Du râble... de caprin
Jean (l’astuce) Bertrand communique :« S’il semble que d’aucuns se vantent d’un Grenelle de l’environnement, il faut qu’ils sachent que, moi, Jean Bertrand, ne suis pas propre à prendre les mots à la légère, ni certaines déclarations pour promesses.
Les mots dits, j’agis ! Les déclarations faites, je chasse le sourd et le mal entendant, l’aveugle et le paralytique !
Sus à l’ignorant ! Sus à l’abstentionniste ! Seule la cartouche partagera notre Monde entre ceux qui... et les autres…
Pas plus tard qu’hier, sur les bords du Vicdessos (dans le département de l’Ariège, terre de chasse), j’ai pris, en flagrant délit, une bique, ou une chèvre... peut être un bélier buvant l’eau du ru, alors que la pêche était interdite.
Il faut, tout de même savoir que le journal bocal* – La Dépêche – a révélé la présence du loup depuis… Bon passons.
La pancarte étant explicite et comminatoire, le coup est parti !
La grenaille ayant parlé, le coupable occis, nous avons appliqué la politique de développement durable. Nous avons, avec quelques amis chasseurs, barbecuté ses restes !
La terre d’Ariège étant pleine de symboles, nous avons fiché ce crâne !
Que celui qui ignore ce signe passe son chemin ! »
Le titre aussi est un jeu de mots ! [note du webmestre]
J. (l') B. prend le temps de la réflexion
Jean Bertrand, dit l'astucieux, s'invite dans le concert des photos qui signalent la magie de ces si beaux paysages révélés d'un coup d'hélicoptère à 1000 euros l'heure de vol...
Auzat (09) – Photo : Patrice
Sur ce cliché, que voit-on ?
De quoi est-il question ? Qu'est-ce que révèle ce photographe, cet ami aventurier et néanmoins collaborateur ?
Jean (l'astuce) Bertrand fournira à votre sagacité une hypothèse... dans 48 heures, le temps de sa réflexion...
Jean (l'astuce) Bertrand
Note du webmestre : Jean (l'astuce) Bertrand parle encore de lui à la troisième personne. Voilà qui promet !
J. (l') B. a pris le temps de la réflexion
Auzat (09)
– Photo : Patrice
Où l'on peut mesurer ce qu'est le réchauffement de la planète...
Jean Bertrand, dit l'astucieux, a surpris le réchauffement de la Planète sur moins d'un mètre carré !
Inutile de passer sur Canal + pour alerter le chaland et la chalande...
Le "glacier" qui se retire, cette neige fatiguée qui se barre en eau de boue... révèle la vie hivernale d'un mulot qui avait construit ses tunnels entre la terre et l'eau gelée.
Quelques heures après, quelques fleurs s'épanouissaient...
Le printemps est là sous vos yeux ébahis.
Jean (l'astuce) Bertrand
Jean (l'astuce) Bertrand n'en manque pas un
Il n’est pas dans la mesure de Jean Bertrand de perdre son temps à mesurer les conséquences d’un nuage islandais sur le vol d’aéronefs quand demeure le mystère DU ‘’chaînon manquant’’ !
Certes je fus surpris par cet accident et désolé que mon avatar soit obligé de rester au sol alors qu’il allait photographier de son hélico les restes de la forêt vietnamienne, quarante années
après l’utilisation de défoliant qui prouve que le développement durable... dure.
Non, plus près du sol, glanant deci delà quelques os, je pense utile d’alerter le monde des Sciences, celui des paléontologues, des publicitaires, des chargés de com’, les unes des grands
quotidiens, les pages Année du développement durable du Figaro, de Libération, etc., de cette découverte :
L'invention de J(l')B – photo Agence Sigismond ©
Pour les besoins de la presse, j'ai réuni ces éléments trouvés sur plus d’une centaine de mètres d’un chemin chaotique.
Je l’ai fait pour le seul bénéfice de la Science et de la publication de cette découverte.
Dès demain, je serai en mesure de donner une représentation inédite de ce chaînon manquant qui ne manquera qu’aux ignares et autres mécréants.
Jean (l’astuce) Bertrand
Jean (l’astuce) Bertrand crée un dessein pour l’Humanité
« Du passé faisons table rase » et jetons aux orties le froc élimé de la science moderniste et scientiste qu’adore le monde médiatique !
Appliquant les méthodes approuvées par le cortège des scientifiques naturalistes, je suis retourné dans mon laboratoire pour étudier le produit de la moisson de mes allers et retours de
terrain.
