• Yves Barré

    éditions Gros Textes
    Yves Barré
    Pas tout à fait mais presque
    quasi-poèmes

    Ce que dit Sainte-Beuve des quasi-poèmes qu'il n'a vrai­semblablement pas lus :
    «
    Ce ne sont que vers prosaïques, abstraits, sans richesse et sans curiosité de forme ; à peine quelques-uns de bons et coulants qu'on ne trouvera guère que passables.»

    On sent le critique aigri. N'empêche qu'on y peut lire ceci, tout en octosyllabes et rimes au bout des vers* :

    Poème dû pour un quart à Victor Hugo

    Le geste auguste du semeur ?
    Tu parles ! Cul sur le tracteur,
    Rire et Chansons à l'écouteur...
    J'voudrais finir avant six heures.


    Vers extrait de Saison des semailles. Le soir, in Les Chansons des rues et des bois.

    * Bon d'accord, c'est le seul. Mais il y en a plus de 110 autres pour faire du bien par où ça passe : corps, cœur, cerveau et autre organe du jouir, comme disait Louis Dubost à propos du précédent recueil.

     

    90 pages au format 10 x 15 cm,
    7 € (+ 3,50 € de forfait port – quel que soit le nombre d’exemplaires commandés)

    chez l'auteur, Yves Barré, La Turpinière, 72240 St-Symphorien. Dédicace possible.
    ou chez l'éditeur Gros Textes

     


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  • Alain Boudet présente son prochain recueil de poésie.

    Petites bricoles sans protocole


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  • Il ne va pas attendre l'équinoxe à venir, non, il ne va pas l'attendre, le tout prochain recueil de poèmes de Jacqueline HELD, en souscription auprès des éditions Gros Textes.. Sortie annoncée pour le début novembre.

    Gros Textes

    Yves Barré

     ISBN : 978-2-35082-426-0
    40 pages couleur au format 14 x 20 cm,
    8 € (+ 3 € de forfait port – quel que soit le nombre d’exemplaires commandés)
    Commande à
    Gros Textes
    Fontfourane
    05380 Châteauroux-les-Alpes
    (Chèques à l’ordre de Gros Textes)

     


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  • Yves Barré

     

    Dos, juin 1999, acrylique et collage sur toile, 41 x 33 cm


    Un dos. Mon dos.

    « Ouais, écrire, tu sais faire, ce qui t'empêche pas
       d'éprouver de bons sentiments. Tout bien pesé,
       t'as pas de colonne vertébrale [...] »

    L'image et ces quelques vers de Benno Barnard s'éclairent mutuellement.
    Remise dans son contexte, la citation a cependant tout autre sens. On retrouvera dans Le Service de mariage, la poésie drue, crue, nerveuse* de ce poète néerlandais.

     

    * 4e de couverture du recueil de Benno Barnard, Le Service de mariage, Le Castor astral, 2019


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  • Déniché à Coulon (85), un recueil de Hubert Pajot*, d'où émerge le poème suivant  :

    BidonDE TOULOUSE

    La langue d'oil,
    Quel Mobiloil !
    Mais quel Médoc,
    La langue d'oc !


    J'en étais encore à réfléchir à l'illustration quand, au détour de l'étroite allée d'un vide-greniers, un bidon à huile se jette devant mon objectif. Pile poil, Mobiloil !
    – Non ?
    – Si ! Et fin du fin... à la dame qui tient l'étal, curieuse de mon intérêt pour son bidon, je narre en quelques mots le bouquiniste, le poème, l'exceptionnel destin de la photo dans l'excellent blog que vous tenez entre les mains à l'œil.
    – J'aime entendre dire des poèmes, confie-t-elle. D'ailleurs, un poète est venu chez nous qui contait très très bien... À l'école de ma fille, puis au foyer rural...
    Je la presse de m'en donner le nom.
    – Monsieur Poslaniec !
    – Christian Poslaniec ! Ça alors...

