• Orchestrons

    La personne qui m'a offert Le Potager du paresseux imaginait-elle que son cadeau ne tomberait pas dans l'oreille d'un sourd.
    Dans son chapitre La Tactique du transat (pages 183 et suivantes), l'auteur m'invite à "orchestrer le joyeux bordel du vivant". J'ai souscrit. Des deux pieds dans les sabots. Ma chanson a plu aux tomates.

    Yves BarréCornue des Andes et Marmande

    * Didier Helmstetter, Le Potager du paresseux, Tana éditions, 2019

    « Au bord du ventLa modestie, école de la vie »

  • Commentaires

    1
    Mercredi 16 Septembre à 08:54

    Chapeau, tomatier !... Tu auras certainement une médaille au concours agricole !

    (Et surtout, vous pourrez vous régaler d'estivales salades pendant un moment encore...)

      • Jeudi 17 Septembre à 21:09

        Cette année, je suis hors concours.

    2
    Mercredi 16 Septembre à 10:42

    elles préfèrent le jazz ou les ballades ?

    signé : baguette 

      • Jeudi 17 Septembre à 21:11

        Elles préfèrent les chants patriotiques... Je ne m'en vante pas.

    3
    K
    Mercredi 16 Septembre à 18:31

    On sent bien qu'il y a de la place pour l'impro !

      • Jeudi 17 Septembre à 21:12

        Ça compense l'inculture.

    4
    yannick
    Mercredi 16 Septembre à 22:34

    Qui se lève tomate ! C'est pas bien !

      • Jeudi 17 Septembre à 21:15

        De quoi rougir de honte.

    5
    Jeudi 17 Septembre à 07:29

    tu excelles dans la diversité. de l'art bio.  paresser, c'est goûter le temps

      • Jeudi 17 Septembre à 21:16

        Paresser est un travail à plein temps.

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