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Communiqué
Communiqué
Au bonheur des poulesau Bouffon Théâtre (Paris 19e)
du 8 au 29 octobre 2009
Communiqué n'est pas un gros mot, c'est de la publicité rédactionnelle
– Alors, c'est un gros mot !
– Mais là, non. « Pour une fois il ne s'agit pas d'outrages, ni de sarkozeries…C'est une pièce de théâtre très sympa, avec un comédien formidable, d'après une histoire de cocottes à moi, AU BONHEUR DES POULES.»*
* Jean-Jacques Reboux. Le livre dont est tirée la pièce était déjà un bonheur de lecture**.
Jean-Jacques Reboux ajoute encore : « Ce spectacle s'adresse à tous les publics. Vous pouvez emmener vos mômes si vous en avez, vos grands-parents si vous les avez encore, votre maîtresse d'école si vous avez gardé le contact, votre maîtresse, votre amant, etc.»
** À vrai dire, je n'en sais rien. Après vérification, C'est à cause des poules (Flammarion) qui a été un bonheur de lecture.
Information complète sur le blog anarcho-lunatique de JJR
Huiles & aquarelles
Il
m'arrive de croiser quelques lecteurs fidèles et talentueux du blog qui restent discrets derrière leur écran*. Jacques-Henry Minier est de ceux-là. Il expose au Cybercentre de Conlie (72), du 7
octobre au 6 novembre, ses dernières réalisations – huiles et aquarelles.Vernissage le 7 octobre à 19 heures.
Exposition visible aux heures d'ouverture du Cybercentre.
Ci-contre, huile de J.-H. Minier.
* Pascal, ton site ne répond plus. Tu es parti peindre sous d'autres cieux ?
Suisse
Vue
de l'atelier, 8 octobre 2009.Je me demande quelle couleur aurait le bonbon à sucer suisse à l'argousier* si on n'y avait pas ajouté du paprika**.
* Biloba du 3.10.09
** Je ne veux pas dénoncer, mais paprika est un immigré hongrois !
Dédicace
L'ami qui vous veut du bien est suspect !Cet autre est d'un tout autre bois, qui me fait le bonheur de m'envoyer Un paradis de poussières, après y avoir mandé auprès de son auteur une inestimable dédicace.
Quelques mots de James Sacré, pour partager :
Le peu qu'est notre amitié,
Quelques gestes, des paroles sans importance.
On n'entend rien. C'est peut-être là.*
* James Sacré, Un paradis de poussières, André Dimanche, 2007
Pour boire ?
L'échotier qui a commis ce titre espérait-il toucher la prime à la rime riche ? La question semble saugrenue et pourtant... il est à nouveau question d'établir une taxe sur la rime pauvre qui financerait un fonds de récompense aux défenseurs de la langue française.
Le projet de décret de mars 1995, jamais finalisé, annonçait dans son article 1er : « Le fait de ne pas employer de rimes riches dans les conditions prévues par la loi du 4 août 1994 susvisée relative à l'emploi de la langue française, dans toute œuvre à prétention poétique, de forme fixe, est puni de la peine d'amende prévue pour les contraventions de la 4e classe.»
On peine quand même à croire qu'ils vont oser.
L'âge du calotype
Il y a quelques jours, Jean-Claude Touzeil* évoquait Joël Sadeler et le prix de poésie qui porte son nom. Attribué cette année à Paul Vincensini pour Je dors parfois dans les arbres**.
Superbement illustré par Henri Galeron, le recueil des éditions Møtus constitue une belle entrée dans l'univers tout d'humour et de finesse de Paul Vincensini que j'ai rencontré (l'univers) pour la
première fois dans la revue Poésie 1***.
Revue Poésie 1, ouverte à la page de Paul Vincensini
Je l'aimais et pourtant elle me faisait mal
Les marque-pages résultent toujours de la plus grande improvisation. Ils sont en place depuis une éternité. On peut voir ici une image Poulain : l'âge du calotype (image 3 - série 18). Deux autres marque-pages ouvrent sur Pierre Chabert et Georges L. Godeau.