    Christian, si tu passes ici, je t'embrasse.

    * De mon courtil, Studio technique d'éditions, Toulouse, 1931
    Hubert Pajot (1896-1986) fut sénateur-maire de Fontainebleau.

     

    Billet déjà paru en 2007

     


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  • Choisi n° 32Pendant l'été, les travaux continuent.

    Voici le très beau Choisi n° 32, tout frais paru à l'Atelier de Groutel. Sans vergogne, j'emprunte à Jacques Renou, éditeur et maître imprimeur, le texte de présentation.

    « Des haïkus beaucoup moins formalistes que dans la poésie japonaise. Il s’agit là de la vie même, qu’il faut alpaguer au passage, dans le filet des mots. Il s’agit aussi des quatre saisons, qui sont cinq, esquissées à grands traits, entre cette douce paresse qui revient souvent et la marche avec sac à dos. Depuis le moineau du soir, en passant par les éclairs de chaleur, les parapluie retournés de l’automne, jusqu’à la pluie d’hiver.

    Très souvent le poème zoome, partant du monde pour arriver au poète. (Guy ALLIX)

    La poésie normande (et pas que) doit beaucoup à Bruno SOURDIN qui s’est acharné à maintenir une rubrique poésie dans les pages de Ouest France pendant 25 ans, sans œillères, avec brièveté. Il est poète et collagiste depuis toujours, proche de Claude PELIEU et grand connaisseur de la Beat génération, à l’orée d’un surréalisme psychédélique.»

    Pour le plaisir, deux poèmes du recueil* :

    ah ! la nuit sans sommeil
    avec mon sac à dos
    quel bonheur sur la route

     

    tout le monde dort
    rien d'autre à faire –
    c'est ça le bel été

     
    Présence de Bruno Sourdin sur le net :Syncopes.

    Bruno Sourdin, Chiures de mouches au plafond, l'Atelier de Groutel éditeur, 80 pages sous couverture à rabats. Caractères mobiles, lettrines, décors, fleurons en plomb imprimés sur presse typographique. Mélanges manuels d’encres typo Bistre et Bleu « chiures » 52 exemplaires numérotés.
    18 euros, plus 2 en participation aux frais d’envoi.
    Commande à adresser à Jacques Renou, l'Atelier de Groutel, 25 Groutel, 72610 Champfleur.

    * Autorisation de l'éditeur.

     :


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  • 2016Mes ami-e-s ne peuvent plus voir une chaise sans penser à moi. Ça pourrait se soigner, mais chacun sa galette ! Voici une carte de vœux d'un auteur anonyme* non dénué d'humour à. défaut de maîtriser l'accord des adjectifs numéraux chez qui, seuls 20 et 100 se singularisent. À propos justement, Vincent qui me l'envoie, présente la prochaine collection de la revue Ficelle et des Plis urgents. C'est le moment de s'abonner, pour :
    Dans mes filets, de Luce Guibaud
    Ce qui... Ce qui..., de Jean-Claude Goiri
    Bazar poétique, d'Alain Fontaine
    Géométries éclairées, d'Hélios Sabaté Beriain
    + une gravure avec les vœux de l'éditeur
    Ça, c'est Ficelle. Pour les Plis urgents :
    51 faux proverbes + 1 vrai, de Constantin Kaïtéris
    Lettres perdues, deJacques Brémond
    Collection de sombreros, de Thomas Vinau
    Fanny Hill, de Gilbert Lascault
    et
    Les ripou’x, collectif, vous peut-être.
    Agrandir (en cliquant dessus) l'image ci-dessous, pour un lire la règle de participation.

     

     

    * Je regrette qu'il soit anonyme. J'ai déjà vu cette image. Jacqueline m'en avait déniché une autre ici.
    ** À défaut de maîtriser l'accord des adjectifs numéraux.

     

    Rougier Vincent


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