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Article 4
Lin
Il est en tous temps défendu de sécher du chanvre et du lin de nuit.
Article 4 de l'arrêté du 10 octobre 1831, relatif au sèchement du chanvre et du lin. Conseil d'état du canton de Fribourg.
Chaise percée
Vide-grenier à St-Symphorien – septembre 2009Fallait que ça arrive. Panne d'inspiration... Pas le moindre billet léger pour ces chaises.
Belle journée
St-Symphorien – 22.09.09« Il faut bien que l'automne arrive ;
Mais la saison, ma belle, où la grappe mûrit,
Est celle, par malheur, où l'on chasse la grive.»*
L'automne a choisi un jour de brouillard pour commencer sa journée. Avouons que c'est malin.
* M. Boisard
Ah huis !
Chemiré-en-Charnie, hameau d'Étival (72) –
septembre 2009– Ayant poussé la porte étroite qui chancelle...*
– Touchez à rin, m'sieur Paul, vous allez mincer le clan.
* Premier vers du poème de Paul Verlaine. Il y a ainsi quelques vers qui remontent en surface à l'occasion, définivement associés à des images de mon quotidien.
Après trois ans
Ayant poussé la porte étroite qui chancelle,
Je me suis promené dans le petit jardin
Qu’éclairait doucement le soleil du matin,
Pailletant chaque fleur d’une humide étincelle.
Rien n’a changé. J’ai tout revu : l’humble tonnelle
De vigne folle avec les chaises de rotin…
Le jet d’eau fait toujours son murmure argentin
Et le vieux tremble sa plainte sempiternelle.
Les roses comme avant palpitent ; comme avant,
Les grands lys orgueilleux se balancent au vent,
Chaque alouette qui va et vient m’est connue.
Même j’ai retrouvé debout la Velléda,
Dont le plâtre s’écaille au bout de l’avenue,
– Grêle, parmi l’odeur fade du réséda.
Poèmes saturniens
Ayant poussé la porte étroite qui chancelle,
Je me suis promené dans le petit jardin
Qu’éclairait doucement le soleil du matin,
Pailletant chaque fleur d’une humide étincelle.
Rien n’a changé. J’ai tout revu : l’humble tonnelle
De vigne folle avec les chaises de rotin…
Le jet d’eau fait toujours son murmure argentin
Et le vieux tremble sa plainte sempiternelle.
Les roses comme avant palpitent ; comme avant,
Les grands lys orgueilleux se balancent au vent,
Chaque alouette qui va et vient m’est connue.
Même j’ai retrouvé debout la Velléda,
Dont le plâtre s’écaille au bout de l’avenue,
– Grêle, parmi l’odeur fade du réséda.
Poèmes saturniens
Oui, mais qu'est-ce ?
Rochefort-sur-Loire – juillet 2009
– Le reflet est la propriété que l'eau a de représenter les objets qui l'environnent, comme s'ils étaient renfermés dans son sein.*
– Bernardin, mon ami, avez-vous bien réfléchi ?
* Bernardin de Saint-Pierre
Fin du film
Port-Brillet (53) – septembre 2009
Louis Lumière s'est éteint le 6 juin 1948. Un dimanche.
Un conseil, mon ami ?
Sillé-le-Guillaume – octobre 2009
Authentique anecdote.
La voiture – grosse – se gare au ras de l'étang. Qui en descend laisse portière ouverte et moteur tourner. À l'odeur : diesel. Qui prend le paysage.
– Tenez, mettez vous-là. C'est la photo à faire... Les arbres sur l'île et leur reflet...
Qui repart.
On n'a pas ciel bleu tous les jours.
Un beau point de vue
Comme les Mousquetaires, les trois bouleaux se mettent en quatre.
Rémi-Georges, dont je me demande comment il a pu se reconnaître dans la description du quidam sans-gêne*, m'invite à publier son point de vue. En termes peu galants que je ne peux reproduire ici, égard au jeune public qui visite ces pages. Je reconnais néanmoins que je n'ai pas fait mieux. La preuve.
* Jeudi 15 octobre.
Vive les mariés !
– Tu ne t'es pas cassé pour la photo...
– Pas cassé ? Mais ne voit-on pas bel exemple de mise en abîme ?
Sans vergogne
– Tu ne t'es pas cassé pour la photo...
– Pas cassé ? Mais ne voit-on pas bel exemple de mise en abyme ?