• Deux verres, ça va

    Yves Barré
    Premier jet pour À force d'avoir n° 67 (début mai 2020, ère du confinement premier).

    Où l'on voit un quidam poursuivre une paire de lunettes qui semble le fuir.

     

    « PavésMétonymie »

  • Commentaires

    1
    Jeudi 11 Février à 07:50

    Qui veut voir loin ménage sa monture...

      • Vendredi 12 Février à 10:00

        yes

        Et qui veut boire un bon café ménage sa mouture.

    2
    Jeudi 11 Février à 07:54

    je préfère aujourd'hui courir derrière ma paire de lunettes que derrière les hommes, quand je l'attrape ma paire de lunettes, j'y vois plus clair. .. avec les hommes.....pouhhh le noir complet

      • Vendredi 12 Février à 10:01

        Pour les lunettes, je ne suis pas qualifié. Pour les hommes, il reste le croche-pied.

    3
    Jeudi 11 Février à 08:09

    Des lunettes connectées, sans doute. Ce sont les pires, toujours à filer entre nos mains, comme des anguilles...

    4
    Jeudi 11 Février à 08:28
    individu1671137

    Est-ce cela avoir le regard fuyant ?

      • Vendredi 12 Février à 10:14

        yes   C'est cela.

         

    5
    yannick
    Jeudi 11 Février à 08:28

    Il faut se faire une raison, la paire de lunettes ( double petites lunes) a une vie autonome qui dépasse l'entendement humain. Quelque soit l'endroit où on la pose, elle fera en sorte qu'on ne la retrouve pas. Cette entière liberté devrait nous interroger. En ce qui me concerne, je cherche toujours ailleurs que là où elle se trouve. Du coup, je passe beaucoup de temps à errer dans ma maison jusqu'à en perdre la raison. Ce matin même, elle s'était posée juste sous mes pieds carrément au pied de mon lit. Je me lève et "crac !", elle se brise. Il y a  de quoi être en colère surtout de la retrouver en chair et en os à fuir sous la brise sur ton " ah oui", et de s'envoler encore une fois hors de moi rien que pour me narguer.

      • Vendredi 12 Février à 10:22

        J'en suis marri.

        Un poème, lu ce matin, pour t'apaiser.

        Le réconfort

        Il nous convient d'opter à l'occasion pour un cheminement bien concret. Cela nous soulage et nous fait oublier nos récents déboires. La fatigue nous envahit et nous empêche de penser. Les yeux bien ouverts, nous observons les objets autour de nous. La terre qui salit nos mains devient un bien  inespéré. Nos genoux saignent et cela nous réconforte.

        Donald Alarie, Parfois même la beauté

    6
    Jeudi 11 Février à 18:34
    L'homme invisible serait-il myope? On s'interroge
      • Vendredi 12 Février à 10:24

        Faut voir.

    7
    Vendredi 12 Février à 11:00

    et par ce temps de neige cela peut être éblouissant ....

    signé : ziiiiip 

      • Vendredi 12 Février à 17:00

        Je conseille les verres fumés.

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