et, ce qui est très-consolant pour les âmes délicates qui ne veulent avoir rien de commun avec le naturel du cochon, c'est que son cœur présente des différences notables avec celui de l'homme.
    J'ajouterai, pour la satisfaction des savants et des beaux-esprits, que le volume de son cerveau est aussi beaucoup moins considérable ; ce qui prouve que ses facultés intellectuelles sont fort inférieures à celles de nos académiciens.»*


    J.-B. Salgues, Des erreurs et des préjugés répandus dans les diverses classes de la société. 1823-1830

     

    Ci-contre, Il faut beaucoup d'imagination pour voir un pot de rillettes dans un cochon, 2017, crayons sur papier, 100 x 70 cm


    15 commentaires
  • L'un manque
    L'un manque, 2017, huile sur toile, 20 x 20 cm

    Vous aimeriez tout savoir de cette petite huile sur toile : je vous raconte tout.. Mais si mes états, dame ! vous ennuient, tournez la page, l'écran ou les talons.

    Le motif est tiré de la même série que les linos présentées précédemment.. L'écartement donné aux trois bâtons de gauche devait permettre d'en poser quatre à la suite, pour un total de sept, comme le suggère le dessin préparatoire ci-dessous.
    Las ! Tableau peignant, j'ai été distrait. L'un manque. Ce qui justifie le titre.

    Dessin

     

     


    12 commentaires