• Yves Barré

     

    Las, les temps ont pâli le graffiti généreux :
    « Oui... à un avenir où nos différences de couleur ne seront jamais sources d'incompréhension.»

     

     

    Lille, mars 2015


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  • Cornus albaSt-Symphorien, janvier 07

     

    Le premier de l'an tombe souvent début janvier.
    La nuit toujours – à son heure. La neige parfois.


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  • Pirou
    Pirou – juillet 2015

    Le village fantôme de Pirou-Plage était devenu le terrain de jeu des graffeurs. Aujourd'hui, avec la démolition des maisons inachevées, il ne doit plus rester que des photos de cette expression foisonnante.

    Pirou
    Pirou – juillet 2015

     


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  • Rue de la Barillerie
    rue de la Barillerie, Le Mans – juillet 2017

    Petite vitrine qui devait servir à protéger avis divers – il ne reste que les cabochons magnétiques. Le plexiglas est étoilé. La vitrine conserve le reflet du graffiti peint sur une porte du mur opposé.


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  • Mur

    Un nouveau président est appelé à régner. Dans la maison abandonnée, la moisissure refait la tapisserie.


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  • à l'ami, fidèle et discret lecteur,
    qui vient d'aménager une mare
    pour l'éveil et le bonheur d'un enfant

    Libellule dépriméeLibellule déprimée mâle au jardin – 2008

    Pour les préserver du danger des points d'eau, on racontait aux jeunes enfants bretons que la libellule allait leur coudre les paupières.« An nadoz-aer a wri an daoulagad, la libellule coud les yeux.» L'anecdote est rapportée par Daniel Giraudon qui réunit dans Le Folklore des insectes et autres petites bestioles*, les traditions populaires bretonnes recueillies auprès des anciens.
    En Sarthe, il fallait se méfier d'une espèce de birouille qui hantait mares et puits.

    * éditions Yoran Embanner, 2011

     

     


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  •  3 compteurs Maison de Cadet Rousselle ? – Fresnay-sur-Sarthe, août 2007

    Allons au théâtre. On joue Eugène Labiche : Les Petites Mains (acte III, scène 6). Je vous décris la scène. Courtin apprend à Anna, sa fille, qu'il vient de la promettre en mariage à Chavarot. Anna tire la tronche. Vatinelle qui passe en ces lieux, abonde.

    Vatinelle. – Elle a raison. L'avez-vous seulement regardé, Chavarot ? Il ramène... c'est un rameneur !

    Courtin. – Qu'est-ce que c'est que ça ?

    Vatinelle. – Un rameneur ? c'est un genou qui n'ose pas porter perruque, ou, si vous l'aimez mieux, un commerçant dégarni qui emprunte à son arrière-boutique quelques rossignols oubliés pour en parer sa devanture. Le fondateur de cette institution se nomme Cadet Rousselle. Après lui, je nommerais Chavarot... s'il n'était mon ami.

    Tout le monde rit, excepté Courtin.


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