• C'est la carte de vœux de la Mairie d'Allonnes. Mise en image par Rémy Le Guillerm, elle illustre cette pensée de Martin Luther King « Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots.»

    Rémy le Guillerm
    Heureux d'avoir participé à l'aventure de la prise de vues, Maïette et moi sommes cachés au sein de cette fraternité.

     

    * Autres réalisations de Rémy Le Guillerm sur le net.


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  • Je ne doute pas un instant de la sincérité des vœux échangés ici ou là, mais il me plairait tant, une fois, qu'il y ait obligation de résultat, qu'un vœu de bonheur ou de paix ne serve pas la plus sombre des actualités.

    Vœux


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  • À l'heure où je rédige ce billet, je ne connais pas les résultats du second tour des élections régionales.

    Compteur

     

    Sur les différentes chaînes de télé consacrées aux résultats électoraux, on est à deux doigts d'entendre ceci :
    « Si aux nôtres, on ajoute les voix des abstentionnistes qui n'ont pas voté pour nos adversaires, on est majoritaires en ce pays.»

     

    Ci-contre : compteur d'électeurs de la mairie du 10e arrondissement de Paris, le 8 août 1922.
    Source : gallica.bnf.fr. Autres photos.


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  • Brouillard

    Je vote pour la dissipation des brouillards.

     

     


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  • Tant va le temps (photo Claude Burneau)

    Poète, conteur, photographe, animateur des éditions Soc et Foc, Claude Burneau est mort le 2 décembre. La poésie perd un de ses plus ardents défenseurs.
    Pendant l'année 2012, Claude Burneau a nourri quotidiennement un blog de ses écrits ciselés qu'il accompagnait d'une photo prise le matin même au bout de son jardin.

    Le billet du 31 décembre se concluait par ces mots : « Tant va le temps qu'à la fin... »

    Tant va le temps, Claude.

     

    Ci-contre, l'image du 16 novembre 2012.


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  • Expo AlençonL'atelier de Groutel investit dans la banque. Ou plutôt investit la banque. Exposition Typoésie dans les locaux du Crédit mutuel d'Alençon*.
    Dès l'accueil, une suite de panneaux ne cache rien de la typographie (Demain, promis, on enlève le bas de casse).
    Des œuvres (dont deux ou trois authentiques chefs) d'artistes contemporains. Dans l'ordre de mérite alphabétique, Pascal Juhel et son univers de Pignons, Thierry Gaudin et ses linogravures qui chantent le Blues, Yves Barré avec des objets blistérieux dont c'est la première sortie en public.
    En vitrine, une belle installation des productions de l'atelier – livres et cartes postales.
    Et, on ne pourrait la manquer, une presse d'époque (on ne dit pas laquelle) en fonte (de celle qui soulève les foules).
    Si ça ne mérite pas un détournement !

    Sur la photo, Jacques Renou serre la vis de la vitrine.

     

     

    * 6 rue St-Blaise, à Alençon. Jusqu'au 30 janvier. Du mardi au samedi (horaires ici).


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  • Pour toi

     

    « Pour toi, je suis vivante »

    Cette enfant de huit ans écrivait en peu de mots la violence à laquelle elle était confrontée. À la sortie de l'imprimante, son propos lui parut alors si fort qu'elle froissait la feuille avant de la jeter dans la corbeille. Je l'ai récupérée. Depuis près de vingt ans, elle est affichée sur un mur de l'atelier. Le dessin a fini par s'estomper.

    Hors de son contexte, cette simple phrase met des mots sur le sentiment qui m'habite en ces jours dramatiques.

    Pour les victimes des attentats, pour ne pas les oublier, nous sommes vivants.
    Contre les terroristes, contre les pensées morbides qui les meuvent, nous sommes vivants.

     


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