* Blog biloba
** Éditions Møtus. Une double page du recueil.
*** Revue Poésie 1 : L'Enfant la poésie, n° 28-29, 1973. Choix et notes de Christian da Silva et Jean-Hughes Malineau. Introduction de Georges Jean.
Revue Poésie 1, ouverte à la page de Paul VincensiniJe l'aimais et pourtant elle me faisait mal
Les marque-pages résultent toujours de la plus grande improvisation. Ils sont en place depuis une éternité. On peut voir ici une image Poulain : l'âge du calotype (image 3 - série 18). Deux autres marque-pages ouvrent sur Pierre Chabert et Georges L. Godeau.
* Blog biloba
** Éditions Møtus. Une double page du recueil.
*** Revue Poésie 1 : L'Enfant la poésie, n° 28-29, 1973. Choix et notes de Christian da Silva et Jean-Hughes Malineau. Introduction de Georges Jean.
Végétaline
Voilà que le général Coutard entre dans ma vie.
Fait sa connaissance samedi, lors de la remise du prix Joël Sadeler. Son portrait figure en belle place sur un mur de la salle du conseil de la mairie de Ballon.
Et retrouvé dimanche, dans un salon de vieux papiers, sur la carte postale suivante, écrite au début du siècle dernier, par le citoyen épicier Levayer qui s'interroge sur la végétaline.
Le comte s'est illustré sur quelques champs de bataille (c'était son boulot). Je retiendrai surtout qu'il a planté une vingtaine de tilleuls à Ballon, en remerciement de l'accueil reçu*. Quelques arbres subsisteraient...
* Isabelle de Goyon, Le Général Coutard, enfant de la Sarthe. 1769-1852, éd. Alpes Mancelles, 2007
Fait sa connaissance samedi, lors de la remise du prix Joël Sadeler. Son portrait figure en belle place sur un mur de la salle du conseil de la mairie de Ballon.
Et retrouvé dimanche, dans un salon de vieux papiers, sur la carte postale suivante, écrite au début du siècle dernier, par le citoyen épicier Levayer qui s'interroge sur la végétaline.
Le comte s'est illustré sur quelques champs de bataille (c'était son boulot). Je retiendrai surtout qu'il a planté une vingtaine de tilleuls à Ballon, en remerciement de l'accueil reçu*. Quelques arbres subsisteraient...
* Isabelle de Goyon, Le Général Coutard, enfant de la Sarthe. 1769-1852, éd. Alpes Mancelles, 2007
Ordonnance
– Docteur, je vois des maisons partout...– Ces petits cachets devraient avoir raison de vos troubles obsessionnels. Si les symptômes perduraient, repassez à la maison au cabinet.
Muret
Il fallait du désœuvrement ou un impérieux besoin de témoigner pour graver ainsi longère dans la pierre.
Pas du goût des oiseaux à l'allègre fiente.
Muret en bord de Loir à la Flèche – novembre 2009
Pas du goût des oiseaux à l'allègre fiente.
Muret en bord de Loir à la Flèche – novembre 2009
Poète dans la boue
11 novembre. Invitation à lire Julien Vocance.
Composés dans les tranchées, les haïkus de Julien Vocance peuvent être lus ici.
Dans une tranchée de première ligne, soldats belges munis de respirateurs contre les gaz asphyxiants. Document : gallica.bnf.fr
Petite fille au bras fauché,
Pourquoi jouais-tu ainsi ?
Tu pouvais être mienne...
Pourquoi jouais-tu ainsi ?
Tu pouvais être mienne...
Composés dans les tranchées, les haïkus de Julien Vocance peuvent être lus ici.
Dans une tranchée de première ligne, soldats belges munis de respirateurs contre les gaz asphyxiants. Document : gallica.bnf.fr