• Tranche de...

    CarnetC'est l'heure de ma rédaction. De quoi vais-je entretenir mon fidèle lecteur ? Une gauloiserie ferait une suite au billet précédent. J'ai sous les yeux une gravure de Gustave Doré : Sacrifices humains chez les Gaulois. Hum ! Je ne peux tout de même pas dénigrer mes ancêtres.
    Ouvrons le carnet de dessins*. Il y a de l'inédit dont je pourrais livrer un soupçon.
    Montrer cette rangée de chaises que j'installe pour une photo de groupe. On m'y voit voit nu. Nu – voilà qui augmente l'audience sur le net. Brouillon pour la planche XXII d'une série en cours..
    Montrer ce couple de jeunes femmes que j'aimerais traiter comme Valloton, dans Femme nue assise dans un fauteuil rouge, conservée au musée de Grenoble.
    Montrer cette danseuse qui ne sait pas sur quel pied danser. Il faut dire qu'elle en a trois... pieds. Projet pour un objet blistérieux.

    Que choisir ? Je suis comme l'âne de Buridan.
    Je ne sais pas où j'ai mis ma serviette.

     

    * Sur l'image ci-contre, carnet vu sur la tranche.

    « GauloiserieFaites comme si... »

  • Commentaires

    1
    Mardi 27 Septembre 2016 à 06:32

    Tu nous donnes le menu des prochains jours... Vivement !

      • Mercredi 28 Septembre 2016 à 09:16

        Je ne parierais pas sur "prochains"...

    2
    Mardi 27 Septembre 2016 à 07:42

    Sur cette photo ton carnet ressemble à une glissière de sécurité.

      • Mercredi 28 Septembre 2016 à 09:17

        Tu ne manques pas d'inspiration ;-)

    3
    Mardi 27 Septembre 2016 à 08:36

    belle tranche d'humour!

      • Mercredi 28 Septembre 2016 à 09:19

        Et comme dit la bouchère : « Y en a un peu plus... je vous l'laisse quand même... »

    4
    Mardi 27 Septembre 2016 à 10:23
    Cristophe

    Tu nous en remettras bien une tranche.

      • Mercredi 28 Septembre 2016 à 09:23

        Une amie, qui faisait charcutière pour payer ses études, avait appris à tailler des tranches fines dans les viandes de premier choix et plus épaisse dans celles de second choix.

    5
    Mercredi 28 Septembre 2016 à 10:09

    à l'école j'ai longtemps écrit des textes libres avant de devoir faire des rédactions ...

    signé : le petit rédacteur

      • Mercredi 28 Septembre 2016 à 14:02

        Et tu continues... des textes libres avec contraintes.

    6
    Vougeot Closde
    Mercredi 28 Septembre 2016 à 10:36

    Je propose que le chemin des poètes plutôt que de se dérouler à Durcet se passe à Alésia. Et comme ça, en plus, je pourrais y aller facilement ...

      • Mercredi 28 Septembre 2016 à 14:11

        Cette suggestion devrait figurer au programme des candidats à la présidentielle.
        L'un d'eux a déjà mis une option ; dans son discours prononcé devant le collectif "France fière", du 24 mai 2016 :
        « Voilà ce qu’écrivait le grand Ernest Lavisse à l’intention des instituteurs de la IIIe République dans son Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire publié en 1887 :
        " Il y a dans le passé le plus lointain une poésie qu’il faut verser dans les jeunes âmes pour y fortifier le sentiment patriotique. Faisons leur aimer les gaulois et les forêts des druides, Charles Martel à Poitiers, Roland à Roncevaux, Godefroy de Bouillon à Jérusalem, Jeanne d’Arc, Bayard, tous nos héros du passé, même enveloppés de légendes car c’est un malheur que nos légendes s’oublient, que nous n’ayons plus de contes du foyer, et que, sur tous les points de la France, on entende pour toute poésie que les refrains orduriers et bêtes, venus de Paris. Un pays comme la France ne peut vivre sans poésie." »

        Une précision toutefois : Ernest Lavisse n'est pas l'auteur du Dictionnaire de pédagogie et d’instruction primaire, mais un collaborateur de... Buisson, directeur de l'ensemble du projet.

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :