• L’avenir sera la tortouille – de tortue et grenouille – ou ne sera pas !

    Grenouilles sur tortue - Photo Régis

    Chacun sait que de l’expérience naît la connaissance. C’est pourquoi je poursuis inlassablement la vérification d’axiomes afin d’en faire des théorèmes.
    En l’occurrence, avec la complicité de mon ami Régis, j’ai mené cette tentative de reproduction visant à briser la barrière dite d’incompatibilité entre les espèces.
    Partant de données scientifiques incontestables, à savoir que tortues et grenouilles appartiennent au même sous-ordre des tétrapodes, j’ai démarré une suite d’actions visant à protéger les grenouilles et les tortues régulièrement écrasées quand elles traversent nos routes.
    La tortue est écrasée parce qu’elle est lente, la grenouille parce qu’elle n’est pas blindée !
    Pour se faire, il convient de vérifier si il ne restait pas un espoir de produire un animal mixte, aussi caparaçonné qu’une tortue et aussi véloce qu’une grenouille.
    Nous avons, enfin, réalisé la première étape, celle de la copulation par amplexus du batracien sur le chélonien.
    L’étape suivante, qui sera réalisée en laboratoire, doit nous permettre de réaliser la jonction du cloaque batracien dans la couloir vaginal du chélonien.
    Au moment où je vous écris, nous n’avions sous la main, que deux mâles des deux espèces. Nous allons chercher d’autres taxons, genre mâle/femelle pour optimiser nos recherches.
    Je vous tiendrai au courant de la suite de ces expériences d’une portée scientifique jamais envisagée.*

    Jean (l’astuce) Bertrand

    * Note du webmestre :
    Comme à l'accoutumée, craignons le pire.


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  • – Il revient !
    – Ciel !*
    – Non pas lui...
    – Mais si !**

    Photo : Régis

    * En version originale : C'ist elle (Jean-Pierre Brisset, Le  mystère de Dieu est accompli, in Œuvres complètes, Les Presses du réel, 2001, p. 532)
    ** Les Frères ennemis.

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  • En vedette depuis quelques jours sur Ahoui, les anatidés ne pouvaient pas laisser indifférent Jean (l'astuce) Bertrand – ici, avec son oie de compagnie*.
    Il s’avère, qu’à la fois, la question de la migration de l’oie et celle de la qualité du sol où elle atterrit, posent problème à nos législateurs...
    Jean (l’astuce) Bertrand propose une solution radicale qui vise à aider aux diverses modifications de la vie des oies.

    J. (l'a) B. et son oie - photo X
    « Chaque année, je récolte des oies, les conditionne suivant la méthode dite du professeur Lorenz… Quand l’oie est prête, elle s’en va... Quand elle n’est pas prête, j’agis autrement... En l’occurrence, j’affrète un véhicule automobile et lui fais vivre sa vie d’oie migratrice. Certes il est question de plusieurs milliers de kilomètres de route, l’oie persistant à voyager des "sud" pauvres aux  "nord"  riches..  Allez savoir pourquoi ? Personnellement, j’y ai renoncé.
    Par ailleurs, il est évident que je ne perçois aucun droit de passage et que je n’habite pas les falaises de Calais...»



    Jean (l’astuce ) Bertrand, en désaccord avec certains comptes d’amères lois.



    * On regrettera que le – ou la – photographe ait cru utile de cadrer très serré et couper ainsi la voiture afin qu'on ne puisse l'identifier. C'est très dommageable en période de crise de l'industrie automobile !

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  • Collage : Anita
    Anita – qui ne manque pas de culot – m'adresse son interprétation de la petite chose écrite d'hier.

    avec la complicité de René Magritte, La Trahison des images, musée d'art du comté de Los Angeles



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  • Jusqu'à ce jour, Hector San malo avait limité ses interventions à la zone des commentaires. À sa demande pressante, je lui offre une une* sur ahoui – les débats houleux au sein du comité de lecture expliquent ce léger retard sur l'actualité. Voici donc ce cri du cœur – certains diraient brame :

    My Bonnie is over the ocean,
    My Bonnie is over the sea.
    My Bonnie is over the ocean.
    Oh bring back my Bonnie to me...
      to Hector.

    J’ai écrit cette sailor song** quand my bonnie s’en alla faire le tour du monde dans le Vendée Globe Challenge. Yes, my bonnie is Samantha Davis !
    Je l’ai connue en visitant son site sur Internet… Depuis, je fus amoureux.
    Elle est de retour et j’en suis le premier ravi.
    C’est dans mon bistrot, les Sables d’Allonnes que j’ai suivi tout de sa course pour qu’elle me revienne...
    Je sens que certains doutent de ma liaison avec Sam’...
    Mais qu’a-t-elle dit, en arrivant au port, plein d’usage et raison ? Qu’elle m’aimait !
    La preuve : France Inter. Le 14 février, jour de Saint Valentin (infos de 13 heures), Samantha déclare : « Je veux prendre une douche, boire une bière et faire une sieste avant d’aller faire la fête…»***
    C’est pas tout moi, ça ? Cochon qui s’en dédit !
    Come, Samantha, j’ai passé le couchage dans la machine à laver.


    Hector San malo, toujours amoureux après 90 jours de mer
    Le café-restaurant de Hector San malo * Une hune !

    ** Interprétée ici par Ray Charles

    *** Saisissant témoignage

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  • source document : oncle pa

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  • Je ne suis pas homme, naturaliste et citoyen, prêt à m’en faire compter par quiconque et, certainement pas, par quelques communiqués sous alertes orange, rouge, même émises par Météo-France !
    Si un ami de Nicolas Hulot (rien à voir avec d’honnêtes personnes portant le même patronyme et que j’aime beaucoup) trouve légitime, pour se hausser du col, d’épouser une chanteuse, j’ai désiré rencontrer la Mère Noël dont l’adresse m’avait été communiquée par Marc Pinget – Je savais qu’il l’avait rencontrée pour un disque en créole.
    Il me fallait prendre à bras le corps cette nouvelle crise : la neige, arme absolue d’un général hiver en mal de commentaires sur les ondes.

    Photo X - document J(l'a)B
    Grâce à l’aide de mademoiselle Noël, nous avons construit, photo à l’appui, un abri fait de tiges métalliques plus ou moins extensibles que des revues spécialisées nomment « piquets de tente ».
    Nous avons ainsi, préparé un utile abri, prêt à l’emploi pour accueillir toute la faune que nous avions vue dans un documentaire sur France 2, intitulé Drame dans la savane, le réchauffement climatique en cause.
    Depuis, nous attendons parce que nous sommes prêts !

    Jean (l’astuce) Bertrand, membre de l’avant-garde es protection de la Nature TV


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