• Cardères Cardères

    On sème ordinairement la cardère en avril dans les environs d'Elbeuf, nous dit Rozier.*
    Il faut avoir le bras bien long pour en récolter les têtes en automne à Cancale.

    * Nouveau cours complet d'agriculture théorique et pratique, Paris, MDCCCIX, p. 538



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  • Couple de pigeons
    Le pigeon, d'un tempérament ardent, et vrai modèle d'amour et de fidélité, offre une viande chaude et même aphrodisiaque.*

    * Le Gastronome français ou l'art de bien vivre, par les anciens auteurs du Journal des gourmands, Paris, 1828


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  • Tuile Cette tuile a servi d'ardoise.
    On y devine l'élévation perspective d'un pavillon. On pouvait espérer une pyramide.

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  • Examen du certificat d'études en 1934

    Composition de rédaction
    Vous aviez un vieux chien qui est mort. Un camarade se moque de vous parce que vous avez pleuré ce chien. Répondez lui.


    D 95 D 95 (72)

    Extraits de la copie anonyme de l'aspirant n° 57.

    Le jeune candidat évoque un basset dont les oreilles ressemblaient à celles d'un cochon, vif et joyeux jusqu'au jour où malheureusement, la vieillesse s'empara de lui. Alors le bon chien Médor devint sourd.
    Il allait toujours sur la route. Comme il n'entendait pas, on avait beau l'appeler c'était pareil alors une automobile passa. et le chien se trouva pris entre les roues. La pauvre bête ne jeta qu'un cri
    s car l'automobile lui passa sur le ventre.
    « Ah ! Quel malheur pour cette pauvre bête si docile.»

    Chemin faisant, notre ami rencontra un vilain camarade qui lui décocha quelques lazzis auxquels il eut peine à répondre.

    Voilà. Le correcteur a mis 2. C'est sévère.

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  • Carré noir Abbaye de Fontevraud – septembre 2007

    « Si tu es dans une impasse, tu peux aller jusqu'au bout en toute confiance.»

    Yves Artufel

    Yves Artufel, Ma vie en rose, éd. Gros Textes, 2006


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  • Laval – août 2008

    Roméo. — Que ne suis-je en effet ton oiseau, Juliette !
    Juliette. — Je le voudrais, ami, si ton cœur le souhaite*
    Mais non, entre mes mains tu pourrais trop souffrir ,
    À force de t'aimer, je te ferais mourir !...
    Bonne nuit ! Bonne nuit, Roméo ! Je te laisse !
    De cet adieu si doux, si douce est la tristesse,
    Que si j'osais longtemps écouter mon amour,
    Je te dirais, je crois, bonne nuit jusqu'au jour.
    (Juliette tombe du balcon et c'est heureux car ces adieux semblaient interminables) **

    * Des alexandrins comme ça, on en redemande tous les jours.
    ** avec l'aimable collaboration de madame Amable Tastu, à l'imitation de Shakespeare.


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  • Angers Angers – août 2008

    Montre-toi magnanime.



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