Lignes
Jean (l'astuce) Bertrand, c'est l'ire
La morfale grenouille présentée hier n'allait pas l'emporter au paradis sans une vigoureuse mise au point de Jean (l'astuce) Bertrand qu'on lira ci-dessous.Je ne suis pas scientifique pour la galerie et... quand je lis les informations parues sur votre "blog", "site" et autres commentaires, j'apprends que mon travail, l'œuvre d'une vie d'odonatologue, aurait fini dans l'estomac d'une grenouille que vous semblez magnifier pour ne pas écrire qu'elle serait, pour vous, une grenouille bénie...
Sur la toile
Épeire (Araniella cucurbitina ?) – Photo MichèleL'ombre de l'araignée est-elle une menace pour l'ombre de la mouche ?
Passez chemin, manants
Le conseil général du Vicomte a décidé, séance tenante, de "valoriser" les chemins de halage en bords des canaux du pays de Bouillé-Courdault. Pour ce faire, les agents communaux ont passé le girobroyeur, ont bouché quelques trous provoqués par les ragondins et ont posé à chaque bout des chemins de halage des barrières afin d'entraver le passage des voitures...
Le maraîchin restant rebelle, sectionne les cadenas, ils sont renforcés ; il tronçonne les barrières, elles sont remplacées ; il arrache les pieds des barrières, ils sont bétonnés...
et nec plus ultra de la longue bagarre, intervient la pose à un bout du chemin de halage de ces panneaux indiquant que la zone est sous surveillance... D'un coup de pedibus comme jambis, je me
suis rendu avec le gâ Fab*, à la recherche de la véracité de cette lourde menace, nous l'avons trouvé au bout du halage... La caméra... plantée à
trois mètres de hauteur, à même un frêne !
* Bises à Fab et sa belle, indéfectibles soutiens de J. (l'a) B.
Souriez
Canal de Bouillé-Courdault (85) – juillet 2009 [photo Jean (l'astuce) Bertrand]En raison d'un moment d'égarement de notre documentaliste, nos lecteurs de la zone ouest ont été privés hier de la photo qui illustrait l'article de Jean (l'astuce) Bertrand. Nous prions notre talentueux collaborateur, nos lectrices et lecteurs, Gérard Gobé, boucher-charcutier à la Suze-sur-Sarthe, médaille d'or 2009 au concours de rillettes artisanales de Mamers, Jean-Jacques Reboux (il est partout) et Ségolène R..., candidate à la présidence, de bien vouloir accepter notre excuse.
Calopteryx
Catalgine
Petit poème qu'elle écrivit à six ans. Ou comment j'ai appris le mot Catalgine.
* Tiens, en voilà justement un qui passe, anthologie de poèmes d'enfants de CP-CE1, cédérom école publique de Loué, 1996
Histoire dont vous êtes le héros
Vous préférez lire une blague, allez en 14.
1
Voici une photo rare de Jean (l'astuce) Bertrand.
Vous êtes un odontologue averti, allez en 2.
Vous êtes un odonatologue averti, allez en 3.
Peu vous chaut qu'on soit l'un ou l'autre, allez en 4.
2
Vous avez perdu votre dentier, allez en 3.
Vous l'avez retrouvé, allez en 3.
Vous ne trouvez pas ça drôle, allez en 14.
3
Vous avez reconnu l'Anax imperator, allez en 5.
Vous ne l'avez pas reconnu(e)*, allez aussi en 5.
4
Si vous aviez su, vous auriez fait un autre choix... allez en 1.
5
Vous faites confiance à J(l')B quand il annonce qu'il s'agit d'un mâle au repos, allez en 6.
Vous vous demandez ce qui a bien pu le fatiguer, allez en 7.
6
Il a fallu une attente d'une demi-heure, au ras des graviers, pour prendre en photo ce mâle.
Vous pensez que ça a trop duré, allez en 9 ou en 14.
Vous voulez connaître le pourquoi de cette attente, allez en 9.
7
Si vous espériez des révélations croustillantes sur la sexualité de l'Anax imperator, allez en 8.
8
Il n'y a pas de révélations croustillantes.
Vous êtes profondément déçu, essayez une histoire drôle en 14.
Vous pensez pouvoir surmonter votre déception, allez en 6.
9
Il faut savoir que les mâles se posent au maximum une heure par jour au soleil, en une dizaine de stations.
Dix stations vous semblent un nombre suffisant, allez en 11, sinon allez en 10.
10
On vous en remet deux, allez en 11.
11
Cette photo est le résultat de deux jours d'observations à raison de deux heures à chaque fois... Attente... sous un cagnard de 40°C...
Vous pensez que le jeu en vaut la chandelle, lisez la conclusion de J(l'a)B en 13.
Fait soif, allez en 12.
12
Un 45 avec deux glaçons...
