• Étude

    Étude pour nu allongé,
    2017, acrylique sur papier, 100 x 70 cm

    Quand on prend la peine de l'interroger, le dictionnaire dit qu'une étude est un dessin exécuté en préparation d'une œuvre plus importante ou plus élaborée. Attendons-nous au meilleur.
    Étude en impose davantage que brouillon.


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  • Jeune femme, verre à la main

    Réalisé début juillet et aussitôt reporté au fusain sur la toile, ce croquis sur le vif a dû patienter jusqu'à ces derniers jours pour être terminé.
    Il fallait que je sois de belle humeur pour laisser éclater ces couleurs vives.

     

    Assise, verre à la main,
    2017, acrylique sur toile, 100 x 81 cm.


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  • 6 Paysages

    Six Paysages en quête de rien, de A à F, 2017, acrylique sur toile, 19 x 27 cm chacun

    J'ai livré peu d'éléments de cette série de paysages. Hormis cette note du 2 octobre : « Il y a, au bord de notre confort, une déchirure.
    Au bord de notre confort, une tache rouge qu'on s'efforce d'oublier ou, à défaut, de minimiser.»
    Ces déchirures, marques de deuils successifs, tiennent de la pensée et de l'image. Comme le corps, la toile a ses limites, mais ici rien ne permet de préciser si le paysage est en moi ou hors de.
    La série, commencée en juillet, s'achève provisoirement avec ces Paysages en quête de rien. Avec le temps, les déchirures ont fini  par perdre leur charge affective et devenir des éléments essentiellement graphiques.

    En écho, on sera touché par la justesse des mots d'une lettre au père publiée dimanche sur le blog de Célestine.


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  • Petit paysage d'automne

    Petit paysage d'automne
    2017, acrylique sur toile, 46 x 38 cm

     

    Le 11 novembre 1917, l'Excelsior titrait : Une exposition française remporte à Zurich un éclatant succès.

    « Cette exposition succède à une exposition de l'art allemand du dix-neuvième siècle.»

    Neutre, l'Helvète, mais pas dépourvu d'un certain sens de l'humour.


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  • Porte
    Autre porte de l'atelier – état au 3 novembre 2017

    À essuyer les pinceaux.*

    Pour accompagner cette porte, une description qui m'est venue à l'œil en soirée : le Couvent de Liège.
    « Vis-à-vis de la cour est un rocher énorme percé de différentes manières ; ces différents trous, cavernes, ou ouvertures forment l'ermitage, la sacristie est un trou, le confessionnal un trou, la cuisine un trou, le dortoir un trou, chaque cellule un trou, les portes & les fenêtres de tous ces trous, ne sont eux-mêmes qu'autant de trous.»**

     

    * J'ai dû refuser de vendre la porte montrée précédemment, je ne me séparerai pas non plus de celle-ci.
    ** Joseph Baretti, Voyage de Londres à Gênes, tome 1, Amsterdam, 1777


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  • Jardins
    Jardins, 2011, acrylique sur toile, 41 x 33 cm

    Deux tableaux découpés dans une réalisation plus ambitieuse abandonnée parce qu'elle ne correspondait pas à mon attente. Art de la récupération, en quelque sorte.

    Merci à Myriam pour l'aide efficace au montage des toiles sur châssis.


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  • Paysage du rendez-vous sous le châtaignier

    Paysage du rendez-vous sous le châtaignier
    2017, acrylique sur toile, 46 x 38 cm

     

     

    Du rendez-vous, je ne dirai mot. Du châtaignier non plus En revanche, je vous rapporte tel que je l'ai lu : je reste intimement persuadé que les individus bien portants se privent d'une grande jouissance en ne pelant jamais leurs marrons.*

     

    * Flore médicale décrite par F.P. Chaumeton, Paris, 1815


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