Besoin pressant
Même pour un besoin pressant, on ne dit pas une ouverture éclair.
D'où vient-il ?
Ombre de girouette
Peut-on se fier à l'indication d'une girouette les jours de vent nul ?
Limitons les arrosages
On peut lire dans le Bulletin municipal officiel de la ville d'Alger (séance du 6 septembre 1929) :
Le 18 juillet dernier, l'arroseuse n° 6 du Service du Nettoiement a été tamponnée au passage à niveau de la rue Molière par un véhicule automobile appartenant à la
Compagnie « les Chemins de fer P.-L.-M.»
L'enquête ayant établi la responsabilité de son chauffeur, la Compagnie P.-L.-M. a remboursé à la Ville la somme de 55 francs, montant des réparations effectuées à
l'arroseuse.
La somme de 55 francs a été encaissée au titre des recettes accidentelles.
Œuvre en zinc de Francis Arsène, Le Mans, septembre 2012
Sourire de la crémière
aux îles Indigo et à leur hôtesse qui écrit chaque jour avec talent
son billet selon la règle des 366 réels à prise rapide.*
Pégase avait deux sœurs dont la mythologie n'a pas gardé un souvenir intarissable. On sait seulement que l'aînée s'appelait Candia.
* Je me suis arrêté sur le parcours : la maintenance des deux blogs (On demande à voir) grignotait un temps qui tendait à se raréfier.
Mise au vert
Je ne serais pas surpris que vous penchiez la tête à gauche.
Les jours raccourcissent
Brugge – août 2011
Que la nuit se couche avant moi, soit !
C'est coutume en toute saison.
Mais que le jour se lève après moi me contrarie.
Faudra-t-il aussi que je lui prépare le petit déjeuner ?
Même un petit
Je ne sais pas vous mais moi je ne serais pas contre un coin de ciel bleu.
Gaillac (81) – 29 septembre 2011
Comme nous
Comme nous* ! Ça m'étonnerait. On n'est pas des pigeons.
Un pigeon – insouciant – vole vers l'œil du gorille. Une photo réalisée sans trucage qu'on comprendra mieux sur la vue d'ensemble suivante !
C'est le moment de visiter Mille Lieux, le blog de Laurent Deheppe qui tricote en ces temps un abécédaire de haute tenue. On y retrouvera un singe et si on fouille un peu, un sujet sur le festival photo de la Gacilly.
* Comme nous : titre de l'exposition de Heidi et Hans Jurgen Koch, au festival photo de la Gacilly cet été.
Appareil photo sur le ventre comme touriste
On est du même village. On se croise chez la boulangère ou sur le marché. Échange quelques mots. Le plus souvent sur le temps qu'il fait. L'avantage avec le temps, c'est qu'il fait toujours ; on n'a pas à chercher de sujet de conversation.
Aujourd'hui, une promenade en campagne m'a conduit près de sa maison. Était sur le seuil. À trier des pommes de terre. Les petites pour les poules, les grosses pour le fricot.
Le chêne derrière le hangar a plus de deux cents ans. C'est lui qu'il faut photographier. M'entraîne dans le pré à la rencontre de l'ancêtre. Un chêne sans glands : l'âne les mange au fur et à mesure qu'ils tombent sur le sol. J'ai même craint que sa gourmandise le rende malade. Cet autre à cent pas, la foudre l'a dépouillé de son écorce. Pas la peine de le photographier.
On a partagé un vin chaud.
Caser
Gabriel au beau regard noisette, Grégoire l'épicurien, rappelez-vous, les pétillantes Gwladys et Gaëlle ont dû trouver chaussures à leurs pieds et peut-être même pris leur pied comme on dit familièrement et dans Cendrillon. C'est heureux, car cette semaine, pour déposer une annonce matrimoniale, il fallait que son prénom commence par N. C'est donc le tour de Nathan (63 ans), Noé (60 ans), Noah (74 ans, doté du charme de l'homme mûr), Norah (50 ans), Noëlla (69 ans) Nancy (80 ans). Bonne chance les gars, les filles.*
Ce 11 novembre, le brouillard a tardé à se dissiper.
Ruillé-en-Champagne
* Les Alpes mancelles libérées, 9.11.2012