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Jean (l’astuce) Bertrand s’en prend aux éléments !
Je ne suis pas homme, naturaliste et citoyen, prêt à m’en faire compter par quiconque et, certainement pas, par quelques communiqués sous alertes orange, rouge, même émises par Météo-France !
Si un ami de Nicolas Hulot (rien à voir avec d’honnêtes personnes portant le même patronyme et que j’aime beaucoup) trouve légitime, pour se hausser du col, d’épouser une chanteuse, j’ai désiré rencontrer la Mère Noël dont l’adresse m’avait été communiquée par Marc Pinget – Je savais qu’il l’avait rencontrée pour un disque en créole.
Il me fallait prendre à bras le corps cette nouvelle crise : la neige, arme absolue d’un général hiver en mal de commentaires sur les ondes.
Grâce à l’aide de mademoiselle Noël, nous avons construit, photo à l’appui, un abri fait de tiges métalliques plus ou moins extensibles que des revues spécialisées nomment « piquets de tente ».
Nous avons ainsi, préparé un utile abri, prêt à l’emploi pour accueillir toute la faune que nous avions vue dans un documentaire sur France 2, intitulé Drame dans la savane, le réchauffement climatique en cause.
Depuis, nous attendons parce que nous sommes prêts !
Si un ami de Nicolas Hulot (rien à voir avec d’honnêtes personnes portant le même patronyme et que j’aime beaucoup) trouve légitime, pour se hausser du col, d’épouser une chanteuse, j’ai désiré rencontrer la Mère Noël dont l’adresse m’avait été communiquée par Marc Pinget – Je savais qu’il l’avait rencontrée pour un disque en créole.
Il me fallait prendre à bras le corps cette nouvelle crise : la neige, arme absolue d’un général hiver en mal de commentaires sur les ondes.
Grâce à l’aide de mademoiselle Noël, nous avons construit, photo à l’appui, un abri fait de tiges métalliques plus ou moins extensibles que des revues spécialisées nomment « piquets de tente ».
Nous avons ainsi, préparé un utile abri, prêt à l’emploi pour accueillir toute la faune que nous avions vue dans un documentaire sur France 2, intitulé Drame dans la savane, le réchauffement climatique en cause.
Depuis, nous attendons parce que nous sommes prêts !
Jean (l’astuce) Bertrand, membre de l’avant-garde es protection de la Nature TV
Le printemps est en avance
Jusqu'à ce jour, Hector San malo avait limité ses interventions à la zone des commentaires. À sa demande pressante, je lui offre une une* sur ahoui – les débats houleux au sein du comité de lecture
expliquent ce léger retard sur l'actualité. Voici donc ce cri du cœur – certains diraient brame :
J’ai écrit cette sailor song** quand my bonnie s’en alla faire le tour du monde dans le Vendée Globe Challenge. Yes, my bonnie is Samantha Davis !
Je l’ai connue en visitant son site sur Internet… Depuis, je fus amoureux.
Elle est de retour et j’en suis le premier ravi.
C’est dans mon bistrot, les Sables d’Allonnes que j’ai suivi tout de sa course pour qu’elle me revienne...
Je sens que certains doutent de ma liaison avec Sam’...
Mais qu’a-t-elle dit, en arrivant au port, plein d’usage et raison ? Qu’elle m’aimait !
La preuve : France Inter. Le 14 février, jour de Saint Valentin (infos de 13 heures), Samantha déclare : « Je veux prendre une douche, boire une bière et faire une sieste avant d’aller faire la fête…»***
C’est pas tout moi, ça ? Cochon qui s’en dédit !
Come, Samantha, j’ai passé le couchage dans la machine à laver.
* Une hune !
** Interprétée ici par Ray Charles
*** Saisissant témoignage
My Bonnie is over the ocean,
My Bonnie is over the sea.
My Bonnie is over the ocean.
Oh bring back my Bonnie to me... to Hector.
My Bonnie is over the sea.
My Bonnie is over the ocean.
Oh bring back my Bonnie to me... to Hector.
J’ai écrit cette sailor song** quand my bonnie s’en alla faire le tour du monde dans le Vendée Globe Challenge. Yes, my bonnie is Samantha Davis !
Je l’ai connue en visitant son site sur Internet… Depuis, je fus amoureux.
Elle est de retour et j’en suis le premier ravi.
C’est dans mon bistrot, les Sables d’Allonnes que j’ai suivi tout de sa course pour qu’elle me revienne...
Je sens que certains doutent de ma liaison avec Sam’...
Mais qu’a-t-elle dit, en arrivant au port, plein d’usage et raison ? Qu’elle m’aimait !
La preuve : France Inter. Le 14 février, jour de Saint Valentin (infos de 13 heures), Samantha déclare : « Je veux prendre une douche, boire une bière et faire une sieste avant d’aller faire la fête…»***
C’est pas tout moi, ça ? Cochon qui s’en dédit !
Come, Samantha, j’ai passé le couchage dans la machine à laver.
