• Foutu pour foutu

    Yves Barré

     

    à A. qui me touche quand
    elle parle de mes œuvres

     

    D'une peinture qui tentait de se faire oublier dans un recoin de l'atelier, il ne reste que deux liserés et une déchirure rouges.
    Les grattages, remords, repentirs, repeints de Claude Lantier dans L'Œuvre de Zola – lecture du moment – ont décidé ma main à reprendre pinceau et couteau, afin de renvoyer au néant des couches inférieures, le sujet – historique ! – qui me laissait insatisfait.

    On se dirigerait désormais vers un paysage. Normand.

     

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  • Commentaires

    1
    Lundi 8 Juillet à 03:20
    celestine

    Oh...un coquelicot !

    « Le coquelicot de ta bouche

    Effleure le grain de ma peau

    Dès que son pétale le touche

    Comme des mots

    Comme des mots éclos de ta bouche

    Colorant le grain de ma peau

    Ce sont tes baisers qui font mouche

    Rouge la peau. »

     

    •.¸¸.•*`*•.¸¸

    2
    Lundi 8 Juillet à 17:50

    le gris couleur de transit le fat elle dans l'épaisseur des souvenirs ?

    signé : échos

      • Lundi 8 Juillet à 21:31

        Gris : rideau tiré sur le motif précédent.

    3
    Mardi 9 Juillet à 11:03

    Tu mettras ça sur mon ardoise...

      • Mardi 9 Juillet à 20:26

        Comme d'habitude.

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