Comme J(l'a)B, vous vous dites alors (en 13).
13
« Un vrai moment de bonheur ! »
Rien ne vous empêche de lire la blague, en 14.
14
Le roi est mort ! Un nouveau roi est appelé à régner !
– Araignée ? Araignée ? Quel drôle de nom ! Pourquoi pas libellule ou papillon ?
Plutôt qu'araignée, vous auriez préféré Anax imperator, allez en 5.
Vous voulez une autre blague, approchez l'oreille du haut-parleur.
* À ce moment de l'histoire, on ne connaît pas encore le sexe de l'Anax imperator.
Note : C'est aussi une histoire dont vous pourriez être l'héroïne.
Tant va la panne
Durcet (61) – avril 2008 – Photo MaïetteVa neiger, on dirait... Le charpentier force sur l'échantignolle.
Jean (l'astuce) Bertrand croise un jeune erratique
« Je suis fier de cette aventure », nous a déclaré Jean (l'astuce) Bertrand que nous avons pu joindre brièvement au téléphone. Nous lui envoyons une boîte de croquettes qu'il pourra partager avec l'oiseau.
Récupéré lundi dans un champ, le rapace immature a été récupéré par la Ligue de protection des oiseaux à Castres.

La capture du rapace s'est avérée délicate mais les gens de la LPO savent faire. Photo DR
Une buse ou un faucon pélerin, nombreux dans le Tarn, seraient passés inaperçus mais le rapace posé, mardi matin, dans un champ, au nord de Gaillac, a attiré l'attention. Et pour cause: c'est un vautour de 2,10 mètres d'envergure pesant une quinzaine de kilos (plumes comprises!) qui se reposait près de Tessonnières, non loin du chemin Toulze. Des automobilistes empruntant cette route passagère ont alerté la gendarmerie de Gaillac. Après avoir sécurisé la circulation, les militaires ont appelé la Ligue de Protection des Oiseaux afin de récupérer le vautour.
De Castres, un coup de fil a permis à Pierre Chavanon, le vice-président de la LPO qui habite à Lagrave de se rendre sur les lieux avec sa fille Lisa afin de capturer sans dommage le superbe rapace.
« L'approche n'a pas été aisée, dans un premier temps, le vautour, un jeune immature, s'est envolé et a traversé la route, c'est dans cet autre champ que nous avons pu le capturer », explique Pierre Chavanon.
Logé dans la voiture, protégé d'une couverture, le grand rapace, très calme, escorté par une voiture de la police municipale, a été emmené à la clinique vétérinaire de la rue Aristide-Briand où il fut mis au repos.
En fin d'après-midi, venant de Castres, Sylvie Malaterre, responsable du centre de soin tarnais de la LPO Tarn, est arrivée avec une cage adéquate. Entre-temps, l'antenne locale de la LPO dépêchait Jean (l'astuce) Bertrand, un des animateurs du groupe de la Grésigne, pour effectuer le transfert de cage à cage du vautour fauve. «Cela n'a pas été une opération facile compte tenu du poids et de l'envergure du rapace. Il s'agit d'un jeune erratique. C'est ainsi qu'on appelle les jeunes adultes, pas encore en âge de se reproduire. En quittant le secteur parental, ils doivent parcourir des kilomètres et des kilomètres en se laissant guider par le vent.»
Mardi, un fort vent d'autan balayait le Tarn. Jean (l'astuce) Bertrand et ses amis de la LPO avancent donc cette hypothèse: «Ce vautour a pu s'envoler des gorges de la Jonte, dans le sud-Aveyron, où l'espèce est très présente, et parcourir près de 150 km à vol d'oiseau jusqu'à épuisement. Il s'est perdu loin des couloirs où il est habituellement observable».
Recueilli au centre de soins de la LPO, situé près de Castres, le jeune rapace y a été ausculté et surtout bien hydraté.
«C'est un oiseau qui boit très peu, alors, il faut l'hydrater. La nourriture, c'est moins important car le vautour peut jeûner pendant 15 jours sans problème», précise M. Bertrand. Le spécimen récupéré à Gaillac va rester 72 heures en observation dans le Sud-Tarn. «Selon son état, on le gardera une semaine à dix jours et après, on ira le relâcher dans les gorges de la Jonte, au contact d'un groupe. Il n'y a pas de risques qu'il soit rejeté car les vautours sont des oiseaux grégaires.» En attendant, le jeune rapace va être chouchouté par la LPO du Tarn.
La LPO dit merci
La Ligue de Protection des Oiseaux du Tarn remercie les personnes qui ont signalé la présence de l'oiseau, la gendarmerie et la police municipale de Gaillac qui ont assuré la sécurité des automobilistes et le sauvetage de ce grand et emblématique rapace, ainsi que le cabinet vétérinaire, partenaire régulier et bénévole de ce type d'action.