Hector San malo, toujours amoureux après 90 jours de mer
* Une hune !** Interprétée ici par Ray Charles
*** Saisissant témoignage
À la bourre
Anita – qui ne manque pas de culot – m'adresse son interprétation de la petite chose écrite d'hier.
avec la complicité de René Magritte, La Trahison des images, musée d'art du comté de Los Angeles
Oyons
En vedette depuis quelques jours sur Ahoui, les anatidés ne pouvaient pas laisser indifférent Jean (l'astuce) Bertrand – ici, avec son oie de compagnie*.
Il s’avère, qu’à la fois, la question de la migration de l’oie et celle de la qualité du sol où elle atterrit, posent problème à nos législateurs...
Jean (l’astuce) Bertrand propose une solution radicale qui vise à aider aux diverses modifications de la vie des oies.
« Chaque année, je récolte des oies, les conditionne suivant la méthode dite du professeur Lorenz… Quand l’oie est prête, elle s’en va... Quand elle n’est pas prête, j’agis autrement... En l’occurrence, j’affrète un véhicule automobile et lui fais vivre sa vie d’oie migratrice. Certes il est question de plusieurs milliers de kilomètres de route, l’oie persistant à voyager des "sud" pauvres aux "nord" riches.. Allez savoir pourquoi ? Personnellement, j’y ai renoncé.
Par ailleurs, il est évident que je ne perçois aucun droit de passage et que je n’habite pas les falaises de Calais...»
* On regrettera que le – ou la – photographe ait cru utile de cadrer très serré et couper ainsi la voiture afin qu'on ne puisse l'identifier. C'est très dommageable en période de crise de l'industrie automobile !
Il s’avère, qu’à la fois, la question de la migration de l’oie et celle de la qualité du sol où elle atterrit, posent problème à nos législateurs...
Jean (l’astuce) Bertrand propose une solution radicale qui vise à aider aux diverses modifications de la vie des oies.
« Chaque année, je récolte des oies, les conditionne suivant la méthode dite du professeur Lorenz… Quand l’oie est prête, elle s’en va... Quand elle n’est pas prête, j’agis autrement... En l’occurrence, j’affrète un véhicule automobile et lui fais vivre sa vie d’oie migratrice. Certes il est question de plusieurs milliers de kilomètres de route, l’oie persistant à voyager des "sud" pauvres aux "nord" riches.. Allez savoir pourquoi ? Personnellement, j’y ai renoncé.
Par ailleurs, il est évident que je ne perçois aucun droit de passage et que je n’habite pas les falaises de Calais...»
Jean (l’astuce ) Bertrand, en désaccord avec certains comptes d’amères lois.
* On regrettera que le – ou la – photographe ait cru utile de cadrer très serré et couper ainsi la voiture afin qu'on ne puisse l'identifier. C'est très dommageable en période de crise de l'industrie automobile !
Il revient
– Il revient !
– Ciel !*
– Non pas lui...
– Mais si !**
* En version originale : C'ist elle (Jean-Pierre Brisset, Le mystère de Dieu est accompli, in Œuvres complètes, Les Presses du réel, 2001, p. 532)
** Les Frères ennemis.
– Ciel !*
– Non pas lui...
– Mais si !**
* En version originale : C'ist elle (Jean-Pierre Brisset, Le mystère de Dieu est accompli, in Œuvres complètes, Les Presses du réel, 2001, p. 532)
** Les Frères ennemis.
Encore une rime en "ouille"
L’avenir sera la tortouille – de tortue et grenouille – ou ne sera pas !
Chacun sait que de l’expérience naît la connaissance. C’est pourquoi je poursuis inlassablement la vérification d’axiomes afin d’en faire des théorèmes.
En l’occurrence, avec la complicité de mon ami Régis, j’ai mené cette tentative de reproduction visant à briser la barrière dite d’incompatibilité entre les espèces.
Partant de données scientifiques incontestables, à savoir que tortues et grenouilles appartiennent au même sous-ordre des tétrapodes, j’ai démarré une suite d’actions visant à protéger les grenouilles et les tortues régulièrement écrasées quand elles traversent nos routes.
La tortue est écrasée parce qu’elle est lente, la grenouille parce qu’elle n’est pas blindée !
Pour se faire, il convient de vérifier si il ne restait pas un espoir de produire un animal mixte, aussi caparaçonné qu’une tortue et aussi véloce qu’une grenouille.
Nous avons, enfin, réalisé la première étape, celle de la copulation par amplexus du batracien sur le chélonien.
L’étape suivante, qui sera réalisée en laboratoire, doit nous permettre de réaliser la jonction du cloaque batracien dans la couloir vaginal du chélonien.
Au moment où je vous écris, nous n’avions sous la main, que deux mâles des deux espèces. Nous allons chercher d’autres taxons, genre mâle/femelle pour optimiser nos recherches.
Je vous tiendrai au courant de la suite de ces expériences d’une portée scientifique jamais envisagée.*
* Note du webmestre :
Comme à l'accoutumée, craignons le pire.
Chacun sait que de l’expérience naît la connaissance. C’est pourquoi je poursuis inlassablement la vérification d’axiomes afin d’en faire des théorèmes.
