• Trois fleurs, un vase

    Trois fleurs un vase – Pourquoi ?
    – Je vais vous expliquer.
    (
    Avez-vous remarqué les deux tirets d'un dialogue : qui répond n'est pas qui questionne ? Plus économe en tirets, l'homme politique répond à la – bonne – question qu'il a lui-même posée. Revenons à
    )
    notre propos.
    – Pourquoi ce titre : Trois fleurs, un vase ? Au mieux, on ne voit qu'un poisson rouge...
    – Je vais vous expliquer.  Il y a, à la création, deux fleurs dans un vase...
    – Pour le même titre ?
    – Pour le même titre ! Humour !
    – Mouais... Et on cherchait en vain la troisième...
    – Jusqu'à ce que ce poisson arrive...
    – Mais ce n'est pas une fleur !
    – On n'allait pas chipoter. Une fleur, un poisson... De toute façon, les fleurs sont fanées. Et je connais une rue du Pont de 4 mètres qui ne conduit ou passe plus sous aucun pont.


    Trois fleurs, un vase
    2008, acrylique sur toile
    100 x 81 cm



    « LopinMarie-Claire a une idée »

  • Commentaires

    1
    Samedi 9 Février 2008 à 07:12
    Ah ! les mystères de la création, comme dit le tenancier de ce blog...
    Si on observe attentivement ce poisson à la loupe, on constate assez vite qu'il s'agit de l'ide mélanote (Leuciscus idus)... C'est dire (ou redire) que l'artiste est toujours en avance sur son temps. En effet, "les ides de mars n'ont jamais lieu en février". (Jules César)
    2
    Samedi 9 Février 2008 à 09:30

    LES ARMES SECRÈTES*

    Les poètes profonds nous délivrent du sérieux

    Tous sans exception

    Ils manient la pioche et l’appel

         des bâtons et des pâtés enfantins

         des lettres et des incidents de la rue

         de toute la littérature aussi

         et de la pôaisie

         ( on ne sait jamais

            et ça peut servir)

    On ne sait jamais

           d’où le gibier peut venir...

    Contes à réveiller les morts

    Petits poissons dans le bocal

    Qui soudain ôtent leurs masques

    Et nous regardent avec leurs yeux dorés

    Et leur rire éternel

    * une nouvelle de Julio Cortazar



    3
    Samedi 9 Février 2008 à 10:24
    Tu n'imaginais sans doute pas si bien dire... C'est un poisson d'avril !
    4
    Samedi 9 Février 2008 à 10:48
    Ceux des amies – & amis – et ce poème pour lequel la toile semble avoir été réalisée : petits bonheurs de la découverte des commentaires... Toujours étonné de leur proximité dans mon univers.
    Les poètes profonds nous délivrent du sérieux s'applique si bien à Sodome et Grammaire de Jean-Pierre Verheggen dont je me repais depuis trois jours sans trouver moyen d'en donner l'envie de lire.
    5
    Samedi 9 Février 2008 à 13:07
    Merci pour la poésie de cette image et de ce texte  ...
    6
    Samedi 9 Février 2008 à 20:57
    Le poème est de Jean-Jacques Dorio. N'hésite pas à visiter son blog.
    7
    Samedi 9 Février 2008 à 20:58
    Vit rouge ! Qu'entends-tu par là ?
    8
    Samedi 9 Février 2008 à 23:28
    Un petit poisson, un petit poème s'aimaient d'amour tendre...
    Et se sont rejoints ici.
    J'aime beaucoup ce poisson perché. Je suis sûr qu'il attend quelqu'un.

    Je te bise en courant, je file voir chez le compère Dorio :-)

    Ps rinavoir : sais-tu que ton captcha, c'est abomiffreux pour les astigmates ?
    9
    Samedi 9 Février 2008 à 23:42
    Nan ! Sais pas.
    10
    Dimanche 10 Février 2008 à 14:32
    Un poisson, un bocal ! ...Au cas où tu chercherais un nouveau titre.
    11
    Dimanche 10 Février 2008 à 21:14
    Merci. Je le note.
    12
    André
    Jeudi 7 Août 2014 à 18:44
    Le vase perdit sa fleurs
    et
    vit rouge.
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