Sortir de l'oubli 3
Autres toiles tirées de l'oubli.
Difficiles à dater car rien qui ressemble dans les autres productions. Peinture étalée au couteau de cuisine et grattée avec le même outil.
Étreinte & ce qui en résulte est le titre.
Si on peut voir un couple enlacé (à gauche), la deuxième toile reste une énigme. Le mot "ouvre" sur fond orangé est lisible en haut, cela ouvre-t-il autant de possibles ?
– C'est pas toi qu'as peint ?
– Si... mais !

Étreinte & ce qui en résulte, diptyque, avant 2000, collage et acrylique sur toile, 41 x 33 cm
Sortir de l'oubli 2

Autres peintures sur gerflex. Cette fois, pendant la période carottes.
Réalisées en marge de travaux proposés par Alain de Bourgues, à l'atelier d'arts plastiques d'Allonnes.

Carottes, 2007, acrylique et collage sur gerflex,
40 x 40 cm
Sortir de l'oubli 1
À la faveur d'un déménagement, quelques dessins et toiles ont revu la lumière.
Totalement oubliées, deux peintures sur gerflex.
Il ne faut pas manquer d'imagination pour y voir des nus – ou fragments de nus.

Nus, 2007, acrylique sur gerflex, 40 x 40 cm
C'est pas pour nous vanter
Tout frais sorti* de l'Atelier de Groutel : Droit devant de Louis Dubost.
Droit devant s'ouvre sur ces mots :
Tout le temps
et quelque chose à dire
t'as que ça à faire
écrire
Après que Louis m'a confié la mise en images, je n'avais plus que ça à faire : dessiner.
C'est la réponse d'un lecteur. Privilégié, puisque parmi les premiers.

Louis Dubost, Droit devant, après-lire de Roland Nadaus, linogravures de Yves Barré, 60 pages, composition en caractères mobiles et impression sur papier vergé crème 160 et 220 g. Tirage limité à 50 exemplaires. Atelier typographique de Groutel,
Disponible chez l'éditeur : Jacques Renou, Atelier de Groutel, 25 Groutel, 72610 Champfleur.
Existe en deux présentations : dos collé ou portfolio, à préciser à la commande (sur papier libre).
20 € + frais de port : 1 €.
* Le jour où on l'a tenu en mains, pas plus fiers que nous : Louis, à l'écriture ; Roland, en postface ; Jacques, à la composition ; et moi, à la gravure.
Les ami-e-s lisent
Quand les ami-e-s lisent, nul besoin de tourner les pages.

Document Prospero théâtre – Cliquer ici pour une vue agrandie.
Raté mais pas tant

Ce n'est pas où je souhaitais aller.
C'est où je suis arrivé.
Raté mais pas tant.
Épatant même.
En toute modestie.
Femme en manteau rouge (étude), 2017, craies sur papier préparé
Grand bien nous fasse
– Et toi grouillant, que manges-tu ?
Norge
Carotte(s), 2006, craies Conté sur papier, 50 x 70 cm
Le véganisme est-il l'avenir de l'homme ? demandait France inter, dans Grand bien vous fasse, mardi 23 mai.
Quand, dans l'émission, on lui oppose que le lion mange la gazelle, Ophélie Véron réplique que « les mamans chats mangent les crottes de leurs lapins »*, mais que ce n'est pas une raison pour les imiter. Ah ! Quand même !
* Et ne parlons pas des canards colverts, entre guillemets [qui] violent, entre guillemets, les femelles
Une phrase historique
Billet paru en octobre 2010, augmenté de la contribution essentielle d'un homme de la partie.

Victor Hugo et Marcel Proust, lors d'un souper à Guermantes (Seine-et-Marne) – Photo NN
Dans ses Mémoires, Juliette Drouet relate qu'au cours du souper, la discussion a porté sur le personnage de Monsieur Madeleine. Madeleine dont Marcel Proust fera plus tard, à ses temps perdus, un objet de recherche.
Ce même soir, le grand poète français, prodigue en alexandrins, aurait également déclaré :
« Voudriez-vous Marcel, céans passer le sel.»
Le propos n'a cependant pu être vérifié.
D'autres sources généralement bien informées* affirment que Marcel, après une discrète quinte de toux, aurait répondu :
« Du sel pour votre esprit, quoi de plus naturel.
Comment vous dire non, comment vous dire non,
Cependant, cher Victor, nous petit-déjeunons...»
* Propos rapportés par Topa.
Fais pas la tronche, Hugo !

Vue à St-Ouen-en-Champagne, mai 2017 – Photo Michel Foucault
Ce vendredi 7 avril, on donnait Du rififi chez la comtesse. une pièce de Jean-Claude Martineau.
Faut-il-il voir malice dans ce voisinage d'affiches ?
Doit-on se réjouir que la troupe n'ait pas choisi, parmi le répertoire de l'auteur : La Dégringolade, comédie en 3 actes ?
Note : le titre est aussi emprunté au dramaturge.