En l’occurrence, avec la complicité de mon ami Régis, j’ai mené cette tentative de reproduction visant à briser la barrière dite d’incompatibilité entre les espèces.
Partant de données scientifiques incontestables, à savoir que tortues et grenouilles appartiennent au même sous-ordre des tétrapodes, j’ai démarré une suite d’actions visant à protéger les grenouilles et les tortues régulièrement écrasées quand elles traversent nos routes.
La tortue est écrasée parce qu’elle est lente, la grenouille parce qu’elle n’est pas blindée !
Pour se faire, il convient de vérifier si il ne restait pas un espoir de produire un animal mixte, aussi caparaçonné qu’une tortue et aussi véloce qu’une grenouille.
Nous avons, enfin, réalisé la première étape, celle de la copulation par amplexus du batracien sur le chélonien.
L’étape suivante, qui sera réalisée en laboratoire, doit nous permettre de réaliser la jonction du cloaque batracien dans la couloir vaginal du chélonien.
Au moment où je vous écris, nous n’avions sous la main, que deux mâles des deux espèces. Nous allons chercher d’autres taxons, genre mâle/femelle pour optimiser nos recherches.
Je vous tiendrai au courant de la suite de ces expériences d’une portée scientifique jamais envisagée.*
Jean (l’astuce) Bertrand
* Note du webmestre :
Comme à l'accoutumée, craignons le pire.
Emmanché d'un long cou
Héron – Mexique, février 2009 – photo MichèleUne fable. Bilingue.*
À supposer que vous lisiez tout, vous ne trouverez pas la traduction du mot héron. mais vous ne passerez pas à côté de la morale de la fable.
« Oiseau, a bird. le bec très long, a very long beak. les jambes très hautes, very hight legs. côtoyoit, was next along. rivière, river. vit, saw. abondance, abundance. carpes, carps. brochets, pikes. grand mangeur, great eater. poissons, fish. auroit aisement pu, could easily have. attraper, caught. n'avoit pas faim, was not hungry. la raison étoit fort bonne, this was a very good reason. après, after. quelques momens, some moments. appétit, appetite. vint, came. retourne, returns. bord de l'eau, water side. pour trouver, to find. de quoi, something. manger, to eat. n'y étoient plus, were no longer there. c'étoit, it was. grande perte, great loss. tanches, tenches. mets, mess. ne plaisoit pas, did not please. il avoit besoin, he wanted. quelque chose, something. de plus solide, more solid. manger, eat. pour qui me prend-on, whom do they take me for. trouve, finds. goujons, gudgeons. a-t-on jamais vu, did ever any body see. frétin, small fish. quoi, what. ouvrirai-je, shall I open. moins, less. faim, hungry. surprit, overtook. extrême besoin, extreme want. ne trouvant rien autre chose, not finding any thing else. très aise, very glad. rencontrer, meet with. limaçon, snail.
Ne soyons pas, let us not be. si difficiles, so hard to please. ne dédaignons rien, let us not disdain any thing. souvent, often. voulant, being willing. gagner trop, gain too much. on court risque, we run the risk. perdre, to lose.»
* M. Perrin, Fables amusantes avec une table générale et particulière des mots et de leur signification en anglois selon l'ordre des fables pour en rendre la traduction plus facile à l'écolier, Philadelphie, 1804
Exclusif aussi
À la fois
authentique incompris, étudiant la nature et sujet d'inquiétudes totalement illégitimes, j'entends, aujourd'hui céder aux exigences d'une presse aux abois.La redondante question qui tombe et rebondit, sempiternelle demande, sur mon blog sans adresse, reste : "Mais qui est ce barré naturaliste de pacotille ?"
Il ne faut plus que le blog "Ahoui" refuse de répondre à cette, après tout presque juste, réclamation !
Aussi prends-je les devants et les aboutissants en vous fournissant d'authentiques photos qui me dévoilent, déchirant, à la fois, ma pudeur et mon ego... toute une vie de secrets...
Voilà, c'est fait et c'est tant mieux... Car la clandestinité, aveu, me pesait ! Je n'ai pas l'étoffe d'un Romain !
Jean (l'astuce) Bertrand apaisé
Note du webmestre :
Ahoui, blog sérieux, n'est pas responsable des rumeurs colportées par l'hebdomadaire quasi-homonyme qui ne s'est pas gêné pour disserter abondamment – et faussement – sur cette émouvante révélation de Jean (l'astuce) Bertrand.
Ahoui, blog sérieux, n'est pas responsable des rumeurs colportées par l'hebdomadaire quasi-homonyme qui ne s'est pas gêné pour disserter abondamment – et faussement – sur cette émouvante révélation de Jean (l'astuce) Bertrand.
Obligation d'insertion
Obligation d'insérer« Cette feuille de chou est une imposture !!!! Je savais bien que ce genre de journal crée de l'événement sur du faux et raconte des mensonges sur toute la ligne. En effet, le "naturaliste" pris en photo sur la couverture n'est pas à plaindre ; sa rotule est en très bon état ! En fait, il s'apprêtait à écraser une station entière de spiranthes automnalis !!!! Voilà la vérité m'dame, la vérité vraie ! Qu'on se le dise ! »