• Vache de contrebasse Pieds humains pour la vache. Le nombre à l'arrière n'est pas vraiment fixé.
    Pieds bovins pour la contrebasse. Dont on joue pis.


    Vache & contrebasse
    1996, mine de plomb, carnet A6





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  • Pas le feu. Mais demain on découvre la nouvelle promotion des poètes du chemin de Durcet.
    Ci-contre l'illustration d'un poème de Pef où il est question d'un chat qui pense et d'un radiateur, sur la balise 12 de l'année poétique durcetoise qui s'achève.

    – Les pattes postérieures du tigre et de la chaise méritent une observation attentive.
    – Puisque tu le dis...
    – Et on reverra avec plaisir – et profit – Partage de l'univers.

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  • D'un autre Duchesne,* H. G. cette fois, l'excellentissime  Manuel du naturaliste – Ouvrage utile aux voyageurs et à ceux qui visitent les cabinets d'histoire naturelle et de curiosités. Je vous livre une partie de l'article consacré au Limaçon.**

    La nature semble avoir favorisé ce reptile d’une manière particulière. Trop faible pour se défendre, il porte sur son dos un logement toujours prêt à le mettre à l’abri de l'insulte.
    [...]
    L’hiver il se tient caché dans la terre, s’enfonce dans sa coquille et souvent se fait une opercule assez épaisse avec la même matière dont est formé son logement. Au retour du printems, il pousse en dehors cette opercule, et vient jouir des agrémens de la belle saison. Son accouplement a cela de singulier, qu’il est précédé par des agaceries. Les parties de la génération sont situées au côté droit du col. Là est un petit carquois dont l’amoureux Limaçon tire une espèce de dard qu’il lance à un autre Limaçon. Celui-ci répond de la même manière, et le prélude amoureux est terminé par l’œuvre de la double fécondation. Le même jeu recommence de quinze jours en quinze jours jusqu’à trois fois. L’accouplement dure dix à douze heures. Si dans cet état on les jette dans du vinaigre, il sera fort aisé, en les séparant, de reconnaître qu’ils sont hermaphrodites. [...]

    * Sur ahoui : Du même suivi D'un autre du même pour É.-A. Duchesne
    Manuel du naturaliste – Ouvrage utile aux voyageurs et à ceux qui visitent les cabinets d'histoire naturelle et de curiosités – par M. Duchesne, deuxième édition, D – L, Paris, an V (1797)
    ** orthographe et genre des noms ("opercule") de l'édition originale.
    *** illustration : sur une étude à l'encre de Chine pour Est-ce que ?, 1999

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  • Reflet Lavoir à Auvers-sous-Montfaucon – avril 2008

    Qui boit le reflet de l'arbre sent-il ses racines ?

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  • Autoportrait – novembre 2007

    Ne me refaites pas M'sieur, on voit rien... On voit exactement ce qui est donné à voir.

    Quelques dates pour les voisins et voisines

    Carlotta et Ève Gémin

    à la Tour aux fées, 2 rue des Lilas à Allonnes (F 72).
    Vernissage le vendredi 4 avril à 18 h
    voir le blog de Carlotta

    Pascal Juhel
    à l'Office du Tourisme du Mans (F 72) du 7 au 29 avril.
    Vernissage, samedi 5 avril à 17 h de son exposition programmée dans le cadre de Puls’Art 2008.
    voir le site de Pascal

    Sur le chemin des poètes

    Durcet (F 61), samedi 5 avril, à 15 h

    Petit salon du livre de poésie
    Durcet (F 61), dimanche 6 avril, de 10 h à 18 h
    voir biloba

    Nico Backton & Wizard of blues
    C'est de la musique. Concert de l'Europa Jazz
    St-Symphorien (F 72), samedi 12 avril, 20 h 30
    voir sur Ahoui

    Pascal Juhel encore, du 30 avril au 4 mai,
    sous le chapiteau des Quiconces des Jacobins au Mans dans le cadre de Puls’Art 2008.


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  • Nu penché – M'sieur, je vois rien...
    – Je vais t'aider. Cette jeune femme est penchée vers l'avant. Tu la vois de dos.* Le bras gauche suit la courbe du dos, la main appuyée sur le haut de la cuisse.


    Femme nue penchée
    2008
    acrylique sur carton
    32 x 38 cm env.



    * Revoir Études en dos.

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  • photo David Alquier

    Alors que de retour de cette célèbre aventure, celle qui me vit photographier la porte ouverte à l'éternité (revoir La porte !) j'empruntais le vol 813 pour retourner à Gaillac (81), David saisit cet instant incroyable... Mon vol aéronautique et, sous forme de larcin, celui conjugué d'un vautour fauve... J'atterris sans encombre quelques minutes plus tard, mon parachute s'étant ouvert à temps... Il n'y a pas d'aérodrome de taille suffisante à Graulhet (81300), près de chez moi (Gaillac, 81600) pour accueillir ce type d'aéronef, c'est pourquoi je me suis mis au parachutisme.
    (Vous pouvez retrouver les photos de David Alquier sur le site de la LPO du Tarn).

    Jean (l'Astuce) Bertrand


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