Publié depuis Eklablog

Vallée du Douro (4), 2018, linogravure – tirage sur papier Fabriano 250 g, 15 x 20 cm (gravure 10 x 15 cm)
« L'odeur de l'encre d'imprimerie, il n'y a que cela qui me fasse marcher.» (Théophile Gautier)
Faire dans la dentelle

Petite lino endormie depuis février 2017. Fait suite à un dessin imaginé pour être traduit en dentelle aux fuseaux.
La dentellière et moi, on s'était dit :
– Ce serait plaisant de présenter nos réalisations le même jour, sur nos blogs respectifs.
S'il y a belle lurette que la dentelle est ficelée, la lino a été seulement imprimée ces jours derniers.
Couple, 2017, linogravure, 20 x 15 cm
Voir la dentelle sur Taloupes, le blog de Maïette.
Je rapporte ci-dessous ce qui disent les journaux à l'heure où je terminais ce billet. Tout le monde ne fait pas dans la dentelle.
La justice irlandaise a acquitté un jeune homme accusé d’un viol sur une mineure de 17 ans, dont l’avocate avait déclaré : « Vous auriez dû voir comment elle était habillée. Elle portait un string en dentelle. »
Sont-ce des arbres qu'on voit là ?

Quinze jours sans toucher le pinceau – je parle ici de l'instrument du peintre, l'outil quoi ! – et je me laisse attendrir par une huile suave et odorante, plaisante à étaler. Il en résulte cette toile, pas laide certes, mais loin de l'intention première.
Paysage au champ nu, 2018, huile sur toile, 55 x 46 cm
Nouvelles du front
Près de 70 chefs d’état et de gouvernement réunis dimanche à Paris pour célébrer le centenaire de l’armistice de la Grande guerre.
Plus jamais ça, ont-ils répété à l'envi.
Aux Dardanelles, les hommes [soldats] se baignent [dans la mer] à leur retour des tranchées.
source : gallica.bnf.fr
Des goûts et des odeurs

L'une de ces plaques est une œuvre (sic) originale, l'autre une contrefaçon.
L'une d'elles relève d'un goût de chiottes affirmé. L'autre aussi, mais pas le même.
Noble art

Boxeurs, 2018, huile et acrylique sur papier Montgolfier, 65 x 50 cm
Atelier 9 novembre
Les linos Vallée du Douro (billet du 2 novembre) sont toutes gravées depuis la veille. Sur le seuil de l'atelier, j'ai le projet de travailler des images de chorégraphes.
J'allume le poêle, prépare papiers et peintures. Et, j'ouvre le carnet de croquis... sur des notes du gala de boxe d'Alençon.
Ce sera une autre danse. Va pour le noble art !
Musique : La Boxeuse amoureuse d'Arthur H
Boxeurs, détail
Pfff...
Après la lecture d'un poème de Pessoa (blog biloba du 4 novembre), je me demandais s'il fallait poursuivre une idée qui s'échappait.
La question se pose à nouveau cruellement aujourd'hui : la pensée échappée n'est pas réapparue et ce billet va rester bien pâle.

Si ça n'est pas de la poésie, qu'est-ce que c'est ?

Tout juste sorti des presses de l'imprimeur, aux éditions Décharge & Gros Textes réunies, numéro 180 de la collection Polder, ce Quasi-poèmes dont j'ai commis les textes, Claude Ribouillault la préfarce (sic), Emmanuelle Brisset l'illustration de couverture.
Selon Louis Dubost – et on peut lui faire confiance – : « Ces Quasi-poèmes font du bien par où ça passe : corps, cœur, cerveau et autre organe du jouir.»
Deux notes déjà sur internet pour qui hésiterait encore à enrichir sa bibliothèque :
– celle d'Yves Artufel, où je partage la vedette avec Fredric Brown, sur le blog des éditions Gros Textes ;
– celle de Claude Vercey qui présente les deux Polder de l'automne, sur le blog de la revue Décharge (Repérage, 7.11.18).
Pratique
Yves Barré, Quasi-poèmes, éd. Décharge et Gros Textes, collection Polder n° 180, format A6, 54 pages, 6 €
Disponible auprès de la revue Décharge (et pourquoi ne pas envisager un abonnement à la revue, à l'occasion) ou auprès de l'auteur pour dédicace personnalisée.
On n'est pas à la minute

Info trafic, à la radio : Accident sur l'A28, à l'entrée du Mans. Vous allez perdre une bonne demi-heure.
Cela entraîne-t-il qu'on va passer un sale quart d'heure ? Ou deux ?
Ces rayures, c'est seyant

Une recherche pour l'ami qui a fait appel à un ami a remis en lumière ce numéro d'Équisol, revue interne des amis (amis de l'ami qui a fait appel...) de Donner à Voir.
Ce n'est pas le numéro recherché, néanmoins ces rayures étant fort seyantes, j'en partage la vision.
Liseuse, 1997, pastels à l'huile sur papier
