• Yves Barré

    Chat & mulot (la petite chose rouge brique)
    2020, linogravure sur papier Fabriano Unica 250g, 25 x 18 cm
    tirage limité : 9 exemplaires

    Comme je préparais mes encres – mélange sanguine et vermillon – et hésitais sur le nom à donner à cette nouvelle couleur, Simone, de passage dans l'atelier,  suggéra rouge brique.
    Je ne lui tiens pas rigueur de n'avoir pas reconnu dans la tache, un mulot du genre Apodemus.


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  • Yves Barré
    Couple à cheval, 2020, monotype rehaussé de couleurs, A3 (détail)

     


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  • Yves Barré Pull-over jaune,
    2020, linogravure sur papier kraft 120 g, A3

    Cette gravure est la déclinaison d'une des études pour un nu présentées le 19 août, croisée avec le souvenir d'un dessin au stylo-bille de 2006.
       Yves Barré

     Constance dans les thèmes traités !


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  • Yves Barré
    Défaite du jour, 2020, suite de 8 linogravures 30 x 24cm, impression sur papier Clairefontaine Fleur de coton 250 g.
    Tirage limité : 2 exemplaires

    Selon que la hauteur du soleil sous l'horizon ne dépasse pas 6, 12 ou 18 degrés, on sera en présence d'un crépuscule astronomique, d'un crépuscule nautique ou d'un crépuscule civil*. On ne parle pas de crépuscule militaire, mais il n'y aurait rien de surprenant à ce qu'il se cache dans la pénombre.

    * source : CNRTL


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  • Yves Barré
    Sans titre, août 2020, linogravure, A4


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  • Yves Barré
    Sans titre, août 2020, linogravure, A4


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  • Au mot poitrine, on rougit toutes les deux.
    Paola Pigani (Des orties et des hommes)

    Études
    Études pour un nu, 2020, techniques diverses

    Seins fermes, haut placés, de galbe régulier... ai-je cédé à un conformisme de représentation ou suis-je resté fidèle à mon modèle ?

    Dans son article Les seins des femmes, cible d’injonctions*, Camille Froidevaux--Metterie relève notre penchant normatif :

    « De l’Antiquité grecque à aujourd’hui, les représentations des seins des femmes sont très homogènes : un sein en forme de demi-pomme, c’est-à-dire rond, haut et ferme.
    La forme et le volume des seins sont très variés, mais aussi ceux de leurs aréoles, de leurs tétons. On n’imagine pas l’infinie diversité. Car on n’en a aucune représentation.
                    [...]
    Il revient aux marques de mode, journalistes, artistes, réalisateurs, réalisatrices, de révéler et de banaliser la diversité des seins, pour que les jeunes filles et les femmes puissent accepter leurs seins tels qu’ils apparaissent et tels qu’ils évoluent. Nous devons nous débarrasser de cette idée que nos seins ne sont jamais assez beaux.»

     * Journal Ouest-France, 15.08.20


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