Autre

C'est l'été, on ressort des images oubliées.
Autre tache blanche, acrylique et collage sur carton, 2008
Autre parce qu'il y en a vraisemblablement eu une autre... qui ne s'appelait pas autre.
Dialogue de bêtes

– Tu peux te gaver sans crainte, ici c'est un jardin bio
– Et toi, arrête de baver, tu vas nous faire repérer.
Très vieille chose
C'est l'été, on ressort des images oubliées.
À Maïette dont l'érudition m'a été précieuse pour la rédaction de cet article

Parce que sa bonne prêtait à ce caillou la forme d'un étron – ce n'est pas le mot qu'elle employait ! – l'abbé Breuil mit d'abord au rebut cette statuette.
Des années plus tard, alors qu'il cherchait un foret pour percer le trou qui lui servirait à fixer au mur le crochet de suspension du cadre dans lequel il avait mis en valeur sa médaille d'officier de la légion d'honneur, il se renversa sur les pieds – il était en pantoufles – le contenu d'un tiroir, étouffa un juron – moindre des choses pour un abbé – et reconsidéra d'un œil nouveau cette Danseuse d'Amboise qui venait de lui écraser l'orteil.
Certes les bras manquaient*, mais l'artiste avait habilement su tirer profit d'une incrustation de coquillage pour figurer un tutu. Si l'on se rappelle que l'aiguille à chas apparaît au solutréen (paléolithique supérieur), on peut dater approxima-tivement l'œuvre du statuaire.
Cette danseuse a fait l'objet d'une communication au colloque international de Johannesburg le 24 août 2006**.
* « Les miens m'en tombent ! » (Yves Coppens)
** Le seul compte rendu disponible est en néerlandais, langue que je ne suis malheureusement pas en mesure de traduire, ni même de comprendre.
Danseuse d'Amboise, - 20000 ans (estimation), calcaire à silex, hauteur 18 cm.
L'Attente
C'est l'été, on ressort des images oubliées.
23.12.85, crayons de couleurs, 15,7 x 20 cm.
Vache de contrebasse
C'est l'été, on ressort des images oubliées.
Pieds humains pour la vache. Le nombre à l'arrière n'est pas vraiment fixé.
Pieds bovins pour la contrebasse. Dont on joue pis.
Vache & contrebasse
1996, mine de plomb, carnet A6
Les vaches de Chinou ont bien plus d'allure. Elles sont, comme qui dirait, plus vaches. (Son billet du 30 juin 24)
François-René kiffe grave
Graffiti à Brûlon (Sarthe), 2008Un poète, amoureux.
Un autre, à l'orthographe moins assurée.
Sur le panneau voisin, François-René de Chateaubriand, vicomte, signe : « Tu es belle comme le génie de ma Patrie au milieu de ces débris.»* Épatant, mais plus difficile à placer.
Et au-dessous : « Je m'ennuie de la vie ; l'ennui m'a toujours dévoré : ce qui intéresse les autres hommes ne me touche point.»**
* Les Aventures du dernier Abencérage
** Les Natchez
Par derrière

Si tu viens me voir, passe par derrière
(étude pour gravure)
Grand-père
Déniché dans un grenier, un portrait de mon grand-père maternel. Tout le monde s'accordait à le trouver très ressemblant. Grand-père estimait que je le vieillissais. Coquetterie !
À propos, Ouest-France* annonce une prochaine fête des grands-parents dont on doit l'origine au pape François – excusez-du peu !
« Un pépé, une mémé ! Tous, toutes à la manif le 28 juillet » clame mon amie.
* 24.07.24
Capsule
à Françoise

Coquelicot, 2024, linogravure, 30 x 24 cm
tirage : 7 exemplaires sur papier Fleur de coton Clairefontaine 250 g
Le motif en étoile est repris de la photo d'une capsule de coquelicot, publiée par broutilleb sur son blog Feuilles et dérive.
Ce qui m'inspire

Quand broutilleb regarde le petit monde qui l'entoure, c'est pas pareil.
Et quand elle nous le donne à voir, c'est pas pareil non plus !
Voilà qui m'enjoie.
Ce motif, je ne l'ai pas trouvé au champ, mais sur son blog (Feuilles et dérive).
Capsule de coquelicot.