Armé d’un simple crayon et de l’immensité de mes savoirs, j’ai vaincu la fatigue de longues nuits sans étoiles pour fournir enfin, une représentation juste et variée de ce que mon auguste ami,
Darwin, nomma « le chaînon marquant »*.
Ce dessin reste d’une grande simplicité pour éviter d’éloigner le chaland de cette merveilleuse découverte.
Chacun aura remarqué que rien n’y manque. Ni le vol de quatre ailes, ni le bec de gaz si utile à la respiration, ni les écailles qui protègent du froid, encore moins les pattes sous leur repli…
Une certaine modestie m’empêchant d’y ajouter quelques vers témoignant de l’harmonie que m’inspirent ses douces formes élégantes...
Pour Jean, la messe est dite et la science en mouvement.
Jean (l’astucieux) Bertrand
* Marquant et non manquant comme abusivement traduit par un anglophobe malouin en son temps.
Délicatesse
Punaisé en bordure d'étang, cet avis :
Des "amours blancs" ont été introduits dans l'étang cette saison. [...] Si vous en pêchez un, remettez-le dans l'eau avec délicatesse.
Celui-ci en est un autre. Chevalier guignette. Que Rabelais s'obstinait à appeler guynette.
Chevalier guignette, étang du Moulin, Sillé-le-Guillaume (72) – Photo Maïette
Pays sages
Je ne sais pas s'il l'a reçue en cadeau ou s'il se l'est offerte lui-même, mais Pascal Juhel fait le plus bel usage de sa boîte de feutres Posca. Après avoir, dans les séries Flag et Écrans partiels, limité sa palette aux noir et rouge, avec ses derniers Pays sages, Pascal révèle son côté le plus lumineux. Ses jardins à la française, dont il retient la rigoureuse organisation en plans successifs, vibrent d'un air quasi palpable.
Des hommes en chapeau
Nane ne m'en voudra pas de publier ici le courriel qu'elle m'a adressé.
Cher Monsieur Ahoui,
C'est la première fois que j'écris à un blog. J'ai une admiration sans borne pour Jean l'astuce Bertrand. Si aujourd'hui, je m'adresse à vous, c'est que je suis dans l'embarras. Je voudrais lui
dire combien j'apprécie son génie. Je ne trouve pas le mot trop fort, car n'est-ce pas du génie, cette intelligence et cette imagination, cette ingéniosité et cette verve joyeuse qui le
caractérisent ?
Je ne dispose que du portrait que vous avez publié sur votre blog le lundi 19 avril 2010. C'était déjà un bon indice et j'en ai fait un agrandissement sur papier. Imaginez comme mon coeur a bondi
dans ma poitrine quand j'ai cru le reconnaître grâce à son chapeau à la foire de Biocybèle, à Gaillac, ce lundi de Pentecôte. À peine avais-je pensé l'identifier, qu'un autre homme est apparu
portant le même chapeau, puis encore un autre... À en perdre la raison.
Je joins à mon envoi des photos que j'ai prises de ces hommes coiffés. Si vous avez un peu d'estime pour une admiratrice sincère, et puisqu'il est votre ami, vous aurez l'extrême bonté de me dire
lequel est Jean l'astuce Bertrand. Je vous serai éternellement reconnaissante de votre aide.
Nane.
PS. Je ne m'appelle pas Nane mais je signe ainsi car j'ai remarqué que c'était l'usage sur les blogs.
Malgré un tempérament altruiste, la sincérité que je sens dans cette demande pressante, l'éternelle reconnaissance qui m'est promise, je regrette de n'être pas en mesure d'apporter une réponse positive à Nane. Jean (l'astuce) Bertrand est un ami de réseau – comme il en existe aujourd'hui qui invitent à des apéros géants – et je ne connais de lui que ce qu'il consent à me révéler*. Peut-être un lecteur de talent saura-t-il se montrer plus perspicace que moi et combler ma correspondante ?
* J'ai aussi ainsi parmi les commentatrices régulières ou épisodiques de ce blog des inconnues qui gardent l'anonymat. Oui... toi. Et toi aussi.
Notes :
Le portrait du 19 avril est là. (J'avais prudemment annoncé qu'il s'agissait d'un portrait présumé).
En savoir plus sur Biocybèle : le site.
De l'utilité des marées
Petit moment de bonheur quand j'ai reçu ces images d'un autre âge que Nina tire de son appareil photo argentique. Ce regard qu'elle porte sur son environnement me touche. En partage, voici une vue de plage à Saint-Malo – quelques autres suivront.
Saint-Malo – photo Nina
« La mer va d'un rivage à l'autre pour boucher les trous de sable que font les enfants sur la plage.»
Jules Renard, 8 juillet 1893