• Oublier de faire

    Les Vénézuéliens aimeraient sans doute oublier de faire, « qui sont en effet las des pénuries cycliques d'aliments de base comme le café, la farine, l'huile, le sucre, ou le papier toilette (sic).» Je tiens cette dernière information du Figaro.fr et le propos de l'homme politique du journal Ouest-France (édition Sarthe du 26 août 2016).

    Pour détendre l'atmosphère, cet objet blistérieux :

    Rembrandt aussi...

    Rembrandt aussi était un grand peintre,
    2015, modelage sous blister et collages de reproductions
    de Rembrandt et Picasso dans boîte bois, 16 x 16 cm.


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  • Human

     

    Yes, I am human and I have an opinion.

    En français, ça dirait Oui, je suis un homme et j'ai une opinion.
    Sans autre commentaire.
    Ah si ! L'homme sans tête serait bien avisé d'attacher ses lacets.


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  • carte postale

    Une carte des bords du Celé.

    Tout jeune enfant, je ne comprenais pas qu'on s'alarmât du sommeil d'un meunier.*
    On nous apprenait vraiment n'importe quoi !
    Et je ne parle pas de la mère Michel à la recherche de sa chatte ou du malheureux dont la chandelle ne tenait plus son office.

     

     

    * J'ignorais tout également du subjonctif imparfait.


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  • Ai-je dit...

     

    Ai-je dit que cette sauterelle ressemblait à Juliette Gréco ?
    2016, objet blistérieux : plaque gravée et poupée sous blister dans cadre à dorure, 34 x 28 cm

    En revisitant la page du 30 avril 2016 (Nostalgie), on comprendra ce que Juliette Gréco – qui n'a rien demandé – vient faire dans cette histoire..


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  • Intrus III

    Où l'on voit, parmi un groupe de retraités posant pour la postérité, un intrus peu pressé d'enfiler le costume.

    Pas encore de titre pour cette série en cours. Dessin aux crayons aquarellables sur papier Montval, 29,7 x 42 cm.


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  • Choisi n° 32Pendant l'été, les travaux continuent.

    Voici le très beau Choisi n° 32, tout frais paru à l'Atelier de Groutel. Sans vergogne, j'emprunte à Jacques Renou, éditeur et maître imprimeur, le texte de présentation.

    « Des haïkus beaucoup moins formalistes que dans la poésie japonaise. Il s’agit là de la vie même, qu’il faut alpaguer au passage, dans le filet des mots. Il s’agit aussi des quatre saisons, qui sont cinq, esquissées à grands traits, entre cette douce paresse qui revient souvent et la marche avec sac à dos. Depuis le moineau du soir, en passant par les éclairs de chaleur, les parapluie retournés de l’automne, jusqu’à la pluie d’hiver.

    Très souvent le poème zoome, partant du monde pour arriver au poète. (Guy ALLIX)

    La poésie normande (et pas que) doit beaucoup à Bruno SOURDIN qui s’est acharné à maintenir une rubrique poésie dans les pages de Ouest France pendant 25 ans, sans œillères, avec brièveté. Il est poète et collagiste depuis toujours, proche de Claude PELIEU et grand connaisseur de la Beat génération, à l’orée d’un surréalisme psychédélique.»

    Pour le plaisir, deux poèmes du recueil* :

    ah ! la nuit sans sommeil
    avec mon sac à dos
    quel bonheur sur la route

     

    tout le monde dort
    rien d'autre à faire –
    c'est ça le bel été

     
    Présence de Bruno Sourdin sur le net :Syncopes.

    Bruno Sourdin, Chiures de mouches au plafond, l'Atelier de Groutel éditeur, 80 pages sous couverture à rabats. Caractères mobiles, lettrines, décors, fleurons en plomb imprimés sur presse typographique. Mélanges manuels d’encres typo Bistre et Bleu « chiures » 52 exemplaires numérotés.
    18 euros, plus 2 en participation aux frais d’envoi.
    Commande à adresser à Jacques Renou, l'Atelier de Groutel, 25 Groutel, 72610 Champfleur.

    * Autorisation de l'éditeur.

     :


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  • Coin de ciel bleu

    Coin de ciel bleu, 2016, collage sur panneau isorel, 19,4 x 29,3 cm

    C'est évident, peut-être même redondant, dès le premier regard, on est bien en face d'un coin de ciel bleu.
    Si, pour titre, j'avais choisi Culotte de gendarme, il m'aurait fallu, pour être entendu, citer Emmanuel Le Roy Ladurie et je n'y tiens pas vraiment :
    « À l'époque de Jeanne d'Arc, [...] belle série d'étés, vendanges précoces – un long coin de ciel bleu, qu'on aurait appelé jadis en France une "culotte de gendarme".»*

     

    * Abrégé d'histoire du climat du Moyen Âge à nos jours. Entretiens avec Anouchka Vasak, Fayard, 2007.


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