• Yves Barré

    Si je le prends au mot, M. Larousse m'affirme que la carotte est une racine comestible de forme cylindrique, plus ou moins allongée. Mouais...
    il ne connaît pas mon potager.

    Yves Barré
    Carotte(s) , 2006 , craies Conté sur papier, 50 x 70 cm


    10 commentaires
  • Yves BarréJardin, 2 mai 2021

    – Vous ai-je présenté mes petits pois ? Non ? Voilà, c'est fait. Et le premier qui dit qu'ils n'en foutent pas une rame, devra biner la planche de carottes.

    Note du webmestre
    Ce contre-jour est du plus bel effet. On remarque, au premier plan, une jeune bourrache que le jardinier a ménagée pour le bien-être des abeilles.

     


    19 commentaires
  • Yves BarréDevant l'entrée de l'atelier – Ruillé-en-Champagne, 2 octobre 20

    Il y a quelques jours, ancré dans le caniveau, un œillet d'Inde inspirait un haïku à Dominique Borée*.
    Voici, pour les saluer – le caniveau, la fleur et le poète – une image des amarantes qui peuplent la bordure du trottoir, juste devant mon atelier.
    Près des marches, le fuchsia a lui aussi trouvé une faille entre pierre et bitume.

     

    * Récemment paru à l'Atelier de Groutel, un bijou de poésie dans son écrin : Éphémérides, 365 haïkus et tercets de Dominique Borée, recueil composé en caractères mobiles et illustré de vignettes typographiques (voir le blog Les Pensées sauvages).

     


    12 commentaires
  • La personne qui m'a offert Le Potager du paresseux imaginait-elle que son cadeau ne tomberait pas dans l'oreille d'un sourd.
    Dans son chapitre La Tactique du transat (pages 183 et suivantes), l'auteur m'invite à "orchestrer le joyeux bordel du vivant". J'ai souscrit. Des deux pieds dans les sabots. Ma chanson a plu aux tomates.

    Yves BarréCornue des Andes et Marmande

    * Didier Helmstetter, Le Potager du paresseux, Tana éditions, 2019


    10 commentaires
  • Yves Barré

     

    Trois tomates-poires ont uni leur destin pour voyager de conserve jusqu'au palais du goûteur.
    Il leur faudra patienter : un malheureux coup tranchant les a séparées du pied-mère avant maturité.

     

    Je profite de ce passage en mon courtil pour signaler le billet de Claude Vercey – I.D. n° 838, sur le site Décharge – consacré au Diogène ou La tête entre les genoux de Louis Dubost (éditions La Mèche lente).

     


    4 commentaires
  • – Alors ? On ne jardine plus ? me fit-on remarque récemment.
    – Si, si ! Les petits pois copinent avec l'ail des éléphants de l'ami Louis. Salades et choux pointus résistent vaillamment aux sourdes attaques des limaces. Le tac – surnom de l'altise – fait de la dentelle avec les feuilles de radis. À propos de radis...

    Radis

    Deux radis unis pour le meilleur et pour le pire.
    Le meilleur ou le pire ?
    Se retrouver dans un palais et être complimenté pour sa saveur unique : radis peut-il espérer meilleure faim ?


    4 commentaires
  • Œuf

     

    La poule qui a pondu cet œuf m'a affirmé* vouloir mettre fin au conflit qui oppose les gros-boutistes aux petits-boutistes.
    Cela ne fera pas les affaires de Jonathan Swift qui tenait un bon sujet en envoyant Gulliver s'échouer sur l'île de Lilliput.

     

    * – Les poules... Ça ne parle pas !
      – Non, ça caquète. N'empêche qu'elle l'a dit.


    4 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique